If everyone—from Emmanuel Macron to Jeff Bezos, and even Coca Cola—is green, why is the environmental crisis growing at an alarmingly rapid rate? The world is already experiencing the impact of climate crisis, but we are not equally responsible for its violent effects. Some of those who claim to be helping the planet are actually making things worse. To avoid being duped by false allies and to create an ecology for the 99%, we must discuss a radical the exit from capitalism. Ecology for the 99% provides inspiration for building grassroots environmental movements through a lively discussion of the most persistent capitalist myths. It presents compelling evidence for why carbon market policies will fail, why a capitalist economy cannot be based on renewable energy sources, and why we should be protesting against overproduction, not overconsumption. Ecology for the 99% is an antidote to apathy and a bulwark against false leads. Time is running out, we can’t afford to take any wrong turns.
Ce livre a piqué ma curiosité parce qu'il était recommandé par Ruba Ghazal comme choix de lecture pour un adversaire politique. Il vise à déboulonner 20 mythes sur le capitalisme et l'écologie (e.g., le problème c'est la surconsommation, le problème c'est pas nous c'est la Chine, nous sommes tous dans le même bateau, rien n'empêche le capitalisme de devenir vert, le marché du carbone fonctionne, etc.).
Le contenu est très intéressant. Le format du livre, où chaque mythe représente un chapitre différent, rend la lecture facile. Les auteurs n'y vont pas avec le dos de la cuillère en préconisant une économie planifiée démocratiquement comme alternative au capitalisme. Par ailleurs, les actions violentes contre les choses, par exemple le sabotage, sont vues comme légitimes considérant les enjeux en cause (éviter plus de morts climatiques dans le futur).
Le livre est constitué en 3 parties (Critiquer, Proposer, Organiser), qui partent de mythes entendus souvent sur l'écologie pour justifier du fait qu'on ne peut rien changer quant à la catastrophe climatique, pour les démonter un à un. La première partie, sur les constats, est celle que j'ai préféré car elle est bien documentée et on y apprend des choses (par exemple, sur l'hypocrisie du marché du carbone). Le livre est franchement anticapitaliste mais j'ai trouvé que les arguments étaient souvent bien construits, surtout sur la 1ère partie.
Les deux autres parties m'ont moins parlé car elles se basent plus sur des propositions de modèle de société visant à détruire le capitalisme, mais partent d'un présupposé que je trouve illusoire : que les 99% (le peuple) s'investissent "politiquement" (dans des associations, au niveau local, syndical etc.) pour établir une "démocratie écologique". Ca suppose que les gens "aient envie" de s'investir dans la vie de la cité, ce que je ne crois pas forcément. Le livre donne toutefois un bon contre-exemple (la convention citoyenne pour le climat en France, qui a proposé beaucoup de solutions concrètes ... mais que Macron a enterré (what a surprise :( ).
Un dernier bémol sur le fait que les auteurs promeuvent le sabotage et les blocages (en y mettant certes des conditions : ne pas mettre les personnes ou leurs moyens de subsistance en danger) : cette condition rend non seulement le sabotage/blocage quasi impossible dans les faits, mais plus largement avec ce type d'action cela a tendance à jeter l'opprobre sur les luttes écologiques qui paraissent alors "non crédibles/extrémistes" etc. (discours imposé souvent par les états ou le "1%" décrit dans le livre).
Merci aux auteurs pour les travaux car ce livre m’a permis de : - faire mes devoirs pour la fac - procrastiner mes autres devoirs en le lisant - répondre aux remarques/blagues nulles pendant les diners de famille - faire la révolution (projectile) - réussir ma première année de fac - en apprendre plus sur l’écologie et débunker des mythes que j’avais parfois inconsciemment intériorisés (ou alors je savais qu’ils étaient faux, mais j’étais pas assez informée pour le prouver)
Il est officiellement élu livre qui m’a été le plus utile en 2023 🙏🏼
Most books about capitalism are really heavy and hard to read. This one was written in much more plain language, easy to digest, and sectioned into smaller, more bite-sized sections. Also appreciated how it provided tangible “what you can do” advice rather than just laying out all the problems without potential solutions… and it’s in the Canadian context! Highly recommend checking out this book if you’re looking to help build a better world, a better future, and tackle climate change.
„Pour une écologie du 99 %“ – oder: Warum Jeff Bezos’ grüner Daumen eigentlich eine Prothese ist Haben Sie sich heute schon schlecht gefühlt, weil Sie drei Minuten zu lang geduscht haben? Herzlichen Glückwunsch – Sie sind mitten auf dem Spielfeld des Greenwashings gelandet. Während wir uns im Supermarkt zwischen Plastikgurke A und Bio-Gurke B (natürlich ebenfalls in Plastik) moralisch zerfleischen, erinnert uns dieses Buch daran, dass Leute wie Macron, Trudeau und die PR-Abteilung von Total vermutlich gerade gemeinsam im Whirlpool sitzen und über unsere CO₂-Fußabdruck-Apps lachen. Der Inhalt: ein Survival-Kit fürs nächste Familienessen. Dieses Buch ist kein sanftes Esoterikgeplänkel über das Umarmen von Bäumen, sondern ein intellektueller Selbstverteidigungskurs. In zwanzig Runden – präzise Mythentabellen – wird alles zerlegt, was wir über den angeblich „netten Kapitalismus“ zu wissen glaubten. Mythos Nr. 1: „Der Markt wird’s schon richten.“ (Spoiler: Der Markt richtet höchstens ein Buffet für das oberste 1 % an.) Zentrale Erkenntnis: Nicht Ihre individuelle „Überkonsumtion“, sondern die industrielle Überproduktion treibt uns an den Abgrund. Wer hätte gedacht, dass das Problem nicht der alte Toaster ist, sondern die Tatsache, dass wir jedes Jahr genug Zeug produzieren, um drei Planeten zu sprengen? Warum man dieses Buch lesen muss: Wer den hellgrünen Konsens satt hat – also Tesla statt Diesel, während die Lithiumminen aussehen wie Kulissen aus Mad Max –, findet hier die längst überfällige Tabufrage: Müssen wir vielleicht doch das System wechseln, statt nur das Logo von Total grün einzufärben? Das Highlight: die Illustrationen von Clément de Gaulejac. Sie sind wie die saure Gurke im Burger des Kapitalismus: bissig, erfrischend – und man will mehr davon. „Pour une écologie du 99 %“ ist das perfekte Gegengift gegen ökologische Apathie. Eine Goldmine an Argumenten für die nächste Party, wenn jemand behauptet, wir könnten uns „grün wachsen“, bis wir auf dem Mars landen. Kaufen Sie dieses Buch. Es ist billiger als ein CO₂-Ablassbrief von Amazon – und macht deutlich mehr Spaß. Der Planet brennt zwar, aber mit diesem Buch in der Hand weiß man wenigstens, wer die Streichhölzer hält.
