Une enquête sur la naissance du mythe de l'amour romantique et sur l'injonction sociale à vivre en couple. La journaliste a rencontré des personnes qui sont sorties de ce moule et raconte leur vie, leurs bonheurs mais aussi leurs difficultés. Elle démontre que l'obsession pour le couple amoureux est une décision politique et invite à imaginer d'autres manières de faire famille ou société.
Hyper intéressant pour remettre en question le mythe romantique/ de couple et de famille nucléaire tels que nous les connaissons.
De remettre au centre de nos vies l'Amour, avec un grand A, celui qui ne se conditionne pas à une seule sorte d'amour, mais qui se nourrit, s'entretient, se partage (amis, famille, allo parents)..
Cela fait vraiment partie des lectures qui nous accompagnent doucement et de manière bienveillante, pédagogue, à envisager les choses différemment,
Ce livre a attiré mon attention dans les rayons de ma bibliothèque communale. J’ai été intrigué par le titre est comme je suis en pleine réflexion sur les relations hommes-femmes. Je me suis dit pourquoi pas. J’ai particulièrement apprécié le fait que l’autrice souligne à quel point être célibataire est mal vu voir stigmatisé par nos sociétés consuméristes. Et bien oui quand vous êtes seul(e) vous consommez moins. Mais, elle nous parle aussi d’autres façon d’aimer d’amitié de communauté de faire sens avec les autres.
Dzisiaj będzie chaotycznie, bo ciężko mi zebrać myśli po tej książce i sama nie wiem, po której stronie w jej ocenie jestem.
Po przeczytaniu kilkudziesięciu stron byłam mocno sceptyczna, miałam wrażenie, że autorka stawia tezę, że bycie szczęśliwym singlem jest zarezerwowane tylko dla osób aromantycznych i aseksualnych. Na szczęście im dalej, tym autorka odbiega od tej tezy. Nie oznacza to jednak, że nie wyłoniły się kolejne moje z nią problemy. Jak na przykład upodobanie autorki do definiowania i nazywania wszystkiego, wkładania do odpowiednich szufladek i koniecznie z etykietką. Albo usilnego udowadniania, że przywołane przez nią postaci historyczne (dwie kobiety) na pewno tylko się przyjaźniły i na pewno nie był to związek romantyczny. Po co?
To teraz czas na pozytywy. Główna myśl książki, czyli odrzucenie presji społecznej bycia w związku, w parze oraz poszukiwanie alternatywnych form bliskości, to na pewno zachęcający do sięgnięcia aspekt książki. Autorka zastanawia się nad tym czym jest spełnienie i jak różne formy może przybierać. To potrzebny głos w debacie, choć przyznaję, że bańka światopoglądowa, w której porusza się autorka jest dość wąska, a jej propozycje zmian społecznych mocno utopijne i oderwane od rzeczywistości, nawet jak na francuskie społeczeństwo.
Pod względem merytorycznym natomiast „Postromantyczność” pozostawiła we mnie niedosyt. Dużo tu refleksji, a mniej pogłębionej analizy opartej na badaniach czy wiedzy socjologicznej. I tak, to esej, a nie praca naukowa, ale zabrakło mi konkretnego punktu zaczepienia. Choć na plus z drugiej strony jej przystępność, czyta się to lekko i błyskawicznie.
Czytam te moje chaotyczne wynurzenia i sama nie wiem czy bardziej chce was odwieść od czytania czy zachęcić. Z pewnością to tytuł prowokujący do przemyśleń i wielu dyskusji, a to już chyba istotny powód do czytania, przynajmniej według mnie.
J'ai eu peur de ne pas découvrir grand-chose au début de ma lecture ayant déjà écouté les podcasts de l'autrice ou lu la plupart des livres cités. Et ce fut effectivement le cas.
Néanmoins, cette lecture m'a fait du bien, va me permettre, sans doute, de repenser les choix que je veux prendre pour ma vie future.
