Эльза, начинающая писательница из Лиона, восхищается творчеством недавно умершей знаменитой романистки Беатрис Бланди. Встреча с вдовцом Беатрис, кинопродюсером Томá, становится началом их романтических отношений. Провинциалка Эльза переезжает в роскошную парижскую квартиру, где стены до сих пор увешаны фотографиями Беатрис, столы уставлены ее безделушками, а вход в ее кабинет строго запрещен. Чем глубже Эльза погружается в мир Беатрис, тем мучительнее захватывает ее ревность к умершей сопернице, сгущается саспенс и атмосфера триллера. И вдруг Эльза узнает, что последняя рукопись Беатрис осталась неоконченной — вот только как ее найти...
- Роман вошел в шорт-лист Гонкуровской премии 2022 года - Под маской изящной «женской прозы» прячется почти детективный сюжет с элементами триллера, который держит в напряжении до самого конца - Понравится ценительницам фильмов Хичкока, книг Дафны Дюморье, Анны Гавальды и даже Стивена Кинга
Le livre commençait très bien. Entant que grande fan de « Rebecca », j’ai senti les similitudes très tôt dans le livre et lorsque l’œuvre fut citée j’ai été ravie de voir cet hommage assumé. Mais le reste du roman m’a semblé comme un long point d’orgue, ou émotions et intrigues restent trop en surface. Faute à un livre trop court ou des ellipses trop abruptes? La fin est intéressante mais trop arbitraire.
En bref beaucoup de potentiels qui n’est pas allé jusqu’au bout.
Кроме как «книгой для нормисов» это не назвать. Две звездочки за то, что историю можно было развернуть шире и сделать в другом жанре, менее скучном, чем унылая повседневность богатых людей в Париже.
Plutôt 3,5. Je ne suis pas habituée de ce genre de format, court roman dont les personnages et l'intrigue ne sont pas profondément fouillés. Et pourtant, j'ai beaucoup apprécié celui-ci, qui tombait à point nommé après une lecture fastidieuse avec des longueurs. Lors d'un salon du livre, le résumé m'avait tout de suite attiré, une histoire de romancière qui se glisse dans la vie de son autrice favorite, jusqu'à prendre sa place auprès de son mari veuf, dans ses meubles, son lit, son appartement, qu'elle semble encore hanter. On n'est pas loin d'un "Rebecca" moderne, clin d'oeil que Carole Fives n'hésite d'ailleurs pas à faire. Et pourtant, on en est bien loin. J'ai été séduite par la plume fluide et sans fioriture de Carole Fives. Je n'ai qu'un seul bémol pour le twist final, qui si il est réussi sur le plan littéraire, n'est dévoilé que par un procédé trop facile pour moi. Et celui-ci m'a déçu.
Béatrice Blandy, grande romancière, incarnait pour Elsa Feuillet, notre narratrice la réussite, le prestige, l'aisance sociale. Elle vient de disparaître prématurément emportée par un cancer laissant derrière elle cinq romans.
Elsa une jeune romancière, admirait son écriture. Elle a lu et relu à plusieurs reprises ses courts romans qui à chaque fois, lui permettait tant de s'identifier. Pour Elsa, c'est un peu son modèle qui s'éteint.
Lorsqu'elle publie son roman "Forum", elle est surprise car elle reçoit via sa maison d'édition, un courrier de Thomas Blandy, grand amateur d'art, travaillant dans le milieu du cinéma, il n'est autre que le mari de Béatrice ! Il lui propose de la rencontrer à Paris car il a beaucoup aimé son livre.
Béatrice va le rencontrer, découvrir l'appartement de son héroïne ou de sa muse ??? et peu à peu se glisser dans la vie de sa romancière favorite, suivre ses traces...
Un roman en quatre parties : Admirer, explorer, imaginer et quelque chose à te dire.
Un magnifique roman monté comme un thriller. Quelle claque ! Je n'ai pas vu venir la chute ! mais chut je n'en dirai pas plus, à vous de le découvrir !
Une plume fluide, dynamique que j'aime lire de plus en plus.
