Hyères, 1945. C’est presque l’été, presque la paix. Après cinq années de conflit, tous n’aspirent qu’à revivre, libres. Et pourtant, sur les rives de la Méditerranée, des millions de mines laissées par les Allemands menacent d’exploser. Qui s’en souvient ? Comment trouver sa place dans ce monde que l’on ne reconnaît plus, lorsqu’on revient des camps, comme Saskia, ou du maquis, comme Fabien ? Quand on recherche au milieu du chaos, comme Vincent, la femme qu’on aime d’un amour fou, incandescent, et qui a disparu ? Pour saisir l’infime chance de retrouver Ariane, Vincent est prêt à tout, jusqu’à s’engager dans l’enfer d’une équipe de démineurs. Entre Hyères et Saint-Tropez, des résistants, des aventuriers travaillent sous haute tension avec des prisonniers allemands à nettoyer les plages des engins de mort qui piègent la riviera. C’est presque l’été, presque la paix : certains reprennent leur souffle, d’autres risquent leur peau. Sans autre choix que de réinventer leur vie.
Un portrait saisissant d’une période paradoxale et méconnue, pleine de douleur, d’espérance et de secrets indicibles. Une fresque romanesque inoubliable.
Nous plongeons dans ce récit dès les premières pages. C’est la fin de la guerre, entre traumatismes et joie du retour de la liberté, le pays est en fête. Notre personnage principal, Vincent, un jeune homme énigmatique, oscille entre la satisfaction de voir la guerre prendre fin et le désespoir de ne pas retrouver la femme qu’il aime. Il se lance alors à sa recherche et s’engage en parallèle comme démineur où il risque chaque jour sa vie pour rendre les plages de la Côte d’Azur sécurisées.
Nous suivons ce protagoniste, mais pas seulement. C’est toute une fresque de personnages que nous rencontrons au cours de la lecture : une jeune juive sortie des camps, des soldats de retour du front, des prisonniers Allemands… Et toute la psychologie de ces personnages marqués par la guerre qui sont tiraillés entre la terreur, la haine et l’espoir d’un avenir meilleur.
Lors de la lecture on ressent un profond attachement à l’histoire et à ses personnages. C’est un récit de vie et d’espoir bouleversant et haletant.
Enfin, l’écriture est magnifique et nous emporte dans ce récit passionnant qu’on a du mal à lâcher.
Un roman à lire pour ne pas oublier le passé et voir l’Histoire autrement.
💬 « … Tenez et ne faites pas d’histoires. Personne n’avait envie d’entendre. Pourtant, ce qu’elle avait à raconter, ce n’étaient pas des histoires, mais l’Histoire avec un grand H et toutes ses minuscules, l’Histoire comme elle peut être dégueulasse, l’Histoire qui ne va pas dans le sens du progrès, ni de l’idée que l’on voudrait se faire de l’humanité, l’Histoire qui n’aurait jamais dû admettre cet enfer, l’Histoire qu’il ne faudra jamais oublier. »
Une belle lecture sur une période peu représentée dans la fiction : l'immédiate après-guerre. Les histoires de cette galerie de personnages sont bien sûr romancées et fictives mais elles sont tout à fait vraisemblables. Tous ont été profondément marqués par la guerre (qui ne le serait pas ?) et ils vont pourtant devoir apprendre à se reconstruire et surtout, et peut-être est-ce là le plus difficile, réapprendre ce que signifie la confiance. Claire Deya semble également avoir mené un solide travail de recherches autour de la question du déminage dans la région de Hyères ce qui renforce la vraisemblance de ce roman. Je ne peux que vous inviter à découvrir les destins de Vincent, Fabien, Lukas et Saskia.
3🌟 Ein Buch, von dem ich mir zuvor wahrscheinlich ein bisschen mehr erhofft hatte. Thematisch super spannend und umso anschaulicher erzählt Deya von dieser Zeit, in der der Krieg zwar offiziell beendet ist, aber die Nachwirkungen so präsent wie nie sind. Inhaltlich hätte ich mir an der ein oder anderen Stelle mehr Beschreibung gewünscht, bei so mancher Hauptfigur kam ich manchmal nicht so gut mit und daher hats mich daher nicht so sehr in den Bann der einzelnen Personen gezogen, wie ichs erwartet hätte. Noch dazu war der Ausgang der Liebesgeschichte für mich irgendwie wirr. Trotzdem ein schönes und wichtiges Buch!
4.5* Mooi en genuanceerd verhaal dat zich afspeelt in zuid Frankrijk net na de oorlog. Volledige bespreking is hier te vinden: https://bettinaschrijft.blogspot.com/...
Un monde à refaire est une lecture qui m’a réellement marquée. La Seconde Guerre mondiale est un thème omniprésent dans la littérature française, souvent traité de manière redondante ou héroïsée. Ici, c’est tout l’inverse : l’auteur choisit un angle rarement exploré, celui du déminage effectué en France, notamment par les prisonniers allemands. Ce choix donne au récit une tension sourde, une violence post-conflit qui continue à tuer même après l’armistice.
J’ai particulièrement apprécié la manière dont le roman questionne les responsabilités : ces prisonniers étaient-ils complices ou victimes du régime nazi ? La réflexion est d’autant plus percutante qu’elle met aussi en lumière nos propres zones grises : entre collabos et dénonciations françaises, la frontière entre “eux” et “nous” devient floue. On ne sort pas indemne de cette lecture, qui nous pousse à regarder l’Histoire autrement, avec davantage de lucidité et moins de confort moral.
L'après guerre, la reconstruction, le redémarrage de la vie mais pour cela il faut déminer. On est sur les plages du Sud de la France et on va découvrir cette période avec en toile de fond une histoire d'amour d'amitiés de fraternité. Très belle lecture sur une période peu connue.
Na zo'n 25% luisteren moest ik opnieuw beginnen omdat ik de namen verwardde. Ik ben blij dat ik dat heb gedaan, want nu zat ik veel beter in het verhaal. Het verhaal speelt zich af in het zuiden van Frankrijk. De oorlog is over, maar niet voor iedereen. Mensen zoeken degenen die ze zijn kwijtgeraakt, proberen hun leven weer op orde te krijgen, krijgsgevangenen leven nog in erbarmelijke omstandigheden en worden ingezet om mijnen te helpen opsporen - een gevaarlijke klus. Kun je met de vijand samenwerken, wie kun je vertrouwen?
Het was even inkomen en soms iets te technisch voor mij, maar verhaal geeft verrasend inzicht het leven vlak na de oorlog, waar wantrouwen nog aan de oppervlakte ligt en een nieuwe balans moet worden gevonden.
