Avril 1919. En attendant la signature du traité de paix qui mettra un terme définitif à la guerre, Luce, Luigi et Lucien partent à la recherche des autres Lulus. Ayant appris, à La Haye, que le bateau qui devait emporter Lucas en Angleterre a coulé, les trois amis se rendent au château d’Eijsden. C’est dans cette grande bâtisse, transformée en centre d’accueil pour les enfants réfugiés des zones occupées, que Lucas a d’abord séjourné, à son arrivée aux Pays-Bas. Refusant de croire à la mort de ce dernier, les trois Lulus espèrent qu’après avoir survécu au naufrage, Lucas est retourné dans ce refuge. Là-bas, à leur grande surprise, à la place de leur ami, c'est une lettre qui les attend…
Encore un très chouette tome ! C'est sympa de voir Lucas évoluer, lui qui était le "bébé" des Lulus au départ. J'ai trouvé l'histoire très sympathique mais je m'attendais pas à cette fin.
Je pensais qu'il restait un tome sur Ludwig mais il reste peut-être encore un autre avec toute la bande ? bref, on sent que la fin approche
Un neuvième tome que j’ai beaucoup aimé ! Hâte de voir la suite, mais ça serait bien que la série des Lulus ne devienne pas trop longue. 🤞🏻Ça reste un plaisir de suivre leurs aventures!
Une série que j'adore depuis le premier tome. On continue à savoir ce que sont devenus les Lulus après la guerre. C'est le destin de Lucas qui va être éclairci dans ce volume.
Lucas qui en 1918 a 14 ans, avait été accueilli dans un château orphelinat à Eysden. C'est là qu'il va rencontrer Marie, une petite fille qui ne se laisse pas faire mais qui est le souffre douleur d'un groupe d'enfants néfastes; Raoul, Léon et surtout Agnès qui les dirige. En voulant protéger Marie, il va se les mettre à dos.
Lucas est bien décidé à partir, il aurait pris un bateau et celui-ci aurait fait naufrage...
Les autres Lulus, Luce, Luigi et Lucien refusent cette nouvelle et se rendent à Eysden en 1919, une lettre de leur ami les attend.
On n'est pas au bout de nos surprises. C'est toujours aussi bien réalisé, mettant en avant l'amitié qui unit et caractérise les Lulus.