À l’origine de Sortir au jour il y a cette rencontre dans une librairie entre l’autrice et Gabriele. Gabriele est thanatopractrice. Très vite, entre elles, un dialogue s’instaure où il sera tour à tour question de la quête de sens chez Gabriele, de sa reconversion dans une profession qui véhicule autant de clichés que de préjugés, mais aussi des réflexions qui animent l’autrice à propos du désir de transmission, des pertes et des liens qui unissent les êtres et marquent les générations. Liant l’intime au politique, avec son humour et son sens de la formule, Amandine Dhée atteint le but qu’elle s’était fixé : « écrire un livre réconfortant sur la mort ».
Entre témoignages, pensées, souvenirs, réflexions personnelles, le tout dans une écriture sublime et poétique, Amandine Dhee aborde la mort sous différentes formes. Il y a la sauvage mais aussi la moins triste. Il y a les gros stress, et les fins qu’on attend. Elle enlève une couche de tabou autour de ce mot que tout le monde redoute, la mort. Une possibilité de l’appréhender autrement. Son récit est ponctué du témoignage de Gabriele, thanatopractrice, qui explique son métier si déroutant. C’est doux et lumineux à la fois. Mon premier gros coup de cœur de cette année ! C’est une lecture qui enveloppe.
Tout en délicatesse et subtilité, laissant la part belle à ce qui n’est pas dit, suggéré, j’ai aimé la concision de ce récit poétique sur l’inquiétude de mourir et la teneur de la vie.
« J’aimerais savoir si elle a su que c’était la fin, et si elle y a consenti. »
Sortir au jour d’Amandine Dhée, paru aux éditions de La Contre Allée, propose un récit à deux voix. Celui d’une mère qui se questionne sur la perception de la mort dans notre société. Son récit est beaucoup lié à des situations de la vie où l’on peut être amené à confronter la mort (ex : perte d’un proche, mais j’en dirai pas plus).
D’une autre part, le récit peu commun d’une thanatopractrice. Elle explique son métier, comment elle le vit, comment il est perçu de l’extérieur. Lui donner la parole dans ce livre est une très grande force du récit construit par l’autrice.
Ce livre est en fait issu d’une rencontre hasardeuse entre l’autrice et la dite thanatopractrice.
J’ai trouvé ce livre très intéressant car à mes yeux il ouvre le dialogue sur un sujet tabou qu’est la mort. Le but de ce livre pour l’autrice, était de montrer les liens qui nous unissent. Le livre pousse à nous mêmes réfléchir sur nos angoisses, notre rapport au destin funeste de notre condition humaine (parce que oui on va tous crever).
Ce fut une jolie découverte !
Je vous laisse méditer sur une petite citation tirée du livre :
« L’attitude vis-à-vis des morts en dit beaucoup sur les vivants. »
Deuxième lecture en tant que jurée pour le prix du meilleur roman avec les @editionspoints et je ne sais pas trop quoi en penser.
Le fil conducteur est la mort mais les idées autour de la mort sont balancées d'une page à l'autre sans connexion entre elles. L'auteure explore plusieurs idées qu'elle partage successivement, mais sans transition claire entre elles. Cela a parfois rendu la lecture un peu confuse pour moi, et j'ai eu du mal à saisir pleinement son intention ou la direction de son propos.
On y aborde les tabous autour de la mort, les morts seuls même dans la mort, les morts qui font ressurgir des souvenirs, ceux qui réunissent des familles trop longtemps éloignées. Tout autant de sujets intéressants mais malheureusement pas du tout développés.
Impossible de rentrer vraiment dans ce récit tant la narration m'a semblé décousue.
Le seul point positif, pour moi, c'est la mise en lumière du métier de thanatopracteur, métier très méconnu mais qui pourtant redonne une dignité à nos morts.
Je ne m’attendais pas à cet écrit, ni à cette forme. Ici, l’autrice questionne le rapport à la mort. Comment font ceux qui reste ? Comment en parler ? Mais surtout, comment rendre hommage à ceux qui ne sont plus là ? Elle alterne son récit avec des interviews ou encore le temoignagne d’une thanatopractrice. Et puis, il y a l’enfant qui nous accompagne tout au long de ses pages comme un rappel que la vie c’est aussi eux et que rien ne sert de le mentir.
Moi qui suis totalement paniqué et traumatisé par la mort. Ce livre fût une épreuve je l’ai posé longtemps avant de m’y re confronté. Je ne suis pas si déçu c’était intéressant de lire la mort de l’appréhender. L’autrice m’a rassurée dans un sens avec ses angoisses. Et Gabriele m’a aussi rassurée dans sa vision de la mort et tout l’amour qu’elle a en elle. J’ai trouvé ce livre si doux et dur à la fois, mais je reste un peu sur ma faim avec cette fin.
Un texte doux, tendre, et très personnel aussi. Je découvrais l'écriture de l'autrice, et j'ai été touchée par sa légèreté, et sa justesse. Comme par sa personnalité dans laquelle il est facile de se projeter. Le sujet, par ailleurs, fait réfléchir sur notre position face à la mort. A lire peut-être toutefois à distance d'un décès...
Je ne sais pas vraiment quoi en penser. L’écriture est belle et il y a pas mal de réflexions intéressantes mais je crois que mon ressenti principal restera celui d’un livre décousu ou je ne comprenais jamais vraiment qui parlait de quoi
J’ai bien aimé ce format qui mélange plusieurs formes de récits. Le style d’écriture de l’autrice est très fluide et agréable - hâte d’en lire d’autres !