Les chapitres sur l'amitié, l'alloparentalité et la solitude choisie, notamment, ont pas mal résonné avec mon actualité perso.
Et gros plus pour les propositions d'initiatives pour penser l'utopie et les conseils pour développer ses amitiés.
Bref, je vous conseille largement cette lecture si vous ne vous êtes pas encore trop penché•e sur le sujet de la révolution romantique et des nouvelles manières de faire famille. Sinon, ce sera sans doute de la redite.
J'en ressors donc positive et reboostée : c'est ce que je demandais à cet essai.
Par contre, gros bémol encore une fois sur le travail d'édition (c'est déjà le 2e livre de cette collection où je le remarque) : il reste pas mal de coquilles et ya des erreurs dans les notes de bas de page. Les gars, investissez donc dans le travail de relecture !
Je n'ai pas été transcendée par cet essai féministe. Il est utile pour déconstruire le mythe de l'amour romantique et le culte du couple hétéro. Il remet au centre d'autres formes d'amour (pour soi, les ami.es, la famille choisie).
Ayant déjà lu et écouté nombre de contenus sur le même sujet, je n'y ai pas appris grand chose. J'ai aimé qu'Aline Laurent-Mayard partage son parcours avec nous. En revanche, les multiples coquilles laissées dans le texte par la maison d'édition m'ont surprise.
,,Mnóstwo czasu badałam mit narosły wokół uczucia zakochania, który wmawia nam, że miłość romantyczna jest nieunikniona i potężniejsza niż cokolwiek innego, że spadnie na nas z nieba i porwie za sobą, że nie będziemy mieli innego wyboru, jak tylko zdecydować się na wspólne mieszkanie, ślub, dzieci i monogamię do końca życia. Poświęciłam temu tematowi tyle czasu, ponieważ jestem pewna, że rozpoznanie i zrozumienie fikcyjnych przekonań, na których opiera się nasze społeczeństwo, jest wyzwalające. Musimy przestać myśleć o współczesnej parze romantycznej jako o naszym przeznaczeniu. Dzięki temu każdy z nas będzie mógł wybrać sposób, w jaki chce kochać i żyć. Nie istnieje wolność bez możliwości wyboru."
J’attendais impatiemment cet essai d’Aline Laurent-Mayard, que je « suis » depuis un moment (même si, oups, son livre sur la masculinité m’attend encore sur une étagère) et dont j’ai écouté tous les podcasts sur le genre, l’asexualité, la parentalité ou la PMA…
Concernant la thématique de sa dernière publication, je savais que cela me parlerait et que j’aurais des choses à dire. Je n’ai pas été déçue ! En tant que mère célibataire en garde alternée, je me pose beaucoup la question du célibat (choisi ou non), mais aussi des autres liens que l’on néglige parfois dans notre quête de l’amour romantique. Comme l’autrice, je me prends parfois à rêver d’un habitat collectif avec d’autres mamans dans mon cas, de soutien, de sororité… et ce n’est pas impossible !
Histoire du sentiment romantique, témoignages, pistes concrètes pour mettre l’amitié au centre de sa vie, prise en compte du vécu LGBTQIA+ : les chapitres sont variés et j’ai en grande majorité aimé ce livre. J’ai malheureusement été assez énervée par un passage qui met en doute certaines relations, comme par exemple Rosa Bonheur et Anna Klumpke : si je comprends le but de l’autrice, qui souhaite appuyer son propos sur les amitiés « fusionnelles » ou « ferventes », elle utilise au final les mêmes arguments que les personnes hétéros qui souhaitent invisibiliser les relations homosexuelles. C’est le fameux cliché des « gal pal », c’est-à-dire des femmes en couple qui sont vues comme de « bonnes amies ».
Quant à l’éditeur, si je salue le fait de publier sur ce sujet, je ne peux que lui conseiller d’augmenter son budget « relecture et correction », car j’ai été gênée par plusieurs coquilles, fautes ou encore notes de bas de page en double.
