La mère de Lucien Jutras est décédée au début de la pandémie de COVID-19 et, depuis, l’adolescent se cherche. À quoi bon terminer son secondaire quand les cours sont en présentiel un jour sur deux ? Quand on sait qu’on peut mourir demain ? Sa relation avec son père, un riche entrepreneur de Québec avec lequel il ne se trouve rien en commun, se détériore de plus en plus. Tombé follement amoureux de Jacob, Lucien se sent renaître, mais cet amour déplait infiniment au très réactionnaire Marc-Aurèle Jutras. D’autant plus qu’il songe à se lancer en politique et qu’il n’a pas l’intention de laisser quiconque ternir sa réputation. Autour du conflit père-fils se tisse une toile complexe et étouffante, où les alliés de l’un deviennent des menaces pour l’autre.
Dans cette vingt-et-unième enquête de Maud Graham, Chrystine Brouillet brosse un vaste portrait social, aux très sombres nuances, dans lequel la cupidité et la soif de vengeance côtoient l’entraide et le désir de rédemption.
Wow!! Vraiment bon, comme toutes les enquêtes de Maud. J'espère qu'il y a une suite, car la fin me laisse un peu sur la faim. Je le passe à ma mère tout de suite.
La plus récente enquête de Maud Graham se déroule en grande partie en plein mois des morts, en novembre 2022. D’ailleurs, Chrystine Brouillet a réussi parfaitement à recréer l’atmosphère grise, terne qui flotte sur le Québec dans ce mois de transition où les couleurs de l’automne se sont éteintes et que le blanc de l’hiver tarde à égayer.
Dans cette plus récente aventure, l’auteure décrit le portrait social du Québec postpandémique : crise du logement, pauvreté et crise des opioïdes qui aggravent les problèmes sociaux déjà présents.
Le mois des morts, ce sont les balbutiements de l’histoire d’amour entre Lucien et de Jacob, l’un dont la mère est décédée et dont le père riche est homophobe, tandis que l’autre, est rejeté par sa mère et ne connait pas son père.
Le mois des morts, c’est aussi l’histoire de Kim et de toutes ces femmes seules qui se sont faites arnaquer par un homme malhonnête qui a abusé sans vergogne de leur solitude et de leur confiance.
Le mois des morts, ce sont les histoires de plusieurs autres personnages que j’ai eu plaisir à découvrir au fil des pages.
Mais c’est le sort de Jacob qui m’a le plus tenu en haleine. Je n’en dirais pas plus pour éviter de divulguer l’histoire.
Même si les aventures de Maud Graham possèdent quelques détails qui m’agacent, j’ai bien l’intention de lire ses prochaines enquêtes. Et juste au cas où madame Brouillet lirait ma critique… j’aimerais bien revoir Jacob.
C’est un autre délicieux polar mettant en scène ma chère Maud Graham et des crimes qui se passent à Québec. Je suis vraiment une admiratrice inconditionnelle de cette autrice. Son amour de la gastronomie, qu’on sent beaucoup à travers les pages, la Vieille Capitale, qui est presque à elle seule un personnage, ce ne sont quelques-uns des ingrédients qui font que chaque fois, je veux mettre ma vie sur pause et lire le roman sans être interrompue. Cette fois, c’est alors que le gros de la pandémie est passé que l’histoire commence. Les problèmes de pauvreté, d’isolement, d’itinérance se font plus criants. Plusieurs histoires s’entrecroisent et selon moi, Brouillet sait se renouveler tout en ancrant ses textes dans le réel.
Dès le début de l’histoire j’ai été surprise par la tournure des événements! Celle-ci se déroule en 3 temps: à Québec, à Montréal et à Longueuil. Les crimes des enquêteurs s’entrecroisent et les multiples personnages rendent le tout plus vivant. L’histoire était captivante du début à la fin
Chrystine Brouillet est une de mes autrices préférées depuis longtemps. Les enquêtes de Maud Graham m’ont longtemps fascinées. Mais il y a tellement de personnages dans cette histoire, qu’il est facile de s’y perdre lorsque la lecture n’est pas assidue. Néanmoins, il est étonnant à chaque fois de constater que toutes ces histoires se recoupent, avec des rebondissements en prime.
** Tu idéalises le bonheur. Mais le bonheur ne s'écrit pas avec un grand B, c'est une succession d'instants où la vie nous paraît meilleure, de moments de grâce qu'on chérira longtemps, qui nous font sourire. Comme le scintillement d'une luciole. Ou quand une libellule frôle ton oreille. C'est magique. Pas obligatoirement grandiose, juste gracieux... **
Un autre magnifique roman signé Chrystine Brouillet. Ici, on suit plusieurs enquêtes en même temps qui viennent à toutes s’entrecroiser. J’ai déjà hâte au prochain!!
J’aime bien les histoires de Chrystine Brouillet. Cependant, le fait d’avoir de nombreux personnages rend la lecture plus aride dans les premières pages. Le mois de morts n’y fait pas exception.
Une erreur de nom porte à confusion à la fin du chapitre 1: on parle de Julien. Je crois que c’est plutôt Lucien.
Je n’ai pas terminé ma lecture. Après 3 chapitres, j’ai arrêté puisque je n’ai pas réussi à entrer dans l’histoire.
J’ai bien aimé ce polar. J’ai trouvé que la narration était plus dans l’explicatif que dans l’action au présent. J’ai quand même bien aimé l’histoire qui a des ramifications un peu partout! Je ne me lasse jamais de l’enquêtrice Maud Graham et je me réjouis de constater qu’elle pense moins à la retraite 😉
J'aurais aimé mettre 2,5...mais ce n'est pas possible! Je trouve la fin bâclée et tout au long du roman trop de référence à des restaurants de Québec et Montréal. Je ne vois pas en quoi c'est utile au récit...
C'était vraiment bon, ça parait que Chrystine Brouillet est une autrice expérimentée! L'histoire était vraiment captivante. Mon seul bémol est qu'il manquait plusieurs mots dans mon édition et qu'il avait des erreurs dans les noms à plusieurs reprises!