Le thème central est la création, le statut de l'oeuvre d'art. On y parle littérature, cinéma et art. Elle glisse également un petit clin d'oeil à ses ouvrages précédents.
Quelques indices "Rebecca" de Daphné du Maurier et "Vertigo" d'Alfred Hitchcok !
Vraiment un gros coup de coeur pour moi, une écrivaine qui s'affirme de plus en plus et qui me donne un très grand plaisir de lecture.
A lire très vite.
Ma note : ♥♥♥♥♥
Les jolies phrases
Elsa ressentait chaque phrase écrite par Béatrice au plus profond d'elle-même: elle nommait ce qui ce qui ne l'avait jamais été, et à travers ses mots, c'était une vision du monde profonde, neuve, qui affleurait à la conscience. Elle avait le don de vous révéler des parties de vous-même dont vous ne soupçonniez pas l'existence jusqu'alors, des zones inexplorées qui ne demandaient qu'à surgir, à s'affirmer enfin.
Elle était libre, vivante et libre. Elle pouvait tout aussi bien continuer là où Béatrice avait dû s'arrêter, oui, elle le réalisait à présent, chaque jour de gagné, chaque jour était une victoire, vieillir n'était pas une défaite, bien au contraire, c'était une conquête ! Qu'allait-elle faire de cette liberté ?
Eh bien si les femmes de quarante ans sortent avec les hommes de soixante, celles de cinquante avec ceux de soixante-dix, on leur laisse qui à nos mères ? Les cadavres ?
Où se termine l'influence, l'admiration d'un écrivain pour un autre ?
Il croit la suivre, mais en fait, c'est elle qui mène le jeu !
Quand on admire trop les gens, on est souvent déçu.
- Admirable cette histoire d'une femme qui cherche l'amour absolu, qui forcément subit, qui forcément -souffre !
- L'amour n'a jamais été une garantie de ne pas souffrir... Vous connaissez cette phrase d'Ophüls, "le bonheur n'est pas gai"?
Les notes de Béatrice étaient comme un tremplin sur lequel elle s'appuyait pour aller de l'avant. Elles lui donnaient des ailes. Á chaque fragment, elle comprenait un peu plus profondément le texte, jusqu'à parfois ne plus faire qu'un avec les intuitions de Béatrice,
Béatrice expliquait que pour elle, la littérature était une aventure. L'écrivain vivait cette aventure en explorateur, lampe torche à la main, contrairement au lecteur, qui lui emboîtait le pas.
Le premier livre que j’ai lu complètement en français! C’est un livre parfait pour imaginer une vie d’écriture dans un appartement parisien… la cité me manque…
Elsa est une fervente admiratrice de Béatrice Blandy dont elle a lu tous les romans. Quand la romancière meurt des suites d'un cancer, Elsa se rapproche de son mari, Thomas Blandy, producteur de cinéma, et entame une liaison avec cet homme qui a presque l'âge de son père. Entre eux se tisse très vite une relation un peu surannée : ils se vouvoient et semblent vivre un amour romanesque. Elsa, elle-même auteure de cinq romans, peine à trouver l'inspiration pour écrire le prochain. Quand les éditrices de Béatrice Blandy viennent voir Thomas pour évoquer un mystérieux manuscrit de sa défunte épouse, qu'elles aimeraient publier, il les expédie : selon lui, Béatrice n'avait pas de manuscrit en cours. Une idée germe alors dans l'esprit d'Elsa : et si elle se mettait en quête de ce manuscrit ?...
L'écriture légère et fluide de Carole Fives rappelle le style de David Foenkinos, ce qui m'a immédiatement plu et donné l'envie de découvrir les autres romans de cette auteure. Offrant une réflexion sur la création littéraire, Quelque Chose à te dire se lit un peu comme une nouvelle ; au fil des pages j'attendais la chute, d'ailleurs annoncée par une mise en abyme : "La fin était imminente, Elsa le sentait. Tout n'était pas encore terminé dans cette histoire, quelque chose depuis le début lui échappait." Une lecture très plaisante !
