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Madeleine Férat

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Madeleine, jeune et belle orpheline, fuit au quartier Latin pour échapper aux avances de son vieux tuteur. Seule dans la rue, elle suit un étudiant en chirurgie, Jacques, et devient sa maîtresse dès le premier soir. Mais au bout d’un an, Jacques part en Cochinchine prendre un poste de chirurgien militaire. Restée seule à Paris, elle noue peu de temps après une liaison avec Guillaume de Viargues, un homme réservé mais tendre qu’elle finit par épouser. Leur enfant, Lucie, se révèle être le portrait du premier amant. Le souvenir refoulé hante de plus en plus Madeleine, tandis que le retour inattendu de Jacques précipite le drame.

Zola dépeint une héroïne tragique, marquée par sa première histoire d’amour, et signe un roman novateur qui, après Thérèse Raquin, l’engage un peu plus dans la voie du naturalisme. Initialement destiné à la scène, Madeleine Férat préfigure Les Rougon-Macquart.

Préface, notes et dossier de Gisèle Séginger.

Postface de Tatiana de Rosnay.

583 pages, Kindle Edition

Published November 22, 2023

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About the author

Émile Zola

2,963 books4,647 followers
Émile Zola was a prominent French novelist, journalist, and playwright widely regarded as a key figure in the development of literary naturalism. His work profoundly influenced both literature and society through its commitment to depicting reality with scientific objectivity and exploring the impact of environment and heredity on human behavior. Born and raised in France, Zola experienced early personal hardship following the death of his father, which deeply affected his understanding of social and economic struggles—a theme that would later permeate his writings.
Zola began his literary career working as a clerk for a publishing house, where he developed his skills and cultivated a passion for literature. His early novels, such as Thérèse Raquin, gained recognition for their intense psychological insight and frank depiction of human desires and moral conflicts. However, it was his monumental twenty-volume series, Les Rougon-Macquart, that established his lasting reputation. This cycle of novels offered a sweeping examination of life under the Second French Empire, portraying the lives of a family across generations and illustrating how hereditary traits and social conditions shape individuals’ destinies. The series embodies the naturalist commitment to exploring human behavior through a lens informed by emerging scientific thought.
Beyond his literary achievements, Zola was a committed social and political activist. His involvement in the Dreyfus Affair is one of the most notable examples of his dedication to justice. When Captain Alfred Dreyfus was wrongfully accused and convicted of treason, Zola published his famous open letter, J’Accuse…!, which condemned the French military and government for corruption and anti-Semitism. This act of courage led to his prosecution and temporary exile but played a crucial role in eventual justice for Dreyfus and exposed deep divisions in French society.
Zola’s personal life was marked by both stability and complexity. He married Éléonore-Alexandrine Meley, who managed much of his household affairs, and later had a long-term relationship with Jeanne Rozerot, with whom he fathered two children. Throughout his life, Zola remained an incredibly prolific writer, producing not only novels but also essays, plays, and critical works that investigated the intersections between literature, science, and society.
His legacy continues to resonate for its profound impact on literature and for his fearless commitment to social justice. Zola’s work remains essential reading for its rich narrative detail, social critique, and pioneering approach to the realistic portrayal of human life. His role in the Dreyfus Affair stands as a powerful example of the intellectual’s responsibility to speak truth to power.

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Profile Image for Claudia.
132 reviews30 followers
April 19, 2026
(Italiano sotto – spoilers possibili)

Deux jeunes gens qui se connaissent peu se rendent ensemble par le train à la campagne non loin de Paris, par une belle journée d’été. Mais le temps tourne à l’orage, et ils sont contraints de rester passer la nuit dans l’auberge où ils avaient dîné. Ils deviennent amants. (Quelques mois plus tard, , lisons nous ensuite,ils se marient.)

Ainsi commence Madeleine Férat, le roman que Zola écrivit en 1868 à partir d’une pièce de théâtre qui lui avait été refusée en 1865. 1868 est l’année de la publication de Thérèse Raquin, et sans nul doute Emile Zola surfe sur la vague du succès éditorial. Indéniablement, ce roman, tout d’abord intitulé « La Honte » quand il parait sous forme feuilletonnesque avant d’être publié en un volume, se concentre sur un fatal huis clos et compte de nombreux passages physiquement étouffants. Mais, contrairement à Thérèse, principalement introvertie et taciturne, Madeleine est une héroïne flamboyante dans son apparence.

L’incipit présente Madeleine, dont la longue et abondante chevelure rousse et le teint nacré évoquent les jeunes femmes pré-raphaélites. Cependant, elle se révèlera comme une femme forte, voire implacable, animale aussi, hantée par son premier amant auquel elle ne peut échapper ni psychologiquement ni physiquement.

