After a tragedy, Sarah’s conviction to never lose another loved one drives her to discover a formula for eternal life that provokes a fatal crisis.
LIVE FOREVER is a supernatural thriller about finding the formula for eternal life. You will witness the conflicts of a teenager who gets what she wants, but sometimes with serious consequences. If you like characters with guts, surprising moments and stories that not only entertain but inspire reflection, this is the comic for you.
“LIVE FOREVER was fun to do, but it also helped me cope with the loss of my brother. And this is what makes it special to me. It is a story that brims friendship and grief. It has been a healing experience. It’s not only kept my mind busy, but it helped me to understand what I was feeling. I feel proud of the way it ended, and the reflection the main character’s journey offers.” - Raúl Trevino
Autor de Nómadas del Yermo, quien tras una producción de más de 340 páginas que logró a lo largo de tres años de estar publicando en línea, hace su debut con esta su segunda trilogía de aventura y acción. Parte de la recaudación de fondos que obtuvo por medio de sus lectores, se utilizó en la producción de esta obra.
Todo esto es fruto de su esfuerzo años atrás, pues fue galardonado con el primer lugar a mejor obra en el Concurso Internacional Norma Editorial, España. En el año 2004 publica su primera obra de autor llamada La Danza de la Conquista, trilogía de género de aventuras y acción basada en la época prehispánica, misma por la cual fue Nominado a Autor Revelación en la 9a. Expocómic en Barcelona y Nuevo Talento Fnac, España. Desde el 2001 hasta el 2012 trabajó como colorista para editoriales estadounidenses tales como Marvel, DC, Dark Horse, EA Entertainment y editoriales francesas como Glénat y Les Humanoïdes Associés.
En el año de 2013 junto con Dono Sánchez Almara funda Fixión Narradores, una editorial de cómics de autor. Además, es miembro de Protobúnker, una casa de producción de cómics a nivel internacional.
El dibujo es bueno y la historia mejora en este segundo volumen. Sin embargo, no he conseguido conectar con la mayoría de los personajes, a excepción de Lilac y Oliver, que me parecen mucho más interesantes que la protagonista.
No obstante, el WebToon cumple y no merece menos de 3 estrellas... pero 4 me parecería excesivo, así que lo dejaré así junto con el reconocimiento de que, al menos, consigue mejorar a su primera parte.
After a day, I no longer cared about the characters and the story.
And it's a pity because the art is beautiful. I'd even say Raúl Treviño can draw better than all the Rocketship artists I've read so far put together. I love the way he plays with red all along the two volumes. But I really didn't like the story.
I can't say I wasn't disappointed by the second half of this series. There was not a lot of forward momentum with the plot and this really clashed with the energy of the first book. I don't think most readers wil come to this book knowing the backstory of the web comic and the author's reason for making the work. I didn't until researching this review. Maybe If this had been marketed as a personal work about healing like Craig Thompson's Blankets. The change in pace and introspection just didn't work for me especially after the frenetic energy of the first volume.
I think the entire saga would have worked much better if the events of the first book had been interspersed throughout the inward and introspective events of the second. Judging this book on it's own is kind of unfair, it builds on and broadens the message of the first book but can't quite stand on it's own.
I absolutely loved this story and how it ended up focusing on the other characters, unlike the first volume which followed mainly Sarah. I think that the story could have used a little more development from Bat and Elisa since they were really prominent in the first book and were crucial to the plot of the second. Bat's backstory seemed particularly interesting but other than 2 scenes, it's not really explored that much. The ending however, was absolutely beautiful.
Es un webtoon paranormal y de fantasía que explora los lazos de amistad, lazos familiares y el duelo por los seres queridos. Si bien al principio la protagonista la mitad del cómic me sacó de quicio tuvo un gran desarrollo de personaje y maduró mucho. El resto de los personajes fueron maravillosos. Pero lo que más recalco son las ilustraciones bellísimas y los profundos y hermosos aprendizajes que nos regala esta historia.
Siento que me faltó más desarrollo de los demás personajes. Unos se integraron de repente a la trama luego de haber estado distantes, y quería saber más de ellos o que se profundizara.
Cette fort jolie surprise est probablement mon titré préféré chez Kotoon. Offrant une vraie maestria graphique, elle plonge aussi dans les racines du mal… être et le fait avec brio et sincérité.
Les séries fantastiques ne sont jamais des choses faciles à écrire. Le mythe du vampire, on l’a tellement éculé que c’est dur de se renouveler avec. Et pourtant, tout en restant classique Raul Trevino y réussit dans ce court titre, déjà terminé en 2 tomes, où il allie expérience littéraire et expérience personnelle. Ayant perdu son frère au début de la publication de l’oeuvre, il y a mis ensuite énormément de lui-même, en faisant une oeuvre cathartique et cela se sent.