Malgré tout, il est important que ce genre d'ouvrage existe et je suis ravie d'avoir pu m'y plonger !
Avis assez mitigé sur ce livre. Ce n'est pas "nul" mais rien de nouveau par rapport à d'autres livres (comme celui de Gabrielle Richard par exemple).
J'ai l'impression (et ce n'est pas la 1ère fois avec cette autrice) qu'elle vit dans une bulle et pense que son utopie est applicable à tous, et qu'elle assène ses pensées comme des vérités absolues. Elle a tendance à citer des arguments qui servent uniquement son propos, sans nuance, et à tordre certains faits pour servir son propos.
Exemple de fait "modifié" pour aller dans le sens de son opinion : elle essaie de faire croire que certaines relations de lesbiennes notoires (Jane Addams et Mary Rozet Smith, ou Rosa Bonheur et Anna Klumpke) étaient juste des relations amicales, sous prétexte, je cite qu' "on ne connaîtra probablement jamais la nature de leurs sentiments et c'est très bien comme ça", ou que sur la page Wikipedia "on peut lire qu'il s'agissait d'une relation homosexuelle, mais nous n'en avons aucune preuve" juste après avait cité une lettre d'amour entre Addams et Rozet Smith ! Pas merci pour l'invisivilisation des lesbiennes (d'autant qu'elle n'utilise pas l'argument de l'amitié pour les gays et heteros).
Certains arguments ou citations font peu sérieux (exemple : citation du film Barbie comme si c'était une référence incontournable, ça donne surtout l'impression que ce livre va mal vieillir).
Gros problème aussi avec la qualité de relecture du livre, il y a beaucoup de coquilles dans les phrases qui indiquent que ce travail n'a pas été réalisé par l'éditeur (inversion ou oubli de mots dans une phrase, gestation pour autrui qui devient "gestion pour autrui"...).
L'essai était fascinant, la vision qu'elle a des choses ouvre de nouvelles portes. (que j'avais jamais envisagé)
J'avais jamais réfléchi en profondeur au mythe qui entoure l'amour, le mot en lui-même et son histoire/origine. C'est rafraîchissement comme vision du futur, c'est rassurant de voir qu'il existe d'autres modes de vie qui ne tourne pas exclusivement autour de la famille nucléaire, mais qui se base sur d'autres type de relations, sur les proches, les amies, etc.. Il est possible de se construire en dehors des schémas traditionnels qui ne conviennent pas à tout le monde.
Le livre aborde plein de mode de vie mit a l'écart et rappelle qu'ils sont tous valide a leurs manières. Je suis contente, car cette lecture m'a ouvert les yeux sur plein de choses, tous les témoignages sont intéressants et les chiffres très révélateurs.
Je donnerais honnêtement un gros 4.5. Vraiment bien rédigé, accessible, pas trop lourd, mais siii bien documenté. Des thèmes qui m’intéressent et qui me parlaient déjà (modèle de relations, de cohabitations, de vies, etc). Elle a tlm cité Bell Hooks souvent je dois get into her.
Je dois souligner que ce deuxième essai est nettement mieux écrit que le premier sur Timothée Chalamet que j'avais trouvé vide de sens. L'écriture est fluide, ce qui donne envie de poursuivre la lecture, et le thème est ambitieux : réduire l'importance du couple, l'amour dit romantique au sein de nos vies. J'ai adoré le début et les plus grandes propositions : mettre au centre de nos vies autant nos relations amicales ou celles que nous avons avec nos frères et sœurs. L'idée de vivre avec sa sœur ne m'a pas choqué, je la trouve belle même si cela reste impensable dans notre société et que beaucoup de personnes ne comprendraient pas et seraient jugeantes.
