tentative candide de parler de ce que traverse les adolescents de banlieue dans les lycées privilégiés, de leur sentiment d'inadéquation et de la solitude qui en découle. mais l'auteur le fait au moyen un début de romance entre un enfant d'immigrés et une fille privilégiée, qui laisse place à un fourre-tout de stéréotypes quasi crédible au départ mais qui part en vrille vers la fin. la chute est presque drôle tant elle est abrupte et complètement ratée : quand le protagoniste masculin critique le capitalisme, le personnage féminin lui rétorque que son père s'est suicidé. et voilà qu'ils s'embrassent et que l'auteur achève le tout d'une petite phrase moralisatrice sur le pouvoir de l'amour, car au final, qu'on soit riches ou pauvres, on souffre tous...