La première chose qui m’a frappée ici, c’est le travail sur l’ambiance qui est fait. A travers des dessins au noir somptueux, il nous plonge dans les maux de l’âme. C’est sombre, c’est écharpé, c’est tranchant et son trait retranscrit tout cela avec clarté et force. Le mal être de Sarah suite à la mort de sa mère et la relation bancale qu’elle a avec son père, elle suinte des pages. La profonde tristesse de Samuel le vampire, qui ne se remet pas de la mort de sa femme, elle nous transperce aussi. L’auteur se livre à de vraies expériences graphiques avec eux pour transposer sur papier les vagues de leur âme et il y réussit brillamment avec des compositions souvent expérimentales, très métaphoriques mais où les jeux de couleur, de graphisme et de texture frappent !
L’histoire est tout aussi réussie avec ce voile étrange qui la recouvre et qui fait des merveilles dans une oeuvre fantastique. Elle nous entraîne dans les méandres des âmes cabossées de chacun. Avec cet effet « groupe », les 6 personnages qui vivent cette histoire sont hyper entraînants, rappelant de vieilles séries d’autrefois. On s’embarque avec eux dans leur lutte contre la noirceur qui les pénètre que le fantastique permet de matérialiser et de fonder comme ennemi commun à combattre. C’est ce qu’il y a de chouette dans ce genre, nos peurs, nos troubles, prennent vie. L’auteur a magnifiquement exploité cela, nous permettant de passer ainsi des problèmes de Sarah à Samuel, en touchant également leurs amis et leur famille. Les pouvoirs de Lilac et Oliver étant de parfait mediums pour aller combattre le mal et faire le lien avec notre réel.
Aventure, thérapie et amitié sont donc au rendez-vous de ce dernier tome dans lequel on ne s’ennuie pas un instant. Alors oui, il y a quelques carences au milieu, cela va un peu vite. Il y a des sauts et des coupes qui sont fait dans la narration qui se sentent un peu trop. Cela a aussi un côté un trop classique et déjà vu, c’est également assez facile au final et bien des éléments des passés de chacun auraient mérité d’être creusés. Mais pour une oeuvre courte, c’est intéressant et efficace avec de bien belles idées sur le deuil et la solitude très joliment mis en scène et en images par l’auteur, ce que je tiens à saluer.
Avant tout oeuvre graphique marquante pour moi, Live Forever m’a montré la belle combinaison de l’art du comics américain avec l’art du séquençage à la japonaise, pour un artiste mexicain vivant au Japon. Ce fut un récit bouleversant sur la difficulté à gérer un deuil et une transition familiale complexe, mais un récit lumineux porté par de belles rencontres et retrouvailles soulignant l’importance de l’amitié dans la vie. Le tout porté par des expérimentations graphiques sur fond de noir et rouge juste saisissantes, symbolisant à merveille le trouble des pensées des personnages. J’espère qu’on nous permettra de continuer à suivre l’oeuvre de cet auteur fort prometteur.
"Live Forever - Tome 2" de Raúl Trevino est un manga qui se distingue par sa profondeur narrative et sa maestria graphique, offrant une expérience de lecture à la fois émouvante et visuellement saisissante. Dans ce deuxième et dernier tome, l'histoire se concentre sur Sarah, plongée dans un coma et obnubilée par sa quête de la vie éternelle, ignorant les risques mortels auxquels elle s'expose. Ses amis, déterminés à la sauver, se lancent dans une aventure qui mêle le fantastique à des enjeux émotionnels profonds.
Ce qui rend ce manga particulièrement remarquable est la façon dont Raúl Trevino intègre ses expériences personnelles, notamment le deuil de son frère, en faisant de "Live Forever" une œuvre cathartique. Les thèmes du deuil, de la solitude, et de la lutte contre la noirceur intérieure sont traités avec une rare sincérité et intensité.
Sur le plan graphique, Trevino excelle dans l'utilisation des couleurs, des textures et des compositions expérimentales pour transmettre les émotions et les tourments des personnages. Ses dessins au noir somptueux, enrichis de nuances de rouge, offrent une immersion totale dans les maux de l'âme des personnages, notamment le mal-être de Sarah et la profonde tristesse de Samuel le vampire.
L'intrigue, bien que parfois rapide et classique, est captivante et efficace. Elle explore les thèmes du deuil et de la solitude avec finesse, tout en mettant en scène l'importance de l'amitié et des liens humains face aux épreuves de la vie. Les personnages sont entraînants, chacun apportant sa dimension à l'histoire, et leurs pouvoirs s'avèrent être des médiums parfaits pour combattre le mal et faire le lien avec le réel.
"Live Forever - Tome 2" est donc un manga qui, au-delà de son aspect fantastique, offre une réflexion profonde sur des sujets universels tels que le deuil et la transition familiale. C'est une œuvre qui marie habilement l'art ducomics américain avec le séquençage japonais, le tout vu à travers le prisme d'un artiste mexicain vivant au Japon. Raúl Trevino démontre ainsi une habileté remarquable à créer un récit bouleversant, qui, tout en traitant de sujets sombres comme le deuil et la transition familiale, est illuminé par l'amitié et les belles rencontres, soulignant ainsi l'importance des relations humaines.