Période intéressante (toute fin de la guerre) pour un roman malheureusement ronronnant et superficiel. On ne croit pas aux innombrables coïncidences et moins encore à la psychologie des personnages façon "romance de gare". Une écriture plate et appliquée n'aide pas du tout. Tout cela manque terriblement de vérité et de profondeur.
Printemps 1945 sur la Côte d’Azur, la France est libérée mais il reste tant à faire. Les héros de l’histoire tentent de retrouver leurs vies d’avant. Un premier roman passionnant sur une partie méconnue de la Seconde guerre mondiale, porté par des personnages puissants et émouvants.
Ce long roman met en lumière un pan méconnu de l'après-guerre et cela le rend intéressant. Toutefois, il est beaucoup trop long pour la complexité de l'intrigue et la rédaction tient plus du roman à l'eau de rose que de la grande fresque historique !
La guerre est finie, mais en fait elle ne l'est pas. Finie, parce que Paris est libérée, la France n'est plus occupée, on se bat maintenant en Allemagne, la capitulation est proche. Pas finie, parce que l'absence de guerre suppose la paix, et celle-ci est encore très loin. Le pays n'est plus à feu, mais est à sang. Des plaies ouvertes, qui font toujours souffrir : les mines laissées par l'occupant. Le sol est libéré, mais pas les hommes. La destruction n'a pas seulement touché le décor, les hommes sont encore broyés. Et il va falloir refaire ce monde.
Des hommes s'y emploient, ici les démineurs. Mais aussi tous les personnages secondaires, Mathilde, Léna, Saskia bien sûr, qui réapprennent à vivre et à apprivoiser leurs peurs ou leurs haines.
C'est une histoire diesel pourrait-on dire : elle commence doucement, des descriptions un peu longue sur le déminage. Mais quelle puissance ensuite !
Die Liebe neu erfinden Bei allen Kriegshandlungen seit dem Krimkrieg Mitte des 19. Jahrhunderts kamen die todbringenden Minen zum Einsatz. Perfide Waffen, die nicht nur Soldaten, sondern auch Zivilisten gnadenlos töten. In Claire Deyas Buch begleiten wir eine Minenräumtruppe bei ihrer schrecklichen und gefährlichen Arbeit. Keiner von ihnen hat dafür je irgendeine Ausbildung erhalten. "Learning by doing” ist die Devise. Es sind lauter Laien, die aus diversen Gründen sich haben anheuern lassen, diesem Krieg nach dem Krieg beizutreten. Bessere Bezahlung, mehr Bezugsscheine, sind für diejenigen, die Familien mit Kindern oder die Eltern unterstützen, mit ein Grund, sich da anwerben zu lassen. Fabien ist der Anführer der Gruppe. Ein ehemaliger Résistancekämpfer, bemüht er sich nun aus den vereinzelten Mitgliedern seines Kommandos ein Team zu bilden, sie zu einer richtigen Truppe zusammenzuschweißen. Denn das Leben aller hängt davon ab, wie gut sie kooperieren können, wie gut sie aufeinander eingehen können. Wer im Alleingang Minen räumen will stirbt und reißt andere mit in den Tod. Er weiß, dass Odette, seine Frau von den Deutschen getötet wurde, er hat außer seinem Leben hier nichts mehr zu verlieren. Vincent, Arzt, deutscher Kriegsgefangener, bricht aus dem Lager aus und schafft es in den letzten Kriegstagen bis an die Cote d’Azur zu kommen. Er sucht verzweifelt nach der Frau, die er liebt, Ariane, die aber seit zwei Jahren verschollen ist. Um sie zu finden, bleibt er nicht in Marseille, sondern zieht nach Hyéres und beginnt Minen zu räumen, weil hier auch deutsche Häftlinge, ehemalige Besatzer, arbeiten. Es sind Häftlinge die vielleicht Ariane während des Krieges gekannt haben. Lukas ist Kriegsgefangener der Franzosen. Dabei liebt er Frankreich, die französische Sprache und die Kultur. Aber der Hass, der ihm und seinen Mithäftlingen seitens der Bevölkerung entgegen schlägt, ist enorm. Einen deutschen Gefangenen zu töten, ist “nachträgliche Notwehr” (S. 117). Den Deutschen soll nun das widerfahren, was sie so lange den Franzosen angetan hatten: “... so wie die Deutschen gelyncht hatten, wie sie massakriert, aufgehängt, niedergeschossen, vergewaltigt, abgefackelt, exekutiert, terrorisiert und gefoltert hatten. Endlich! Es war an der Zeit, dass sie dafür bezahlten” (S. 116 - 117) Vincent und Fabien sind die einzigen, die dazwischen gehen als ein französischer Bauer auf Lukas einschlägt und ihn retten. Dabei sind die deutschen Kriegsgefangenen lebenswichtig. Sie müssen nach dem Räumen das Feld systematisch begehen, den sicheren Tod vor Augen, falls eine Mine doch übersehen wurde. Im Roman gibt es auch Frauengestalten, die in ihrer Art Licht ins desolate, dunkle Dasein der Männer bringen. Ariane, die Geliebte und Gesuchte, die verschollen bleibt, Odette, tot und unvergessen. Und da, in Hyéres gibt es Lena, die Café Besitzerin mit dem Herz am rechten Fleck, die sich Fabiens annimmt, und Saskia, aus einem deutschen Vernichtungslager zurückgekehrt, ihr Elternhaus von Fremden bewohnt, ihre Eltern und Schwester in Deutschland vergast und getötet, sie steht buchstäblich vor dem Nichts. Vincent rettet sie, bringt sie zu sich nach Hause, lässt sie da wohnen, ohne von ihr das Geringste zu verlangen oder erwarten.. Saskia fragt sich, wieso und wer ihre Familie bei den Deutschen denunziert haben könnte. Und was sind die Gründe dafür? “Aus Eifersucht, aus Rache oder um sich ein Geschäft unter den Nagel zu reißen? Vielleicht sogar aus keinem besonderen Grund, nur aus Gewissenlosigkeit, aus Freude am Verrat, um sich endlich einmal allmächtig zu fühlen?” (S. 162) Nicht einmal die Behörden wollen Saskia helfen. Die Familie, die ihr Haus besetzt hat, zählt zu den ehemaligen Kollaborateuren, es wurde ihr zwar der Prozess gemacht, aber es gelang ihr, die nötigen Persilscheine vorzuweisen und steht nun, nach dem Krieg, ebenso gut da wie während der deutschen Besatzung. Erst als Saskia und Vincent den Brief finden, der Saskias Familie denunziert hatte, findet sie heraus, wer so viel Leid und Not über Saskia heraufbeschworen hatte. Und auch, weshalb er dies getan hat. Er wollte nicht, dass sein Sohn Saskia heiratete, denn sie waren verlobt. Vincent stattet dem ehrenwerten Monsieur Jean-Robert Delambre-Rebattet einen Besuch ab und zwingt ihn, Saskias Haus von den unrechtmäßigen Besatzern zu befreien. Vincent findet Ariane, mit Hilfe Fabiens und Lukas’. Aber Ariane hat sich im Krieg verändert. Sie lebt in Italien, in einem Dorf, das nur aus Frauen zu bestehen scheint, ihre Liebe zu Vincent hat sich verändert und ist geschwisterlicher Zuneigung gewichen. “Sie beide [Ariane und Vincent] hatten nicht den Krieg überlebt, um der Tragödie weitere Akte hinzuzufügen. Das Chaos, das sie durchlebt hatten, musste wenigstens für eines gut sein: Größe zu zeigen, indem sie Rimbauds Aufforderung folgten und die Liebe neu erfanden” (S. 426)
Wenn der Krieg nach dem Friedensschluss weitergeht, um den Frieden zu sichern, was dann?