Guillaume, le jeune homme de ce tableau initial, bucolique, tout en nuances et comme peint par l’un de ces artistes que Zola affectionne, est plus délicat, doux, prévenant. Il porte en lui un passé très lourd. Enfant naturel du dernier rejeton d’une noble lignée, il est méprisé, et abandonné par sa mère à son amant, chercheur faustien retranché en son laboratoire dans une lugubre demeure ancestrale à la Noiraude, près de Vétheuil, « à la lisière de la Normandie », « un pays mort », patrimoine délabré recouvré après les affres de la Révolution. Il subit le harcèlement à l’école, harcèlement qui cesse le jour où un camarade venu de Paris, Jacques, le prend sous sa protection. Guillaume, tout d’abord ignoré par son père, a grandi sous la férule d’une gouvernante protestante déséquilibrée, fortement influencée par une imagerie catholique punitive. L’itinéraire de Madeleine est lui aussi peu enviable : orpheline de mère dès la naissance, élevée par son père qu’elle perd par la suite, elle fuit son libidineux tuteur et est recueillie par un étudiant en médecine auprès de qui elle passe une année en union libre, jusqu’au départ du jeune homme envoyé en Asie.

Très tôt, une névrose, un germe de folie s’installe dans un récit cependant bien mené. Cette folie sourde connaît son paroxysme le jour où Madeleine s’aperçoit que Jacques, son premier amant, est l’ami de Guillaume. Une scène d’aveu éclate sous les yeux de Geneviève, la gouvernante austère et castratrice – comment ne pas penser à Mrs Danvers et à Manderley ? Le nom de Jacques, son souvenir de plus en plus vif, sa présence, sa proximité s’imposent de plus en plus dans le couple jusqu’à l’issue dramatique du récit.

Madeleine Férat a été critiqué comme licencieux – Zola ne nous épargne aucun détail qu’il sait cependant sublimer à sa manière. On lui a aussi reproché un aspect mélodramatique – quelques coincidences attestent de ce travers. D’autres contempteurs encore ont décrié la théorie fumeuse de « l’imprégnation », discutable mais très en vogue à l’époque, cette marque indélébile du premier amant supposée influencer physiquement la vie d’une femme et expliquant la ressemblance de l’enfant de Madeleine et Guillaume avec Jacques. Préférons, peut-être, de parler d’obsession.

Cependant, force est de constater que la lecture de ce roman est addictive bien qu’oppressante. Si Madeleine Férat est un « roman adolescent » de Zola, il n’en préfigure pas moins, non sans brio, quelques grands moments des Rougon-Macquart. Peut-être conviendrait-il alors de lire ce roman, comme ce fut mon cas, après avoir lu tous les livres de ce cycle auquel Emile avait déjà commencé à travailler par d’impressionnantes recherches.

Citons quelques exemples, non exhaustifs :

La fanatique Geneviève, dont la religiosité confine à la folie, qui manipule Guillaume et envahit tous les recoins de la Noiraude annonce d’autres fanatiques manipulateurs ou lanceurs d’anathèmes : l’Abbé Faujas, plus subtil il est vrai, dans La Conquête de Plassans, ou le frère Archangias dans La Faute de l'abbé Mouret.

De même, l’amour ardent des deux fiancés dans les bois environnants évoquent à la fois la serre de La Curée et le Paradou de La Faute de l'abbé Mouret.

Quand Madeleine, autrefois diaphane, prend des formes opulentes qui évoquent une sensualité exacerbée, elle est, en germe, la future Nana si bien campée par l’auteur.

De même, la mort de Lucie à la Noiraude, malheureuse enfant qui avait tenté d’apporter sa lumière dans les ténèbres de cette demeure lugubre et délabrée, intervient au moment même où Madeleine, à Paris, commet l’adultère avec son ancien amant. Ceci n’est pas sans rappeler, dans Une page d'amour l’aggravation de la maladie de Jeanne, au moment même où la mère de cette dernière, Hélène se donne au Dr Deberle.

Enfin, le laboratoire dévasté, les documents brûlés par le père de Guillaume annoncent la fin du dernier roman du cycle des Rougon-Macquart, Le Docteur Pascal, où le jeune collègue de ce dernier ne peut accéder à aucun des travaux de Pascal, après sa mort, car tous les dossiers scientifiques ont été détruits par Félicité Rougon au cours d’un autodafé géant.

Les personnages secondaires de Madeleine Férat semblent se répondre ou amplifier à l’envi les caractéristiques des protagonistes de ce ménage à trois virtuel, constitué par Guillaume, Madeleine et Jacques. Les époux de Rieu, étrange association d’un mari malentendant qui cependant voit tout et comprend tout, et sa femme nymphomane qui s’avère masochiste, illustrent la décadence de la noblesse mais reflètent aussi ce que Madeleine et Guillaume pourraient devenir. De même, l’ancienne amie de Madeleine, désormais surnommée Vert-de-Gris, visiblement évadée d’un asile et réduite à la mendicité, qui a un jour abandonné sa fille, s’interpose comme image du désastre qui attend Madeleine.