Un excellent livre de vulgarisation pour anticapitalistes en devenir. Les auteurs remettent ici les choses à plat et démontent les mythes qui sont encore très présents dans notre société d'un soi-disant découplage entre capitalisme et crise écologique (non, la croissance verte n'est pas possible, non, on ne sauvera pas la planète avec des voitures électriques, oui, il faut attaquer les véritables responsable qui sont, surprise, les capitalistes et entreprises) qui ouvrira peut-être les yeux des néophytes et donnera des arguments solides aux convaincus et convaincues. On appréciera la volonté de le rendre le plus accessible possible, avec une reprise des bases, une écriture claire, une foule d'exemples et même des résumés à la fin de chaque chapitre. Du coup, grâce à cela et son découpage par chapitre très précis, il est facile d'y revenir par après pour retrouver un argument, une démonstration particulière.
La première partie sur la critique du système actuel est vraiment excellente. La deuxième partie sur la façon de s'organiser convaincra peut-être moins les moins radicaux (ou les très radicaux), il n'empêche qu'elle reste solidement argumentée avec une attention à la justice environnementale et la démocratie. De quoi ouvrir un peu les perspectives.
Enfin !! Enfin !! On remet les pendules à l’heure !! Comme l’affirme Frédéric Lordon : il y a un écocide , cet écocide est capitaliste et il n’y pas de solution capitaliste à l’écocide capitaliste. Bien ficelé , claire , structure fluide : critiquer , proposer , organiser. Lecture très importante pour le commun des mortels et des néophytes. Un des livres militant et radical les plus complet que j’ai lu de ma vie, tant au niveau de la critique, de l’analyse contextuelle que des solutions émancipatrices. La convergences des luttes et des stratégies est vraiment bien présenté et marie avec justesse : justice sociale , climatique , économique et démocratique. Milles fois bravo, je m’en servirai et le proposerai à une quantité astronomique de gens. Seul bémol : la prise du pouvoir de l’état ( pourquoi le prendre quand on peu le détruire ) et le parlementarisme qui doivent être remis en perspective et critiqué par ses dérives historique autoritaire et sont agoraphobie politique.
Un ouvrage que l’on pourrait ranger dans la catégorie « autodéfense intellectuelle » en fournissant des arguments solides et fondés scientifiquement à des lieux communs sur l’écologie auxquels personne n’échappe. Oui le principal problème à une écologie socialement juste est le capitalisme, mais qui est-il vraiment et comment le combattre ? De l’illusion « de la croissance verte » au système politique de l’URSS, contre la surproduction et pour une démocratie économique ce livre éducatif se veut force de proposition.
Je ne passerai pas par 4 chemins parce que le temps est compté, j'ai appris une foule de choses sur le fonctionnement de l'économie et sur les rouages du capitalisme. Et j'ai compris pourquoi je ne sauverai pas la planète avec ma tasse réutilisable et pourquoi ils ne le feront pas avec leurs chars électriques. Est-ce que ça m'a découragé pour autant de continuer à faire des efforts? Pas du tout ! Ça n'a fait qu'apporter d'autres pistes de solutions à explorer.
Un livre génial, qui aide à voir plus clair sur l’impact de la société capitaliste sur l’environnement. Les auteurs illustrent magnifiquement tous les liens qu’on peut faire entre les problématiques et surtout ils présentent des solutions qui permettraient d’avoir un meilleur avenir. Je recommande vivement à tout le monde ce livre.
The parasitic class that generated the Ecologic problems of today are explaining how you, the tax payer, have the fault, and how they are going to get you out, as long as you are paying them obscene wages, and all expenses.
Le livre est très bien conçu, très accessible et bien documenté, abordant une vingtaine de mythes sur le capitalisme et les déconstruisant un à un. Des fiches résumés concluent chacun des chapitres et des dessins viennent alléger le tout. Le message principal est qu’il faut arrêter de se culpabiliser avec la surconsommation et s’attaquer plutôt à la surproduction et aux multi-nationales pour renverser le réchauffement climatique. Les auteurs sont clairement anti-capitalistes et proposent d’ailleurs en fin de livre divers moyens concrets pour travailler immédiatement à une transition vers une économie de coopération et de planification. Bien que j’aie été agacée par moment par le côté radical de plusieurs affirmations, j’ai appris beaucoup de choses sur le fonctionnement de l’économie et des entreprises, et mieux compris la plupart des enjeux concernant la lutte au réchauffement climatique. Une bien bonne lecture pour moi.