Je suis d'accord qu'on est beaucoup plus enclin à accepter des choses au sein d'un couple qu'au sein de nos amitiés : une petite hypocrisie. Par contre, je trouve cela un peu simple venant d'une personne se décrivant aromantique de demander à des personnes ayant déjà été amoureuses de rejeter ce concept, de ne pas attendre la possibilité de vivre une histoire importante : il est compliqué de se dire que nous n'avons pas le droit à ce couple, à cette relation parfaite. Je suis d'accord qu'il faut déconstruire cela notamment présent chez les femmes : il faut apprendre aux femmes à s'aimer elles-mêmes, à comprendre que même si l'amour, le couple peut être une forme d'épanouissement, il peut surtout être un endroit violent, rempli d'inégalités et complètement aliénant. Mais encore une fois, une femme qui n'est jamais tombée amoureuse, se considérant comme asexuelle et qui compare donc ce sentiment amoureux et le couple en generale comme étant une amitié avec du physique, était-elle bien placé pour mettre en place cette révolution ? Je trouve cela un peu gros, même si l'amitié peut être, à mon sens, aussi importante et dans la plupart des cas-là, l'est.
Oui, nous sommes tous matrixés par les romances depuis notre enfance, oui à cause des Disney et oui cela peut être pénalisant notamment pour les femmes en quête de cet amour extraordinaire les menant à accepter des relations tôt et la plupart du temps mauvaises. Oui, je suis d'accord avec cela. Et oui, encore une fois, peut-être que l'amour est un sentiment mélangé à la sexualité mais essayer de faire comme si cette chose, cet état que presque tous les Humains vont expérimenter et ressentir doit être à ce point mit de coté? Cette expérience n'est-elle inévitable pour tous depuis toujours ?
Je pense que même si les exemples et les expériences peuvent être intéressants, elles sont hélas trop utopiques comme le dit l'autrice. De plus, les nouveaux modes d'habitation me semblent intéressants comme les maisons en location avec plusieurs couples mais j'ai du mal à croire que ces différents modes de vie ne vont pas encore plus permettre aux hommes de ne rien faire. Surtout que les seuls exemples que nous avons dans le livre se soldent par un échec assez prévisible : un couple éclate et l'autre veut retrouver son espace. Acheter une maison de vacances avec ses amis, oui, mais vivre toujours ensemble, cela me semble être une très grosse contrainte. Surtout quand on se base sur le modèle de la famille nucléaire, au bout d'un moment les enfants partent et il y a une raison à cela.
Présenter le polyamour comme une révolution dans l'amour mais en même temps pointer que de plus en plus, peu de personnes ne veulent s'encombrer de relations stables ou s'investir tout simplement en créant des termes tels que situationship sand mettre ses deux cas face à face? Notamment que ce sont les hommes qui font cela. Je ne dis pas que les femmes ne sont pas polyamoureuses mais il n'est pas crédible de dire qu'elles le prônent autant que les hommes. On sait très bien qui veut profiter des corps des femmes en jouant sur un concept qui pourrait être intéressant mais encore une fois, qui est retourné par les hommes.
Si on pouvait arrêter de dire que les milieux "queers" sont plus safe ou intéressants, si on pouvait déjà définir ce terme. Si on regarde de plus près, les mêmes problèmes de domination, de violences sexuelles, de grossophobie et j'en passe sont également très présents. S'émerveiller sur un couple d'homme homosexuel qui pratique le polyamour ? Est-ce vraiment une révolution ?
Bref, interessant mais peu crédible et surtout un peu déconnecter de le réalité en faisant semblant de l'étre.
Toujours aussi abordable, l’écriture d’Aline Laurent-Mayard est simple a comprendre, à la portée de toustes.
Des réflexions pertinentes mais pas nouvelles, des faits abordés sans complexité, une lecture réjouissante pour l’imaginaire des personnes sur le spectre de l’aromantisme afin de ce dire nous ne sommes pas seul.es et nous pouvons créer nos propres relations, nos propres schémas et que oui l’amour n’a pas seulement de valeur quand il est romantique mais dans son entièreté
Un essai de qualité qui m'a fait réaliser pas mal de choses en tant qu'individu, tout en me confortant dans mes convictions.