Notons encore la récurrence des thèmes : la faute, la honte, le sang et l’omniprésente couleur rouge, déclinée en plusieurs nuances descriptives, tant Zola sait saisir les détails en teintes subtiles, à la manière d’un Manet (à qui ce livre est dédié), ou, dans les moments sombres, sous certains aspects plus minéraux du pinceau de son ami Cézane.

Henri Troyat, par ailleurs un immense écrivain, avait qualifié Madeleine Férat de « mauvaise resucée de Thérèse Raquin ». A nous d’en juger par nous-mêmes.
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Due giovani, che si conoscono appena, partono insieme in treno per la campagna, non lontano da Parigi, in una bella giornata estiva. Ma il tempo si fa minaccioso e sono costretti a passare la notte nella locanda dove hanno cenato. Diventano amanti. (Alcuni mesi dopo, , leggiamo poi, si sposano.)

Così inizia Madeleine Férat, il romanzo che Zola scrisse nel 1868, basandosi sulla sua opera teatrale che era stata rifiutata nel 1865. Il 1868 è l'anno della pubblicazione di Thérèse Raquin e, senza dubbio, Zola cavalca l'onda del successo editoriale. Questo romanzo, inizialmente intitolato La Honte quando fu pubblicato a puntate prima di essere raccolto in un unico volume, si concentra su un fatale huis clos e presenta numerosi passaggi fisicamente soffocanti. Ma, a differenza di Thérèse, che è prevalentemente introversa e taciturna, Madeleine è un'eroina dall'aspetto fiammeggiante.

L'incipit presenta Madeleine, i cui lunghi e folti capelli rossi e la carnagione perlata ricordano le giovani donne preraffaellite. Tuttavia, si rivelerà una donna forte, persino implacabile, ma anche animalesca, ossessionata dal suo primo amante dal quale non riesce a liberarsi né psicologicamente né fisicamente.

Guillaume, il giovane protagonista di questo quadro iniziale bucolico e ricco di sfumature, paesaggio che sembra dipinto da uno di quegli artisti che Zola ama tanto, è più delicato, dolce e premuroso. Porta con sé un passato molto pesante. Figlio illegittimo dell'ultimo rampollo di una nobile stirpe, viene abbandonato dalla madre al suo amante, un ricercatore faustiano trincerato nel suo laboratorio in una lugubre dimora ancestrale a La Noiraude, vicino a Vétheuil, «ai margini della Normandia», «un paese morto», un patrimonio recuperato dopo i tormenti della Rivoluzione. Subisce angherie a scuola, angherie che cessano il giorno in cui un compagno venuto da Parigi, Jacques, lo prende sotto la sua protezione. Guillaume, inizialmente ignorato dal padre, è cresciuto sotto la ferula di una governante protestante squilibrata, fortemente influenzata da un immaginario cattolico punitivo. Anche il percorso di Madeleine è poco invidiabile: orfana di madre dalla nascita, cresciuta dal padre, che in seguito perde, fugge dal suo tutore libidinoso e viene accolta da uno studente di medicina con cui trascorre un anno in unione libera, fino alla partenza del giovane per l'Asia.

Ben presto, una nevrosi, un germe di follia si insedia in una narrazione comunque ben condotta. Questa follia sorda raggiunge il suo apice quando Madeleine scopre che Jacques, il suo primo amante, è amico di Guillaume. Una scena di confessione esplode sotto gli occhi di Geneviève, l'austera e castrante governante, che mi ricorda Mrs Danvers e Manderley. Il nome di Jacques, il suo ricordo sempre più vivido, la sua presenza e la sua vicinanza si impongono sempre di più nella coppia, fino al drammatico epilogo della storia.

Il romanzo è stato criticato per la sua licenziosità: Zola non ci risparmia alcun dettaglio, che tuttavia sa sublimare a modo suo. Alcuni l’hanno trovato melodrammatico, e parecchie coincidenze ne testimoniano questo difetto. Altri detrattori hanno invece criticato la teoria fumosa dell'«improntazione», discutibile, ma molto in voga all'epoca: si supponeva che fosse un segno indelebile lasciato dal primo amante e che influenzasse fisicamente la vita di una donna, spiegando la somiglianza tra il figlio di Madeleine e Guillaum con Jacques. Forse è meglio parlare di ossessione.