Fabien leitet einen Entminungstrupp, der einen Küstenabschnitt in Südfrankreich von den tödlichen Fallen befreien soll. Eines Tages stößt Vincent zu ihnen, der dem Leiter erst suspekt, dann aber schnell zum Vertrauten wird. Doch Vincent hat nur eins im Sinn: die Wahrheit über den Verbleib seiner Geliebten Ariane herauszufinden. Dafür muss er Kontakt mit den deutschen Kriegsgefangenen aufnehmen, die in der Truppe unfreiwillig mitarbeiten. Er findet einen Deutschen, Lukas, der etwas über Ariane herausfinden kann. Doch im Laufe der Zeit stellt sich heraus, dass Lukas seine eigenen Ziele verfolgt...
Die Historikerin Claire Deya beschreibt in "Eine Welt nur für uns" ein Kapitel Zeitgeschichte, dass nur wenig Aufmerksamkeit bekommt: den fatalen Gefahren der Minen. Dabei zeigt sie aus unterschiedlichen Perspektiven mehrere Protagonisten, die alle mit ihren eigenen Traumata zurecht kommen müssen. Vincent musste mehrere Jahre als Kriegsgefangener in einem Lager in Deutschland verbringen und versucht mit all seiner Kraft seine große Liebe wiederzufinden. Fabien hat seine Geliebte verloren und stellt sein Können - dem Minenentschärfen und seine Führungskraft - dem Wohle aller zur Verfügung. Lukas, der deutsche Kriegsgefangene, der ausbrechen will, um seine Geliebte wiederzusehen. Und schließlich Saskia, eine Jüdin, deren Familie im Holocaust umgekommen ist und die Elternhaus von anderen Menschen bewohnt vorfinden muss - sie sucht nach Gerechtigkeit. Ihrer aller Leben ist auf ungewisse Weise miteinander verwoben, was sich erst im Laufe der Geschichte mit aller Klarheit zeigt.
Die Sprache des Romans ist kurzweilig, was den Roman schnell lesbar macht. Allerdings ist sie oft auch pathetisch und neigt zum Schwülstigen, was besonders zu Beginn und am Ende wahrnehmbar ist. Teilweise werden die unterschiedlichen Minen in einer Detailliertheit beschrieben, die für den Fortgang der Geschichte unnötig erscheint und auch etwas langweilt. Nichtsdestotrotz ist es sehr lehrreich, über die Aufwändigkeit der Minenentschärfung, mit all ihren katastrophalen Konsequenzen zu erfahren. Allerdings weiß man nie so genau, ob man jetzt einen Liebesroman, einen Roman über den Schrecken des zweiten Weltkrieges oder ein Buch über all die verborgenen Geheimnisse der einzelnen Figuren liest. Hinzu kommt, dass die persönlichen Geschichten der einzelnen Figuren recht umfangreich geschildert werden, man allerdings etwas den Überblick über die Charaktere verliert. Die geschilderten Beziehungen bleiben größtenteils oberflächlich und nicht immer glaubhaft bzw. nachvollziehbar. Die inneren Konflikte der Protagonist:innen werden zwar beschrieben, über weite Teile konnte ich sie aber nicht mitfühlen, was vermutlich an der verschnörkelten Sprache lag. Mir hat einfach das gewisse literarische Etwas gefehlt. Was mir aber eindringlich in Erinnerung bleiben wird, ist die Schilderung einer missglückten Minenentschärfung; dieses Kapitel ist der Autorin wirklich sehr gut gelungen.
Aufschlussreich war das Nachwort der Autorin, das uns wissen lässt, das einige familiäre, aber auch ihr erzählten Geschichten in den Roman eingeflossen sind, was im Nachgang zu einer größeren Glaubhaftigkeit führt. Trotzdem wurden einige Plottwists zu kurz abgehandelt und nicht immer schlüssig auserzählt, was einen unbefriedigenden Nachgeschmack hinterlässt. Nichtdestotrotz zeigt sie aber auch die Menschlichkeit, die trotz all der Grausamkeit immer wieder hervorblitzt. Einige großartige, philosophisch anmutende Sätze kann das Buch auch aufweisen.
Mein Fazit: "Eine Welt nur für uns" ist ein in großen Teil kurzweiliger Roman, der sich schnell lesen lässt. Er gibt aufschlussreiche Informationen über ein Kapitel in der Geschichte, das nur wenig Aufmerksamkeit erlangt: der gefährlichen Tätigkeit der Minenräumung. Leider fehlt es für meinen Geschmack der Sprache an dem gewissen literarischen Etwas und wirkt oft schwülstig und pathetisch. Die Auflösung der aufgebauten Spannungselemente passieren recht schnell und meines Erachtens öfters unbefriedigend, Zudem bleiben die Charaktere recht oberflächlich und unzugänglich. Trotzdem ist das Buch lesenswert für alle, die mehr über die Alltagsgeschichte des Endes des Zweiten Weltkriegs wissen wollen und die es nicht stört, dass vielleicht nicht alles so schlüssig und unpathetisch erzählt wird.
Een aangrijpende en meeslepende roman in het naoorlogse Frankrijk!
