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S'estimer et s'oublier

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« L'estime de soi, c'est comment on se voit, comment on se juge, mais aussi et surtout, comment on se traite. Voici donc la suite de ces aventures de l'estime de soi : je voudrais y montrer comment l'estime de soi doit devenir une sorte de respiration de notre esprit. Une respiration, c'est-à-dire une dimension spontanée, naturelle, vivifiante. Et à laquelle on ne songe pas sans cesse. Quelque chose qui est là pour nous aider à vivre, mais sur quoi on ne doit pas avoir à se focaliser. Simplement, y revenir de temps en temps, avant de retourner vers plus intéressant encore que nous-même : le monde, les autres, la vie. » Près de vingt ans après la parution de L'Estime de soi puis de Imparfaits, libres et heureux, Christophe André poursuit son exploration de cette dimension psychologique capitale pour mieux vivre, en développant et affinant la compréhension de cette notion. Un livre de compagnonnage, à lire et relire, pouvant aider chacun d'entre nous à trouver le juste équilibre en matière d'estime de soi, afin d'harmoniser la relation à soi, aux autres et au monde.

400 pages, Paperback

Published January 10, 2024

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About the author

Christophe André

161 books165 followers

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Displaying 1 - 5 of 5 reviews
Profile Image for Hélène.
28 reviews
May 7, 2026
Admirer mais quoi?
« Mais parfois aussi, admirer peut nous mettre à mal : car admirer, c’est faire le constat que l’autre a des qualités que l’on n’a pas, en tout cas pas autant, ou pas pour le moment. »

Ambition
« L’ambition se définit comme le puissant désir de réussir. »

Anxiété
« C’est simple : s’asseoir, tourner son regard vers ce qui est là, le ciel, l’océan, les montagnes, les arbres, l’horizon, le monde entier. Et juste rester ainsi, respirer, ressentir, sans autre attente que sentir la vie en nous […] Les difficultés et les soucis sont toujours là, mais ils sont dilués dans l’immensité du monde, auquel nous nous sommes ouvert. »

Autobienveillance
« Au début des travaux sur l’estime de soi, on attachait beaucoup d’importance au fait de cultiver une bonne image de soi, une vision positive de qui l’on était et de ce que l’on faisait : reconnaître ses qualités et non seulement ses défauts, ne pas oublier les succès au profit des échecs, bref, voir le verre de nos mérites à moitié plein et non à demi vide. Ce regard positif sur soi reste important, mais on s’est aperçu peu à peu que sur la durée, une autre dimension était capitale : l’autobienveillance25. Il s’agit de se traiter soi-même comme on traiterait un ami. À un ami qui échoue, on ne dit pas, comme on se le dit parfois : « Tu es nul » ; on le réconforte. À un ami qui réussit, on ne dit pas : « Tu as eu de la chance, mais est-ce que ça marchera aussi bien la prochaine fois ? » ; on se réjouit avec lui. La bienveillance pour soi, ce n’est pas de la complaisance (tout se pardonner, ne pas se critiquer), mais c’est prendre tranquillement sa part, rien que sa part : sa part des échecs, sans se surcritiquer ; sa part des succès, sans se glorifier. »

Beckett et l’échec
« Essaie. Essaie encore. Échoue. Échoue encore. Échoue mieux. »

Bonne ou haute estime de soi?
« s’apprécier, être assez sûr de soi pour agir et prendre sa place parmi les autres, ne pas s’effondrer face aux échecs ou aux difficultés »

Bowling
« Et cette performance se déroule sous le regard d’un groupe, disons… extraverti, qui n’hésite pas à commenter bruyamment et à communiquer son admiration »

Défi
« Le langage est vraiment quelque chose de magique : savoir que des humains ont éprouvé le besoin de mettre des noms sur des objets ou des phénomènes, et que ces noms sont à notre disposition, endormis quelque part dans l’univers d’un dictionnaire, c’est drôle comme ça m’émeut. »

Défusion
«  “Je suis minable”, ce n’est pas la réalité, c’est une pensée ; et donc un phénomène subjectif, un regard partial. » 

Démolition
« Toute vie est aussi un processus de construction, d’apprentissage constant. Jusqu’à la fin : continuer d’apprendre et de construire, c’est cela, vivre. En matière de rapport à soi, les démolitions existent, certes : adversités qui mettent à bas nos certitudes et nos espérances ; blessures, échecs, deuils, qui au début nous affaiblissent. La reconstruction après démolition – c’est la résilience – est ainsi une des grandes affaires de toute vie humaine. Mais on ne reconstruit pas sans espoir, sans confiance, on ne reconstruit pas sans croire en soi et en les autres – on ne reconstruit pas sans estime de soi. »

Doute
« Mais nous ne doutons pas assez de nos propres doutes : pourquoi suis-je si sûr d’avoir été mauvais lors de cette prise de parole »

Hésitations, décisions et mythe du bon choix
« Pour lutter contre les regrets excessifs, il faut d’abord se libérer de la peur obsédante de faire les « mauvais choix ». Le bon choix n’existe pas »

Lever le doigt en classe
« En classe, lorsque la maîtresse pose une question, il lève toujours le doigt, même lorsqu’il ne sait pas la réponse ! Pour le plaisir, pour voir, pour tenter sa chance. »

Naissance
« Le jour de ta naissance est celui où Dieu a décidé que le monde ne pouvait plus vivre sans toi. »

Pardonner
« Et se pardonner à soi-même ? Se pardonner ses échecs, ses erreurs, ses fautes, ses dérobades… cela consisterait en quoi ?[…] ne doivent pas alimenter nos regrets mais nos projets »

Perdant
« une seule chose importe : apprendre à être perdant. […] mais simplement que sans la capacité d’accepter régulièrement la morsure de l’échec, on va en baver tout au long de notre vie. Les échecs nous feront souffrir, mais les succès aussi, à leur manière, car ils nous procureront des bonheurs anxieux (« Est-ce que j’y arriverai aussi la prochaine fois ? Est-ce que ce succès ne va pas être suivi d’un échec ? »).  »

Peur
« Nous avons peur parce que la vie n’est pas facile, parce que nous y rencontrons beaucoup d’adversités, grandes et petites, mais surtout parce que la vie est imprévisible, et que chaque jour nous apporte sa dose de la plus grande des nourritures de la peur : l’incertitude. »

Projets
« Les projets sont donc en apparence liés à l’estime de soi, qui se nourrit, en partie, de l’atteinte de nos objectifs et de notre sentiment de contrôle sur notre existence. Avoir des projets n’est pas propre aux humains, les animaux en ont aussi : manger, dormir, jouer… À court terme, donc. Les humains, eux, voient en général plus loin, et ont des projets plus ambitieux – plus compliqués aussi. Ce qu’on appelle des « projets de vie ». […] Et puis, il y’a les rêves ! »
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Profile Image for Sandrine.
25 reviews1 follower
February 14, 2025
j’appuie le propos mais je suis déçue qu’il cite pratiquement juste des hommes :(
Profile Image for Florenceg.
336 reviews
April 27, 2025
Un très bon abécédaire qui rappelle de nombreuses évidences toujours bonnes à lire et relire pour améliorer avec calme et douceur nos vies.
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