Ich saß grad mit offenem Mund und plötzlich ganz grade im Zug, als ich den Roman zu Ende gelesen habe. Wow, den Plottwist hatte ich nicht erwartet!! Insgesamt ganz nette Lektüre mit einer interessanten Geschichte, die sich dann aber etwas zog. Die Personen (bis auf die Protagonistin) sind meines Erachtens sehr flach und einfältig gezeichnet und man baut keine wirkliche emotionale Bindung zu ihren Charakteren auf. Außerdem hatte ich wegen des Handelns der Protagonistin teilweise fast Bauchschmerzen, weil ich mich so nicht damit abfinden wollte, was sie tut. Umso mehr ist das Ende dann ein gelungener Abschluss!
Если бы мне в этом году давали доллар каждый раз, когда я читала книжку о том, как писатель крадет чужую рукопись/идею/сюжет, у меня было бы три доллара. Это не много, но странно, что это случилось трижды ))
Un court roman aux allures de thriller…J’ai enchaîné les chapitres qui se lisent aisément, avec le sentiment de manquer quelque chose, et j’avoue que je n’avais pas prévu la fin. Un twist intéressant mais quand même un peu « tiré par les cheveux » me semble-t-il. Le résumé : Elsa Feuillet, une jeune autrice, a vénéré toute sa vie Béatrice Blandy, une écrivaine de talent, disparue des suites d’un cancer. Le jour où son mari la convie à le rencontrer car elle a écrit une citation de son épouse en exergue de son nouveau roman, c’est l’excitation la plus folle…Et cette rencontre va bouleverser son quotidien resté jusque-là bien terne. Quelle place peut-elle prendre dans la vie de cet homme qui n'appartient pas aux mêmes sphères intellectuelles qu’elle ? Inspirée par l’écriture de cette autrice, a-t-elle le droit de s’immiscer dans sa vie ? son œuvre ? Un roman agréable à lire dont la fin mérite le détour.
Les points positifs : - L'intrigue est prometteuse. - J'ai bien aimé l'obsession d'Elsa pour Béatrice Blandy. - M'a donné envie de relire Rebecca (même si c'est, à mon avis, une mauvaise idée de faire référence à ce chef-d'œuvre dans un thriller bien faible en comparaison).
Les points négatifs : - J'ai trouvé que tout restait en surface, autant les personnages que l'intrigue. On n'est jamais réellement dans le thriller, malgré ce qu'en dit la quatrième de couverture. Les personnages manquent de profondeur, c'est peut-être voulu cependant. - La fin arrive un peu comme un cheveu sur la soupe, n'est pas réellement développé. Pour moi, la fin est maladroitement amenée. - Plusieurs passages m'interrogent... Quid de cette scène avec le broyeur ? Ou du passage sur le frigo américain ? Dans un roman aussi court, je n'ai pas compris l'intérêt de ces digressions.
Une prémisse intéressante, à la “Rebecca” de Daphne du Maurier, une lecture plaisante, mais finalement ça reste un peu inachevé, avec une fin un peu décevante.
L'histoire en elle-même est relativement simple : une femme écrivaine fan d'une autrice très connue et qui vient de décéder, rencontre son veuf et commence une histoire d'amour où elle se glisse peu à peu dans la vie de son idole. Le récit m'a mis mal à l'aise par moment, je pense que c'était voulu. Le livre est court donc la lecture, même malaisante parfois n'est pas un supplice. Le dénouement est franchement tiré par les cheveux, je n'ai pas accroché, les prémices de l'histoire sont flageolants ce qui a fait que j'ai eu du mal à me plonger dans l'histoire, j'ai hésité avec 2 étoiles. On reste très en surface des personnalités des personnages ce qui rend l'histoire un peu superficielle.
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Si bien des choses semblent me titiller et me gêner quelque peu dès l’ouverture du roman - des phrases un peu courtes / convenues, une tendance à expliciter quelque peu trop les images et le projet, je me suis finalement retrouvé complètement emporté par ce petit thriller littéraire, avalé en un trajet de 2h de train! Pour ceux qui aiment lire sur l’art d’écrire, sur les auteurs, et pour les aficionados de la mise en abîme & et des faux-semblants. En à peine 200 pages, le pari est réussi et Carole Fives nous a emmené là où elle le souhait. Pari réussi!
