Paris, 1961. Lucas à Élisabeth : "Pourquoi m’as-tu quitté ?"
New York, 2001. Élisabeth à Lucas : "Qu’es-tu devenu ?"
Avec ce nouveau roman, Philippe Labro signe une traversée vertigineuse des années qui ont précédé le basculement de l’Occident dans le XXIe siècle.
Avec entrain et finesse, Grégori Baquet nous emporte dans une histoire d’amour — un rendez-vous manqué, puis retrouvé — entre un homme et une femme dont les destins s’écrivent entre Paris et New York au rythme d’évènements et de portraits saisissants.
Philippe Labro was a French author, journalist and film director. He worked for RTL, Paris Match, TF1 and Antenne 2. He received the Prix Interallié for his autobiography L'Étudiant étranger in 1986.
Je retiendrais ; "Le mot nostagie, dit elle, je trouve que c'est un beau mot. Les americains le prononcent rarement...Nous, francais, quand nous etions francais,mais je le suis encore un peu, je le sais bien, nous le disons toujours:"C'etait mieux avant". Eux, ils disent:"Demain est un autre jour"...
La nostalgie. C'est-a-dire, l'affection pour ce qui a eu lieu, pour notre passe, et ce qui ne se reproduira pas, ce qui a pu nous relier les uns aux autres, la nostagie comme une "religion", le ciment de l'unanimite.
Ce petit roman m'a parle moi expatriee aux USA depuis 38 ans.
Ce concept du hasard, concours de circonstances, destinee peut importe comment on le definit, nous rattrappe toujours. on se retourne , on se souvient, on se laisse emporter par la nostagie. Savourons l'instant present , ce que l'on est devenu pour avoir sucomber a "cet agent du hasard". "La reponse , mon ami, souffle dans le vent....The answer , my friend , is blowin' in the wind" Merci Philippe Labro, merci Bob Dylan. Vive la nostalgie! Un petit coup de retroviseur reste le meilleur moyen d' aller de l'avant confiant dans nos choix ou de decider de prendre la 1ere sortie. J'ai aime finir l'annee avec cette histoire de rendez manque.
Elizabeth et Lucas se sont aimés puis séparés à Paris en 1961. 40 ans plus tard, en 2001, ils se retrouvent au coin d'une rue à New-York…
Un très court récit, une novella comme le dit l'auteur lui même, autour d'un héros insupportable de suffisance et de nombrilisme et une héroïne dont on se demande comment elle a pu le supporter. Un « Chabadabada » lelouchien plein de poncifs, de « name dropping »insupportable (le costume machin, les chaussures truc , l'hôtel tartempion etc…) et une énumération simpliste des évènements des 40 années digne de Wikipedia ou autre encyclopedie. On y retrouve bien sûr les sujets de prédilection de Labro : les États Unis et le cinéma, en noir et blanc de préférence.
J'ai trouvé ce livre sans aucun intérêt, même pas pour l'écriture, plutôt plate .
J’ai adoré ce livre ! J’ai adoré le changement de genre par rapport à ce que je lis d’habitude. J’ai aimé ces références à l’histoire du monde qui jonchent l’ensemble du livre. J’ai aussi aimé les personnages imparfaits. Ayant moi même vécu à Paris et à New York, ce livre m’a plongée dans une douce nostalgie. Très bon moment de lecture, et très bon livre pour démarrer l’année 2025 !
Lecture rapide et facile, plutôt plate. Deux personnes, Lucas et Elisabeth se sont aimées "gamins", ils se retrouvent après 40 ans d'absence... Sujet qui aurait pu être très émouvant. Il est traité de manière assez sobre et légère. Agréable à lire mais il en reste peu de choses.