Cette lecture m'a par ailleurs donné envie de me pencher d'avantage sur le thème de l'amour romantique.
Selon moi, un essai est d'autant plus réussi et puissant s'il parvient à faire naître en moi de nouveaux questionnements et me pousse à l'introspection, que ce soit pendant ou après la lecture. Ce qui est le cas ici.
"Czy ze mną wszystko w porządku?" - chyba każdy chociaż raz zadał sobie to pytanie, gdy nagle poczuł, że ma inne oczekiwania, inne pragnienia, inne spojrzenie na świat. Inne niż reszta otoczenia... Z takiego pytania narodził się esej Aline Laurent-Mayard, osoby aromantycznej, która długo nie mogła odnaleźć się w rzeczywistości opartej na stereotypach dotyczących relacji międzyludzkich. Od najmłodszych lat jesteśmy bombardowani wizją przyszłego życia w parze. Miłości z przedszkola, pytania o sympatię w szkole, crusha ze świata gwiazd, troska rodziny o to, byśmy nie skończyli jak zgorzkniała stara panna lub nieszczęsny stary kawaler. Kultura dokłada swoje. Wątki romantyczne niemal w każdym dziele, nawet jeśli poboczne, to jednak. Kobieta zyskuje na wartości, gdy kogoś ma. W pewnym wieku, jeśli sama, staje się niewidzialna. Wymagania społeczne i presja otoczenia to jedno, idealizowanie miłości i przyjaźni - to drugie. Są tacy, którzy marzą o wielkiej miłości widzianej na kinowym ekranie, takiej - wiecie - fajerwerki, trzęsienie ziemi i motyle w brzuchu. Albo o przyjaźni i siostrzeństwie jak choćby w "Seksie w wielkim mieście". Tyle że każda kobieta wie, że w pewnym wieku znalezienie terminu spotkania, który pasowałby CZTEREM osobom, graniczy z cudem... Autorkę taka rzeczywistość uwierała. Długo szukała odpowiedzi na pytanie, co ją uszczęśliwi i dlaczego nie jest to związek. Lingwistyczne rozważania na temat źródeł romantyczności, tropienie miłości romantycznej w kulturze, szukanie naukowych teorii przyjaźni (niewiele!) - bardzo to było ciekawe. Mamy tu też swoistą pochwałę wszystkiego, co wymyka się schematom. My naprawdę NIE MUSIMY wchodzić w związki, rodzić dzieci, mieszkać z kimś - jeśli tego nie chcemy. Samotność, ta z wyboru, też może być piękna. Autorka latami zmagała się z nieprzystosowaniem, ale eksploracja świata, szczególnie tego queerowego (w szerokim pojęciu), dała jej wolność.
Bańka autorki nie jest moją bańką. Jej problemy nie są moimi. Przeczytałam jednak ten esej z zainteresowaniem, szczególnie rozważania o stereotypach w ukazywaniu miłości i związków. Myślę też, że dla wielu może to być wyzwalająca lektura.
un livre superbe qui propose d'investir toutes nos relations d'amour et de soin, j'adore j'ai envie de faire de la focaccia avec Léo pour vivre notre amitié au quotidien
Un essai qui se lit vite et qui a le mérite de proposer des pistes de réflexions et d’améliorations de la situation des personnes célibataires à la toute fin. Par contre, j’ai trouvé que c’était une redite d’essais féministes notamment ceux de bell hooks, sans le côté philosophique ou sociologique mais très axé sur des témoignages personnels ou ceux récoltés lors d’appels à témoignages.
il y a quelque chose de chaleureux et presque émouvant dans cette vision de l’amitié profonde et centrale dans une vie, loin de la conception de la vie d’adulte centrée sur le couple et la vie amoureuse. Les codes queer sont bien mis en évidence dans cette réflexion en tant qu’éternelle célibataire avec une aversion pour l’amour « « romantique » », ça m’a fait du bien
J’ai trouvé la partie sur l’histoire de la notion « romantique » et de la vision contemporaine du couple intéressante.