Как бы психологический триллер про отношения начинающей писательницы со своим мёртвым идолом, её последним недописанным романом и её мужем, но очень короткий, очень не хватает собственно психологии. Главная героиня мечется между поворотами сюжета, как будто считает, что она в рассказе, и ей надо в него уложиться, из-за чего вся триллерность немного облезает и из под неё выглядывает скелет сюжета, с парой хороших косточек, но совсем без связок. Все эмоционально важные моменты пробегаются за трёхминутную главу, из-за чего героиня начинает казаться не столько эмоциональной и впечатлительной, сколько взбалмошной и не очень умной. Результат больше похож на сценарий к неплохому французскому фильму, и вот его я бы посмотрела, с добавлением актёрской живости оно должно работать намного лучше.
Elsa, une jeune écrivaine en manque de succès rencontre le mari de feu la grande Béatrice Blandy, auteure de renom admirée depuis toujours par la jeune femme. De leur rencontre va naître une relation idyllique, véritable parenthèse enchantée dans la vie d'Elsa... Peut-être trop ? Entre intrigue amoureuse et mystère, "Quelque chose à te dire" sait tenir son lecteur en haleine et le guide vers un dénouement aux allures hitchcockiennes.
Est-il possible de prendre la place de quelqu’un sans remord ? Elsa est romancière, et grande admiratrice d’une autrice à succès, Béatrice Blandy. Au décès de cette dernière, elle entre en contact avec son mari, avec qui elle finit par avoir une aventure. Elle se coule dans la vie de Béatrice, dans son appartement, auprès de son veuf, et tombe sur un début de manuscrit inachevé qu’elle hésite à poursuivre, et la supercherie commence par cette toute petite pensée..
"I have to tell you something" is a literary-love thriller in which postmodern games with Hitchcock's legacy do not obscure the eternal - I wanted to say "female", but then I thought: "Is it only female?" - the human need for protection and a safe haven, attention and understanding, Although it is more common for women to take care also that there is a decent man next to the child, communication with whom will be a good example for the son. It is with such a fate that the divorced forty-year-old Elsa is reduced. She is a writer, not that famous, but she has her own reader. The mascot considers the star of the French literary heavens Beatrice Blandy, before whom she always worshiped, made an epigraph to her novel a quote from her book - after Beatrice's sudden death, many people talked about their love for her, dedicated books to her, Elsa decided only on an epigraph quote, believes that it brought her luck.
Cute, but nothing special, Elsa lives her little life, brings up her son in turn with her ex-husband, and is surprised when the widower of the beautiful Beatrice offers to meet her. Tom Blundy is in his early sixties, a respectable gray-haired gentleman lives in an apartment where there is a Picasso on the kitchen wall, and apparently a bird of a completely different flight than Elsa. That does not prevent them from becoming lovers soon. And then, somehow by itself, it turned out that Elsa spends every visit to Paris in Tom's apartment (the former home of Beatrice, whose presence invisibly hovers in space). And, you wouldn't be surprised that a young woman would want to get to know the environment in which the one who was her ideal was doing?
Just as Elsa's discovery of Bea's latest manuscript will not come as a complete surprise to you - according to the laws of the genre, this could not have happened. It's funny that the absolute majority of reviewers talk about the transparency of the intrigue and the predictable end - really? I can say for myself that the final was pretty surprised. That is, it was possible to assume something like this by going over the options, but the Gallic elegance with which Karol Thebes completes the book is an example of perfect French chic.
And the most amazing thing is that, despite the "all sisters in earrings", no one here will leave offended...
Альфред Хичкок не представляет Кто был охотник, кто добыча? Все дьявольски наоборот. В начале октября под эгидой издательской группы Альпина стартует новый проект Бель Летр (Belles Letres) - издательство зарубежной прозы, ориентированной в первую очередь на женщин. В конце октября в своем книжном клубе Евгения Шаферт предлагает для ноябрьского чтения на выбор одну из шести (ого, как скоро они работают, думаю) книг нового издательства. Кажется что-то из этого уже есть в аудио. Иду поинтересоваться на Букмейт - и, Бинго, в аудиоверсии есть все шесть. Длинные праздничные выходные я залипаю на книгах Бель Летр, о которых в ближайшие дни расскажу вам. Они разные, о разном и ориентированы на различную читательскую аудиторию, от условных двадцатилетних до плюс бесконечности. Объединяет все ощущение удивительно комфортного книжного пространства, из которого не хочется уходить. Итак, начнем.