“Nadagen” van Claire Deya is een prachtige historische roman die zich afspeelt in het naoorlogse Frankrijk van 1945. Hyères aan de Zuid-Franse kust vormt het decor van het verhaal. Het is een tijd van wederopbouw en hoop, maar ook van verdriet en onzekerheid. Het is dus niet verwonderlijk dat in dit prachtige dorp zich heel wat emoties en gebeurtenissen (zullen) ontvouwen.
Vincent, een jonge Franse arts en hoofdpersoon in dit verhaal, sluit zich aan bij een groep vrijwilligers die samen met Duitse krijgsgevangenen de stranden die bezaaid zijn met dodelijke mijnen opruimen. Hij ziet dit niet alleen als zijn burgerplicht, maar ook als een persoonlijke missie: hij is namelijk op zoek naar informatie over zijn grote liefde Ariane, die tijdens de oorlog spoorloos is verdwenen.
Vincent is een fascinerend personage, moedig en vastberaden, maar hij zit ook vol twijfels en pijn. Zijn zoektocht naar Ariane geeft het verhaal een diepe emotionele lading en als lezer voelde ik het verlies dat Vincent doormaakt, heel sterk aan. Zijn herinneringen zijn zowel troostend als pijnlijk en werden door de auteur prachtig overgebracht.
De beschrijvingen van het naoorlogse Frankrijk zijn heel realistisch. Ik voelde als het ware de verwoestingen en de moeizame wederopbouw die de mensen moesten doorstaan. Uit alles blijkt dat de auteur zich heeft gebaseerd op historische feiten, diepgaand onderzoek uitvoerde, wat het verhaal extra diepgang geeft en het geheel heel realistisch en geloofwaardig maakt.
Een heel sterk punt vond ik de manier waarop de menselijke relaties en diepe vriendschappen worden geportretteerd. Ondanks de barre harde leefomstandigheden ontstaan er sterke banden tussen de vrijwilligers en de krijgsgevangenen. Deze relaties tonen goed aan hoe mensen in de moeilijke tijden elkaar kunnen ondersteunen en hoop geven. Mooi vond ik te lezen dat zowel vriend en vijand als mensen worden neergezet. De nuances in deze vriendschappen en de subtiele grijstinten tussen goed en kwaad worden door Claire Deya met veel finesse beschreven.
De voortdurende dreiging van mijnen die kunnen ontploffen, zorgt in het boek voor een constante onderliggende spanning, want elke stap kan immers fataal zijn. Deze dreiging symboliseert mijns inziens ook de emotionele mijnenvelden waarmee de personages te maken hebben: de angst, het verlies en de onzekerheid zijn steeds aanwezig en de auteur weet deze gevoelens op een wel heel beklemmende manier over te brengen.
“Nadagen” is een boek met een mix van emotionele en menselijke warmte en veel historische diepgang. Deze debuutroman is voor mij een boek dat zowel ontroert als inspireert. Het geeft geen eenvoudige antwoorden of gemakkelijke oplossingen, maar verkent in plaats daarvan de complexiteit van het menselijk hart en de sterkte van de menselijke geest.
Claire Deya leverde een prachtig debuut af, gebaseerd op een waargebeurd verhaal. De auteur heeft een mooie heldere en beschrijvende schrijfstijl, met een verfijnd taalgebruik, wat bijdraagt aan de emotionele diepgang van het verhaal. De beschrijvingen van landschappen, mensen en gevoelens zijn levendig en beeldend, waardoor ik mij als lezer volledig kon inleven in het verhaal en in het hoofdpersonage Vincent in het bijzonder.
“Nadagen” is een aangrijpende en meeslepende roman. Met haar rijke karakterisering, historische nauwkeurigheid en diepgaande emotionele inzichten heeft Claire Deya een verhaal gecreëerd dat zowel troost als inspiratie biedt en lang in mijn geheugen zal blijven nazinderen.
Voor iedereen die houdt van diep menselijke verhalen in een historische setting, is “Nadagen” een absolute aanrader.
Einfühlsame Geschichte zwischen Trümmern und Neuanfang „Eine Welt nur für uns“ von Claire Deya ist ein beeindruckender Roman, der die Nachkriegszeit in Südfrankreich auf eine authentische und einfühlsame Weise einfängt. Die Geschichte spielt im Jahr 1945 in Hyères an der Côte d’Azur, unmittelbar nach dem Ende des Zweiten Weltkriegs. Im Mittelpunkt steht Vincent, ein Überlebender deutscher Kriegsgefangenschaft, der alles daran setzt, seine verschollene Liebe Ariane wiederzufinden. Seine Suche führt ihn in eine gefährliche Welt der Minenräumung an den Stränden, bei der ehemalige deutsche Besatzer und französische Einheimische Seite an Seite arbeiten, um die Folgen des Krieges zu beseitigen. Claire Deya gelingt es, den Leser in diese turbulente Zeit zu entführen. Die Atmosphäre ist bedrückend, aber auch voller Hoffnung, was durch die lebendige Beschreibung der Umwelt und der Gefühlswelt der Figuren verstärkt wird. Besonders beeindruckend ist die Darstellung der komplexen zwischenmenschlichen Beziehungen – die Spannungen zwischen ehemaligen Feinden, die Notwendigkeit der Versöhnung und die inneren Kämpfe der Menschen, die versuchen, eine neue Zukunft aufzubauen. Die Figuren sind tiefgründig gezeichnet: Vincent ist von Verlangen nach Liebe und Gerechtigkeit getrieben, Fabien kämpft mit seinen eigenen Vorurteilen und seinem Hass, während Saskia versucht, sich in einem Leben zurechtzufinden, das durch den Krieg erschüttert wurde. Die Entwicklung dieser Charaktere ist glaubwürdig und berührend. Frau Deya verbindet historische Fakten mit fiktionalen Elementen, wodurch der Roman äußerst realistisch wirkt. Besonders interessant ist die Darstellung der Minenräumung, die eine gefährliche Aufgabe ist, aber auch eine Metapher für den Schmerz, das Loslassen und den Neuanfang. Die Autorin zeigt auf, wie tief der Krieg die Menschen geprägt hat und dass trotz des vermeintlichen Sieges noch lange nicht alles vorbei ist. Das persönliche Leid, die Schuldgefühle und die Hoffnungslosigkeit, aber auch die Möglichkeit zur Vergebung werden ehrlich und ohne Sentimentalität dargestellt. Der Schreibstil ist flüssig, abwechslungsreich und schafft es, die Spannung langsam aber kontinuierlich aufzubauen. Die Beschreibungen der Landschaften, der emotionalen Zustände der Figuren und der dramatischen Situationen sind so lebendig, dass man das Gefühl hat, unmittelbar mitten im Geschehen zu sein. Das Buch liest sich nicht nur als historische Erzählung, sondern auch als tiefer Einblick in die menschliche Seele und den komplexen Umgang mit Krieg und Frieden. Abschließend bleibt zu sagen, dass „Eine Welt nur für uns“ ein mitreißender, tiefgründiger Roman ist, der sowohl spannende Handlungselemente als auch ein sensibles Porträt einer aufwühlenden Epoche bietet. Claire Deya schafft es, auf authentische Weise das Kapitel der Nachkriegsära zu beleuchten und dabei die Kraft der Versöhnung in den Vordergrund zu stellen. Für alle, die historische Romane lieben, die von Liebe, Schmerz und Hoffnung erzählen, ist dieses Buch sehr zu empfehlen und verdient 4 Sterne.