"Par tous les événements qui dans la vie et ses situations contrastées se rapportent à l'amour, le mieux est de ne pas essayer de comprendre, puisque, dans ce qu'ils ont l'inexorable comme d'inespéré, ils semblent régis par des lois plutôt magiques que rationnelles". Marcel Proust
"De son côté, Elisabeth lui raconta une partie des choses de sa vie. C'etait étrange, la facilité avec laquelle tous deux livraient leurs soucis, leurs secrets, leurs regrets, leurs dérisoires ou graves moments d'existence, les bribes de leur passé. Cette conversation fabriquait un lien, renouvelait ce qui avait été leur entente" p.77
"Elle avait retrouvé son débit normal et la colère ne résoudrait rien, aujourd'hui, c'était si loin. Ils étaient devenus deux adultes qui ne ressemblaient plus aux jeunes gens d'autrefois. Ressemblaient ils à eux-mêmes ? Quelles parts du passé avaient ils effacées, sinon les meilleures ? Et si elles revenaient toutes à la surface, c'est qu'elles avaient plus compté qu'ils ne l'avaient cru. Ils savaient qu'ils avaient fabriqué à l'époque un véritable lien, il y avait cette petite dose de vécu commun, ces souvenirs, donc une part d'eux. L'amour était passé par là " p.81
"Elisabeth éprouvait une grande curiosité. Elle se surprenait à aimer leur dialogue, leurs vérités échangées, ça lui avait manqué, elle ne l'avait pas vécu avec son psy, puisque tout le monde avait un psy, mais que comme tout le monde elle avait délaissé. Et, curieusement, elle ressentait la même ouverture, un même lacher-prise avec Lucas qu'avec le psy.On est là pour tout se dire. On peut tout se dire. On s'est aimés gamins, on s'est quittés, mais on sait qui on a été, qui on est, on détricote les mailles du rendez-vous manqué. Il n'y a ni mensonge, ni comédie, juste une vaste mise au point."
[...] ça lui manquait, ces dialogues, cette entente, cette complicité, cette sensation tenace de tomber sous le charme de cette femme "p.101
"Il n'oublie jamais Elisabeth. Il lui arrive fréquemment de se remémorer quelques uns de leurs dialogues. Elle ne quitte pas son esprit [...] Elisabeth chantait une autre chanson". p.101
"- Peut-être mais ça arrive le coup de foudre c'est une banalité, un cliché de la vie, sauf que ça existe, et que, là, quand ça se produit, tu perds tout contrôle. Il est probable que, inconsciemment, je cherchais une aventure, une passion. J'étais prête à l'inconnu".
I am reading a paperback edition of this, apparently not yet available on goodreads.
Cadeau de Noël, encore un auteur que je n'avais pas encore lu. La première partie de ce petit roman (ou nouvelle) a eu lieu dans les années 60 à Paris, et la deuxième partie se passe peu de temps après 9/11 à New York. Il s'agit d'un couple, fraîchement rompu, et puis les mêmes qui se retrouvent quarante ans plus tard. Tous les souvenirs de ces époques (et entre les deux) evoqués par Lucas, une sorte de machine à remonter le temps, font plaisir à remémorer. Devenue Parisienne relativement peu de temps après la première scène, la plupart des événements et personnalités mentionnés m'étaient au moins familiers, sinon plus proche de moi. Cet aspect du livre m'a beaucoup plu. Le caractère de Lucas, par contre, m'agaçait. Élisabeth reste assez opaque, dans les deux périodes. Même si on "entend" sa voix, le récit est plutôt celui de Lucas. Interessant, mais je ne suis pas encore convaincue.
enfin fini, comment bien commencer l’année sur un flop. un personnage qui fait partie de cette classe sociale qui va tuer des innocents dans le monde et pour lesquels on est censé pleurer. si au moins l’auteur ne décrivait pas l’histoire avec des listes de courses, ça aurait pu être un peu moins pire. au final l’histoire ne va nulle part
Read in French, rating of 3.5 stars. Was expecting more from Labro. Found some of the NY portion a bit too cliché. Thought thr love story not developed enough
Pfiou il était très court et je n'ai pas pu le terminer. Le style est beaucoup trop poussif pour moi on a l'impression que c'est un exercice de style et que l'auteur aime se voir écrire.