L’ouvrage manque parfois de contre-exemple et de nuance dans son argumentation je pense, notamment que la vision de l’autrice manque peut-être de critique sur sa condition Tout le monde n’a pas forcément la chance d’être entouré de la sorte, favorisant ce discours sur l’amitié comme moyen alternatif.
Mais en tant que personne chanceuse avec de nombreuses relations riches, la lecture m’a, au delà de la remise en question de la romance dans la société, fait prendre conscience de tout l’amour qui m’entoure, peu importe ses formes.❤️🩹
J’ai beaucoup aimé ce livre qui met en avant des sujets dont on devrait encore plus parler.
Ce que j’ai particulièrement apprécié : - Le regard historique sur ce qu’on considère comme étant un mode de fonctionnement « normal » alors que c’est culturel et mis en place historiquement. Cela permet de prendre du recul.
- Toutes les réflexions sur le célibat, l’amitié et le « faire famille ». J’ai aimé que cela ouvre des pistes de réflexion, par exemple sur les modes de vie collectifs en dehors du couple « romantique ».
- La gestion des relations amicales et notamment les « ruptures amicales ».
Alors pourquoi pas 5⭐️? Parce que c’est un essai assez court et j’ai envie que cela soit davantage développé.
Ceci dit, j’en recommande vraiment la lecture ! Et il y a des tas de réf bibliographiques qui ne demandent qu’à être lues…
O aromantycznosci, wspolrodzicielstwie, poliamorii, queerowaniu rodzicielstwa, przyjaźniach (w tym niewielu przyjaźniach między kobietami w popkulturze), samotności i wielu innych rzeczach. Z uwzględnieniem kultury zachodniej, norm społecznych, własnych przeżyć i przemyśleń oraz doświadczeń innych osób.
Mnie do refleksji najbardziej skłoniła część o przyjaźni (a ta o samotności była z mojej perspektywy stanowczo za krótka!).
ce livre est super important et fait du bien. je suis trop contente de constater qu'on réfléchit et qu'on déconstruit de plus en plus nos relations, et en tant qu'asexuelle si je commence enfin à me sentir représentée et à mieux comprendre mes besoins et mes envies c'est grâce au travail de personnes aline laurent-mayard, donc merci :)
Temat ciekawy, warty zastanowienia się. Dużo ciekawych przykładów z życia, dotyczących związków odbiegających od współczesnych norm. Jestem jak najbardziej za odnajdywaniem swojego szczęścia pod różnymi postaciami. Jedyne do czego muszę się doczepić to obrazowanie relacji romantycznych. Czasami narracja autorki za bardzo brzmi jak ,,nienormatywne związki rozwiązaniem problemów pojawiających się w związkach romantycznych". Choćby ,,pogłębianie spo��ecznej izolacji" -nie jest cechą która łączy się tylko z relacjami romantycznymi. Autorka pod tym względem trochę za bardzo generalizuje, nie podkreślając że jeśli ktoś nie potrafi utworzyć zdrowej silnej relacji (i na przykład porozmawiać o uczuciu izolacji), to nie ważne czy jest to romans, przyjaźń, związek poliamoryczny itd. - w każdym wypadku nie będzie radzić sobie z wyzwaniami jakie one stawiają. Problem tutaj jest bardziej złożony niż ,,wszystko przez mit romantyczny".
Myślałam, że ta książka będzie o czym innym, ale i tak spoko. Opisuje relacje i związki, które nie mieszczą się w utartych schematach rodziny nuklearnej.
Une analyse historique du couple très intéressante. Cependant un peu trop focalisé sur l'amitié et pas les autres types d'amour contrairement à la promesse du livre
Un livre extrêmement riche et intéressant qui a nourris beaucoup de réflexions en moi. J’ai plus de questions que de réponses mais j’ai bien aimé ! Et je vais définitivement lire Bell Hook vu qu’elle est citée tout du long !