Der Traum von einem Danach Kurz vor Ende des Zweiten Weltkriegs kehrt Vincent als Überlebender aus deutscher Kriegsgefangenschaft nach Südfrankreich zurück. Er ist verzweifelt auf der Suche nach seiner geliebten Ariane, von der er seit zwei Jahren nichts mehr gehört hat. Vincent vermutet, dass ehemalige deutsche Besatzer mit Arianes Verschwinden zu tun haben. Diese sind nun als Minenräumer eingesetzt und auch Vincent schließt sich diesem Räumungstrupp an, der die tödlichen Hinterlassenschaften des Krieges an den Stränden der Côte d’Azur beseitigt. Besonders der Deutsche Lukas scheint mehr zu wissen, als er zugibt. Das Cover zeigt die Zeichnung eines Küstenabschnitts, leicht könnte man eine Werbung aus vergangener Zeit vermuten, die zum Urlaub am Meer mit klarem Wasser und vereinzelten Segelbooten aufruft. Die Autorin schreibt in kurzen Kapiteln, auch ihre Sätze sind meist kurz und vor allem sehr aussagekräftig, und doch auch sehr bildhaft und flüssig geschrieben. Sie vermittelt die Geschichte ungeschönt und eigentlich unparteiisch, wenn sie das Geschehen aus Sicht verschiedener Personen aus unterschiedlichen Kulturen wiedergibt. Es handelt es sich hier nicht um eine schnulzige Liebesgeschichte, sondern um eine verzweifelte Suche, einerseits nach der verlorenen Liebe, andererseits nach Freiheit und auch Wiedergutmachung. Alle Charaktere sind sehr lebensnah gezeichnet und es gelingt Claire Deya, uns deren Hinter- und Beweggründe so nahezubringen, dass man jede und jeden einzelnen der Protagonisten versteht. Sie müssen mit den Schrecken des Kriegs fertig werden, und jeder der Charaktere behält immer ein Stückchen Wahrheit für sich. Denn so sehr er sich den anderen auch öffnen möchte, ein Stückchen Misstrauen bleibt. Der Roman ist hervorragend recherchiert, für Interessierte gibt es am Ende des Buchs Quellenangaben. Die Autorin greift eine Menge an Themen in der Geschichte auf, die sich nicht auf Frankreich beschränken; sicher geht es um die Résistance, um Kollaborateure, das Vichy-Regime oder um De Gaulle. Es geht aber auch um Gefangenen- und Konzentrationslager, um Kriegsgewinnler auf beiden Seiten; auch um Antisemitismus; und schließlich um Hass, der zu Rache und Vergeltung führt; aber auch um Vergeben, Vergessen und Versöhnung. Nie greift die Verfasserin wertend ein; sie ist sich bewusst, dass sich auf beiden Seiten der Kriegsparteien Personen befinden, die mit dem jeweiligen Regime nicht einverstanden sind; seien es nun Soldaten oder die Bewohner eines Dorfes. Und an deren Einstellungen und Gedanken geht Deya sehr behutsam heran. Das Buch ist absolut lesenswert und gelungen. Es berührt, erschüttert, und regt zum Nachdenken an; nicht nur die Beziehung zwischen Frankreich und Deutschland betreffend ...
Claire Deyas Roman Eine Welt nur für uns entführt die Leser:innen ins Jahr 1945 nach Hyères an die Côte d’Azur – in eine Welt zwischen Zerstörung und Neuanfang. Im Mittelpunkt steht Vincent, der nach Jahren deutscher Kriegsgefangenschaft zurückkehrt, entschlossen, seine große Liebe Ariane wiederzufinden. Diese ist seit zwei Jahren verschwunden, zuletzt in Verbindung mit den deutschen Besatzern gesehen. Um ihrer Spur zu folgen, schließt sich Vincent einer Gruppe Minenräumer an – eine lebensgefährliche Aufgabe, die symbolisch für die Zerbrechlichkeit des Friedens steht.
Deya zeichnet eindrucksvoll das Bild einer vom Krieg gezeichneten Gesellschaft. Die Entscheidung, Minensucher in den Fokus zu stellen – darunter deutsche Kriegsgefangene und französische Freiwillige – eröffnet ein wenig beachtetes, aber historisch relevantes Kapitel der Nachkriegszeit. Die ständige Bedrohung durch tödliche Minen spiegelt treffend die seelische Unsicherheit der Figuren wider. Besonders gelungen ist dabei die Konstellation der Minenräumer: Die fragile Zusammenarbeit zwischen ehemaligen Feinden macht die Spannung greifbar.
Inhaltlich überzeugt der Roman durch seinen thematischen Tiefgang. Er erzählt nicht nur eine Liebesgeschichte, sondern verhandelt große Fragen: Schuld und Vergebung, Identität, Traumata und der schwierige Weg zurück in ein ziviles Leben. Auch wenn Vincents Suche nach Ariane nicht durchweg fesselnd ist, bleibt sie doch emotional nachvollziehbar – gerade weil sie mit der Suche nach innerem Frieden verknüpft ist.
Der literarische Stil ist allerdings ein zweischneidiges Schwert. Deya beschreibt bildreich und atmosphärisch dicht – gerade die Landschaften, das Licht der Côte d’Azur und die dörfliche Nachkriegsstimmung sind sehr gelungen eingefangen. Gleichzeitig wirken manche Passagen sprachlich sperrig oder redundant, was den Lesefluss bremst. Ob dies am Originaltext oder an einer etwas holprigen Übersetzung liegt, lässt sich schwer sagen – stellenweise wirkt es jedenfalls so, als wäre der Text nicht ganz stilsicher übertragen worden. Längere Sätze verlieren gelegentlich an Klarheit, und einige Dialoge klingen hölzern. Vielleicht auch nur mein Eindruck...