"Я должна тебе кое-что сказать" - литературно-любовный триллер, в котором постмодернистские игры с наследием Хичкока не заслоняют извечной - хотела сказать "женской", но потом подумала: "Разве только женская?" - человеческой потребности в защите и надежном пристанище, внимании и понимании Хотя женщинам более свойственно заботиться еще и о том, чтобы рядом с ребенком был порядочный мужчина, общение с которым станет для сына хорошим примером. Именно с таким судьба сводит разведенную сорокалетнюю Эльзу. Она писательница, не то, чтобы знаменитая, но свой читатель есть. Талисманом считает звезду французских литературных небес Беатрис Бланди, перед которой всегда преклонялась, сделала эпиграфом к своему роману цитату из ее книги - после скоропостижной смерти Беатрис многие говорили о своей любви к ней, посвящали ей книги, Эльза решилась только на эпиграф-цитату, считает, что это принесло ей удачу.
Симпатичная, но ничего особенного Эльза живет свою маленькую жизнь, воспитывает, по очереди с бывшим мужем, сына, и удивлена, когда вдовец прекрасной Беатрис предлагает ей встретиться. Тома Бланди чуть за шестьдесят, респектабельный седовласый господин живет в квартире, где на кухонной стене Пикас��о, и по всему птица совершенно иного полета, чем Эльза. Что не мешает им скоро сделаться любовниками. А потом, как-то само собой получилось, что Эльза всякий свой приезд в Париж проводит в квартире Тома (бывшем доме Беатрис, чье присутствие незримо витает в пространстве). И, вы ведь не удивитесь, что молодая женщина захочет лучше узнать обстановку, в которой творила та, что была ее идеалом?
Как не станет для вас совершенной неожиданностью находка Эльзой последней рукописи Беа - по законам жанра этого не могло не случиться. Забавно, что абсолютное большинство рецензентов говорит о прозрачности интриги и предсказуемом конце - да неужели? За себя могу сказать, что финал изрядно удивил. То есть, предположить что-то подобное можно было, перебирая варианты, но галльская элегантность, с которой Кароль Фив завершает книгу - образец совершенного французского шика.
А самое удивительное, что, несмотря на "всем сестрам по серьгам" здесь никто не уйдет обиженным...
Je n'ai pas lu Rebecca alors l'inspiration reprochée à l'autrice ne m'a pas gênée. J'ai trouvé l'histoire très plaisante mais le récit trop rapide. La fin s'emballe, comme si on devait vite arriver au dénouement, comme si la tension devenait soudain insupportable. L'histoire méritait davantage de développement surtout qu'elle se termine de manière plutôt surprenante.
J’étais prise dans l’histoire mais j’ai trouvé que certains passages sortaient un peu de nul part, on a du mal à comprendre les décisions des personnages et surtout la fin m’a déçue… on dirait que l’autrice ne savait pas comment terminer le livre et a sorti un truc improbable. Mais bon j’ai quand même bien aimé le lire.
If Carole Fives has a million fans, I'm one of them. If Carole Fives has five fans, I'm one of them. If Carole Fives has one fan, that one is me. If Carole Fives has no fan, I'm no longer on earth. If the world is against Carole Fives, then I'm against the world.
J'ai vraiment bien aimé ce livre. Une histoire très simple en apparence, dans laquelle on se plonge volontiers et qu'on n'oublie pas si vite. Beaucoup de références littéraires et artistiques. Une fin délicieuse. On imagine très bien une adaptation au cinéma.
il y a grave des ressemblances avec Rebecca de Hitchcock et du coup trop bien, mais bon c'était beaucoup trop border et et lugubre pour moi un peu l'impression d'avoir lu tout ça pour ça Ça m'a mis mal à l'aise quoi, mais après je comprends qu'on puisse aimer