Eine Welt nur für uns ist ein bewegender Roman über eine Zeit des Umbruchs. Die Kombination aus historischer Genauigkeit, psychologischem Feingefühl und einer stillen, aber kraftvollen Liebesgeschichte macht ihn absolut lesenswert. Trotz stilistischer Schwächen und kleiner Längen überzeugt Claire Deya mit einer eindringlichen Geschichte, die lange nachhallt. Für Leser*innen, die sich für die Nachkriegszeit interessieren und Literatur schätzen, die sich auch schwierigen Themen stellt, ist dieser Roman eine klare Empfehlung.
Das farbenfrohe Buchcover verrät den Schauplatz dieser Geschichte: Es ist die malerische Küste des Südfrankreichs mit ihrer wunderschönen Natur. Im Jahre 1945 ist die Stadt Hyéres an der Cóte d`Azur ein vom Krieg zerstörtes, vom Besatzer vermintes Land und dennoch eine Heimat für alle Rückkehrer: für diejenigen aus der Kriegsgefangenschaft, für die Überlebenden der Konzentrationslager, für alle vor dem Krieg Geflüchteten. Vincent, der Hauptprotagonist der Geschichte, kehrt nach zwei Wintern aus deutscher Kriegsgefangenschaft und sucht jetzt verzweifelt nach seiner großen Liebe Ariane. Saskia, die Überlebende eines Konzentrationslagers, hat alles was ihr lieb war, verloren: Ihre ganze Familie und ihr damaliges Zuhause. Obwohl sie an das Ende des Krieges nicht glaubt, weil sie den Nazis nicht trauen kann, will sie in ihrer alten Heimat einen Neuanfang wagen. Um an die Informationen über die verschollene Ariane zu kommen, schließt sich Vincent den Minenräumern am Ort an. In der Gruppe wurden auch die ehemaligen deutschen Besatzer eingesetzt, mit denen Ariane vor ihrem Verschwinden gesehen wurde. Einer von ihnen, Lukas, scheint viel mehr zu wissen, als er zugeben will.
Ein bewegendes Porträt der Nachkriegszeit an der Cóte d`Azur präsentiert Claire Deya in ihrem Roman. In einer ruhigen bildhaften Sprache erzählt sie über das Ende des Krieges in einem vom Besatzer verminten Land. Aber nicht nur das Land war zerstört; es gab so viele zerstörte, zerbrochene Leben. Darüber erzählen die Geschichten von Saskia, Vincent, Lukas und den anderen Minenräumer. Sowohl die lebendigen Charaktere, wie auch ihre Schicksale wirken authentisch; wie die Autorin im Nachwort verrät, beruhen sie alle auf wahren Begebenheiten. Auch die im Buch beschriebene Minenräumung ist historisch belegt. Die im Buch erzählten Geschichten bewegen zutiefst, und gleichzeitig lassen sie auf eine neue bessere Welt hoffen, eine Welt, in der Zusammenarbeit, Freundschaft und Frieden, Versöhnung und Vergeben, viel mehr als Krieg und Hass zählen. „Eine Welt nur für uns“ habe ich mit großem Interesse gelesen. Das lehrreiche Buch bekommt meine wärmste Leseempfehlung!
Kriegsende an der Cote d´ Azur, eine Gruppe Minenräumer versuchen die Strände wieder frei zu bekommen, mit primitiven Hilfsmitteln und ohne Erfahrung sind es Freiwillige die ihr Leben riskieren. Fabien ein Resistancekämpfer der vor den Erinnerungen flüchtet, Vincent der aus einem deutschen Kriegsgefangenenlager geflohen ist, er sucht Ariane und setzt seine Hoffnungen auf die deutschen Kriegsgefangenen. Lucas der Deutsche, der für das Versprechen wenn er mitmacht eher entlassen wird und die anderen die für Bezugsscheine und andere Vergünstigungen diesen gefährlichen Job machen. Da ist außerdem Saskia die als einzige ihrer Familie den Holocaust überlebt hat. Sie alle haben überlebt aber zu welchen Preis. Die Menschenwürde müssen sie sich zurückholen. Das nach Vorne schauen, wie von oben verlangt wird, können sie nicht. Die Erinnerungen sind grenzenlos und allgegenwärtig. Die Autorin hat die Erinnerungen von vielen in dieses Buch einfließen lassen. In den wenigen Personen in diesem Buch kommen die wahren Erlebnisse von tausenden Franzosen und Deutschen zur Sprache. Es sind die fehlenden lauten Emotionen die die Geschichte so eindringlich machen. Jede Figur agiert vorsichtig, misstrauisch gegenüber jeden, Freundschaft entwickelt sich nur ganz langsam. Die Angst vor erneuten Verrat ist spürbar. Trotzdem hält der Frühling Einzug in den Ort, auch für die Verzweifelten, denn das Überleben ist ein Sieg über die Täter und irgendwann wird es Gerechtigkeit geben. Ein eindringliches Buch, es ist nicht nur ein Roman oder Zeitzeugenbericht, es vermittelt das Gefühl das Überleben als Schande, als Verrat empfunden werden kann und normale Gefühle wie Trauer um eine verlorene Liebe sich nicht gehören. Das Ganze wird ohne Pathos oder ein nie wieder erzählt. Denn genau das wissen wir alle seit ein paar Jahren genau. Es wird immer wieder geschehen.
Dit boek heeft me wat teleurgesteld. Ik vond het idee goed: een mysterie slash romance net na de tweede wereldoorlog, met mijnenruimen in de hoofdrol, een onderwerp waar ik niet eerder over gelezen heb. Ik denk dat het goed had kunnen zijn, maar het voelde alsof de auteur de les 'niet vertellen maar laten zien' gemist heeft. Ik denk dat ervoor gezorgd heeft dat ik het boek niet leuk vond. De personages voelden vlak en vloeiden door elkaar, en ik voelde geen verbinding met hen. De gesprekken werden regelmatig alleen samengevat en ik miste spanning. Ik heb er doorheen moeten ploegen, en ik hoopte steeds dat het beter zou worden, maar zelfs met de climax en het einde, voelde de oplossing te makkelijk en zonder impact. Dus, helaas, geen succes bij mij. Niettemin geef ik het twee sterren omdat ik denk dat het onderwerp potentie heeft en de schrijver er persoonlijke dingen in heeft gestopt.
---ENGLISH REVIEW---
This book was a bit of a disappointment for me. I liked the premise: a mystery slash romance set just after the second world war, with mine clearing in the spotlight, a topic I hadn't read about before. I think it could have been good, but it felt like the author missed the lesson 'show, don't tell.' I think that resulted in my dislike for the book. The characters felt flat and blurred together, and I didn't get a connection with them. Conversations were often just summarized and I missed the excitement. I had to plough through it, and I was hoping it would get better, but even with the climax and the ending, the resolution felt too easy and without impact. So, sadly, not a success for me. Still, I'm giving it two stars because I think the subject has potential and the author put some personal things in it.
Ce que j'ai aimé dans ce roman, c'est qu'on parle d'une période que l'on rencontre peu dans la littérature : Celle de l'après-guerre, quand les hommes reviennent à la maison, après avoir connu des choses difficiles, d'êtres humains qui tentent de revivre normalement, mais dans un monde à reconstruire. Non seulement, leurs maisons sont en ruine, mais aussi leur vie et leur mental. Il y a Fabien, cet ancien résistant qui se démène comme un beau diable pour déminer son pays, Vincent, qui revient des horreurs des camps, qui tente de retrouver son ancien amour, et Saskia, cette jeune rescapée juive, qui rentre chez elle. Il y a aussi ces soldats allemands, maintenant prisonniers de guerre, qui souffrent à leur tour. Claire Deya nous offre ici un roman historique bouleversant et lumineux, dans ce décor des rivages éclatants mais meurtris de la Méditerranée, entre Hyères et Saint-Tropez. Je crois qu'on ne peut rester insensible à la douleur et à la tristesse, qui se dégage de chacun de ces personnages meurtris. Chacun fait preuve de courage et de résilience, pour continuer à avancer. J'ai beaucoup aimé découvrir aussi toutes les conséquences de l'après, ces opérations de déminage, ces maisons qui ont été abandonnées mais qui sont occupées par d'autres maintenant, ces personnes qui sont parties sans laisser de traces, cette haine lourde et force contre ces prisonniers de guerre, qu'on laisse survivre dans de terribles conditions. Pourtant, dans tout ce gris, il y a des lueurs d'espoir, de solidarité, d'humanité, qui illuminent cette intrigue. Alors, merci, merci beaucoup Claire Deya pour ce roman poignant, à l'écriture sensible et vibrante, et qui explore les blessures de l'Histoire avec une justesse rare.
Claire Deyas Roman spielt im Jahr 1945 in der südfranzösischen Küstenstadt Hyères und beleuchtet die schwierige Zeit direkt nach dem Zweiten Weltkrieg. Obwohl der Krieg offiziell vorbei ist, prägen Zerstörung, Verlust und Unsicherheit weiterhin das Leben der Menschen. Im Mittelpunkt steht der Arzt Vincent, der aus deutscher Kriegsgefangenschaft heimkehrt und verzweifelt nach seiner verschwundenen Liebe Ariane sucht. Seine Spurensuche führt ihn zu einer gefährlichen Minenräumtruppe, der auch deutsche Gefangene angehören – darunter Lukas, der einen Fluchtversuch plant und möglicherweise Hinweise auf Ariane hat.
Parallel dazu wird die Geschichte der jungen Jüdin Saskia erzählt, die als einzige ihrer Familie überlebt hat und in Hyères vor dem Nichts steht. Vincent nimmt sie bei sich auf, und zwischen den beiden entsteht eine vorsichtige Verbindung.
Mit wechselnden Perspektiven erzählt Deya eindrucksvoll von Schuld, Hoffnung, Versöhnung und Neuanfang. Besondere Aufmerksamkeit gilt dem wenig beachteten Thema der Minenräumung, das für Spannung und historische Tiefe sorgt. Die Figuren sind psychologisch nuanciert dargestellt, auch wenn manche innere Entwicklung stärker hätte gezeigt statt erklärt werden können. Die deutsch-französische Zusammenarbeit erscheint stellenweise idealisiert.
Ein Nachwort der Autorin gibt dem Roman zusätzliche Tiefe: Deyas Großvater diente als Vorlage für Vincent, Saskias Geschichte beruht auf einer realen Begegnung. Diese persönlichen Bezüge verleihen dem Buch besondere Authentizität.
Zusammenfassung: Ein berührender, atmosphärischer Roman über die unmittelbare Nachkriegszeit in Frankreich, der durch emotionalen Tiefgang und historische Detailtreue überzeugt – trotz kleiner erzählerischer Schwächen.
Das Cover ist wunderschön, jedoch absolut irreführend hinsichtlich der Handlung. Es vermittelte den Eindruck einer Wohlfühl-Landschaft, stattdessen ist der Strand der Cote dÀzur ein todbringender Ort, voll mit Minen, gegen Ende des zweiten Weltkrieges. Die Autorin Claire Deya hat es zustande gebracht, ihren ProtagonistInnen unglaublich viel Leben einzuhauchen, es sind, jede für sich interessante, starke Persönlichkeiten, sehr detailreich und intensiv dargestellt sowie mit einer starken Lebensgeschichte versehen. Jeder dieser handelnden Personen hat gegen Ende des Krieges eine gewaltige Mission zu erfüllen, sei es Vincent, der nach der Freilassung aus deutscher Kriegsgefangenschaft seine verschollene Lebensliebe Ariane sucht; die Jüdin Saskia, die wieder Fuß fassen muss außerhalb des KZs, wohin sie mit ihrer Familie verbracht wurde; oder aber der Resistance-Kämpfer Fabien oder aber auch der geheimnisvolle Lukas aus der Gruppe der Minenräumer. Dieses Buch erzählt eindringlich die Grauen und Schrecken während des Krieges und danach noch die langanhaltende emotionale Traumatisierung. Die Autorin hat Historisches und Fachliches eindeutig gewissenhaft und gut recherchiert und erzählt in nachvollziehbaren Handlungssträngen und in einer klaren, ausdrucksstarken Sprache und Erzählweise. Fazit: Ich gebe eine klare Leseempfehlung für dieses Buch ab, mich verstand es zu fesseln und ich schätze es, wie es der Autorin gelungen ist, nebst dem Kriegsschauplatz und den daraus entstandenen Gräueln Themen wie Vertrauen, Freundschaft und tiefe Liebe feinfühlig und sensibel zu behandeln.
„Eine Welt nur für uns“ ist ein historischer Roman der im Süden von Frankreich lebenden Autorin Claire Deya.
Die Handlung beginnt 1945 an der Côte d’Azur. Der Zweite Weltkrieg hat Spuren hinterlassen. Das Land ist voller Minen, die eine große Gefahr für die Bevölkerung bedeuten. Eine Gruppe von Minenräumern, die aus Franzosen und deutschen Kriegsgefangenen besteht, versucht diese aufzuspüren und unschädlich zu machen. Vincent – der aus der deutschen Kriegsgefangenschaft nach Frankreich zurückkehrt – schließt sich ihnen an. Aber eigentlich hat er nur ein Ziel, er will seine große Liebe Ariane wiederfinden.
Direkt zu Beginn gibt die Autorin einen guten Einblick in die gefährliche Tätigkeit des Minenräumens und vermittelt gleichzeitig erschreckende Fakten. Obwohl der Krieg endlich vorbei ist, bleibt das Leben gefährlich, da dreizehn Millionen vergrabene Minen entschärft werden müssen. Dafür arbeiten freiwillige Franzosen und Kriegsgefangene unterschiedlichster Herkunft Seite an Seite zusammen.
Claire Deya beschäftigt sich mit einer Seite des Krieges über die ich bisher noch nicht viel gehört bzw. gelesen habe. Dabei verwebt sie Fakten mit dem Leben der Charaktere, die unterschiedlicher kaum sein könnten und lässt ihre Leser tief in deren Innerstes blicken. Jeder hat seine ganz eigene Geschichte und trotz ihrer schrecklichen Erlebnisse steht bei ihnen die Menschlichkeit an erster Stelle.
Es ist ein dramatischer, historischer Roman, der auch eine Liebesgeschichte enthält. Mit ihrem Nachwort erläutert die Autorin, dass die Ereignisse auf Erinnerungen ihres Großvaters basieren und rundet damit ihr Werk gelungen ab.
Frieden ist nicht leicht: In den letzten Kriegstagen - Frankreich ist befreit und man beginnt, sich mit dem Leben nach dem Krieg zu beschäftigen. Das Wichtigste: Die Hinterlassenschaften des Krieges zu beseitigen - in einem Trupp französischer Freiwilliger, die zusammen mit deutschen Kriegsgefangenen Minen räumen. Die Autorin strickt einen dichten Teppich aus miteinander verwobenen Schicksalen. Vincent, der seine verlorene Liebe Ariane sucht - Fabien, der Résistance-Kämpfer, der seinen Hass auf Deutsche durch die gemeinsame risikovolle Arbeit anfängt zu überwinden - Saskia, die aus dem Lager zurück kommt und um ihr Ankommen im Frieden ringt. All die Geschichten, die sich in Frankreich abgespielt haben - zwischen zwei Buchdeckeln. Erzählt durch die Erlebnisse von sehr menschlich gezeichneten Charakteren. Auch wenn die Geschichte mit ihren Winkelzügen manchmal dann doch etwas konstruiert wirkt, das Buch ist so toll geschrieben, dass man es für bare Münze nimmt. Ich konnte es nicht aus der Hand lesen. Im Nachwort stellt die Autorin klar, wie viele biographische Details aus dem Leben verschiedener Menschen sie hier verwoben hat - daraus hat sie eine überzeugende Wahrhaftigkeit destilliert. Und die komplizierten Beziehungen, das Neudefinieren allen gesellschaftlichen Lebens im Frieden vor dem Hintergrund von Aufbruch und Verlust - eine schöne Geschichte über die Menschen. Schön geschrieben - schön übersetzt - ein Stück Zeitgeschichte, übersetzt in einen schönen Roman, der das Leben und Überleben in der Nachkriegszeit wirklich anfassbar macht.
Das Cover gefällt mir sehr gut, es strahlt eine Ruhe aus, die irgendwie zu dem Buch passt, auch wenn dieses nicht ruhig ist. Ich muss zugeben, die Leseprobe hatte mich zuerst nicht überzeugt, aber im Nachhinein freue ich mich sehr, dass ich das Buch lesen durfte. Es ist ein sehr einfaches und doch auch komplexes Thema. Es ist nicht spannend im klassischen Sinne, auch wenn man immer mehr mit Vincent mitzufiebern beginnt und hofft, dass er seine Ariane findet. Hauptthema ist aber der Umgang mit dem Ende des Krieges, dass er eigentlich viel länger geht, als bis zum Ende der Kampfhandlungen. Der Schreibstil hingegen hat mir unglaublich gut gefallen. Dieses Buch zeigt durch mehrere Perspektiven, die meisterhaft mehrfach innerhalb eines Kapitels wechseln, wie vom Krieg gezeichnete diese Anfangszeit des Friedens erleben. Die Figuren von Vincent, Fabien und Saskia als Hauptfiguren und allen Nebenfiguren wirken echt und man kann mit ihnen fühlen und sich in sie hineinversetzen. Das Ende hielt eine Wendung bereit, mit der ich absolut nicht gerechnet hätte. Das Buch trumpft auch mit sehr vielen wortgewaltigen und zum Nachdenken anregenden Sätzen auf, mein Buch ist voller Einmerker nach dem Lesen. Das erste Drittel war noch nicht ganz so spannend, aber danach hat es meiner Meinung nach sehr angezogen und ich konnte es kaum noch weglegen. Fazit: Ein sehr gelungenes Buch, dass die Schrecken der Nachkriegszeit lebendig werden lässt.
Mein erster Eindruck während des Lesens war eigentlich recht positiv, was grundsätzlich an der interessanten Thematik des Minenräumens lag, da mir diese bis jetzt im Laufe des Lesens historischer Romane noch nicht untergekommen ist. Doch die Arbeiten rund um die Minen wurden mir mit der Zeit dann doch etwas zu viel des Guten. Anders als erwartet, haben sie nämlich nicht als Hintergrund bzw. Grundlage der Geschichte gedient, sondern waren wirklich der Hauptfokus; es ging um fast nichts anderes, und so vieles, in dem das Potenzial der Geschichte lag, wurde in der Hintergrund gedrängt, allem voran die Geschichte rund um Vincent und Ariane, die LeserInnen sowohl mit Titel als auch Klappentext versprochen wird, dann aber einfach als eine Nebensächlichkeit abgehandelt wird. Und nicht nur dieser Geschichte, auch den Figuren im Allgemeinen hat es an Tiefe gefehlt. Ich als Leserin konnte kaum eine emotionale Bindung zu ihnen aufbauen, was dafür sorgte, dass das Buch teilweise tagelang vergessen einfach nur da lag.
Fazit: Das Buch ist eventuell etwas für große Geschichte-Fans, die sich vielleicht nicht gerade auf Sachbuch-Level in das Thema Minen einlesen möchten, aber für jemanden, der nach einer tiefen, berührenden und gleichzeitig mit wahren historischen Aspekten angehauchten Geschichte sucht, ist dieses Buch leider nichts.