Tuttavia, bisogna ammettere che la lettura di questo romanzo è avvincente, sebbene opprimente. Se Madeleine Férat è un "romanzo adolescenziale" di Zola, non per questo non prefigura, con brio, alcuni grandi momenti dei Rougon-Macquart. Forse, quindi, sarebbe opportuno leggere questo romanzo, come ho fatto io, dopo aver letto tutti gli altri libri di questo ciclo, a cui Emile aveva già iniziato a lavorare con ricerche impressionanti.

Citiamo alcuni esempi, non esaustivi:

La fanatica Geneviève, la cui religiosità rasenta la follia e che manipola Guillaume, invade ogni angolo della Noiraude, preannunciando altri fanatici manipolatori o lanciatori di anatemi, come l'abbé Faujas, tuttavia più sottile, in La conquista di Plassans o il fratello Archangias in La colpa dell'abate Mouret.

Allo stesso modo, l'amore ardente dei due fidanzati nei boschi circostanti evoca sia la serra de La Curée che il Paradou de La Faute de l'abbé Mouret.

Quando Madeleine, un tempo eterea, assume forme opulente che evocano una sensualità aggravata, è in nuce la futura Nana, così ben delineata dall'autore.

Allo stesso modo, la morte di Lucie alla Noiraude, la sfortunata bambina che aveva cercato di portare un po' di luce nelle tenebre di quella dimora lugubre e fatiscente, avviene proprio nel momento in cui Madeleine, a Parigi, commette adulterio con il suo ex amante. Ciò non può non ricordare l'aggravarsi della malattia di Jeanne, proprio nel momento in cui la madre di quest'ultima, Hélène, si concede al dottor Deberle.

Infine, il laboratorio devastato e i documenti bruciati dal padre di Guillaume preannunciano la fine dell'ultimo romanzo del ciclo dei Rougon-Macquart, Il dottor Pascal, in cui il giovane collega di Pascal non può accedere a nessuna delle sue opere dopo la sua morte, perché tutti i fascicoli scientifici sono stati distrutti da Félicité Rougon in un gigantesco rogo.

I personaggi secondari di Madeleine Férat sembrano rispecchiare o amplificare a piacimento le caratteristiche dei protagonisti di questo triangolo amoroso virtuale: Guillaume, Madeleine e Jacques. I coniugi de Rieu, una strana coppia formata da un marito ipoudente che, tuttavia, vede e capisce tutto, e da una moglie ninfomane che si rivela masochista, rappresentano una certa decadenza della nobiltà, ma riflettono anche ciò che Madeleine e Guillaume potrebbero diventare. Allo stesso modo, l'ex amica di Madeleine, ormai soprannominata Vert-de-Gris, visibilmente fuggita da un manicomio e ridotta a mendicare, che un giorno ha abbandonato sua figlia, rappresenta l'immagine del disastro che potrebbe colpire Madeleine.

Da notare infine la ricorrenza dei temi: la colpa, la vergogna, il sangue e l'onnipresente colore rosso, declinato in diverse sfumature descrittive. Zola, infatti, sa cogliere i dettagli in tonalità sottili, alla maniera di un Manet (a cui questo libro è dedicato), o, nei momenti più cupi, con un tratto più minerale, simile ogni tanto a quello del suo amico Cézanne.

Henri Troyat, peraltro un grandissimo scrittore, aveva definito Madeleine Férat una «brutta imitazione di Thérèse Raquin». Spetta a noi giudicare.
Profile Image for Ana.
263 reviews2 followers
June 24, 2025
Si Madeleine Férat n’avait pas été écrit par Émile Zola, je l’aurais probablement abandonné dès les premiers chapitres. Ce qui m’a poussée à poursuivre, c’est la qualité de son style : une fois encore, Zola excelle dans le développement psychologique de ses personnages, et dans la description minutieuse des lieux et des atmosphères. On perçoit clairement l’influence du naturalisme et des impressionnistes dans sa manière d’écrire.

Malheureusement, le fond de l’histoire m’a profondément dérangée. Le récit repose sur des théories pseudo-scientifiques complètement dépassées aujourd’hui, notamment celle de l’imprégnation, selon laquelle une femme garderait la trace physique et morale d’un premier amant. Mais au-delà de l’aspect scientifique, c’est la vision des femmes qui pose problème. Elles y sont encore décrites comme des êtres inachevés, responsables du mal, qui ne deviennent « complètes » qu’au travers du corps d’un homme. Ce sont des idées qui soulèvent des interrogations sur une possible misogynie de Zola à cette époque.

Ce qui me trouble, c’est que je n’ai jamais ressenti cela dans ses autres œuvres. J’ai lu une quinzaine de ses romans, tant dans la série des Rougon-Macquart qu’en dehors, et j’y ai toujours trouvé des personnages féminins forts, complexes, déterminés et profondément humains. Il faut rappeler que Madeleine Férat est son dernier roman avant le début de la série des Rougon-Macquart. Peut-être a-t-il évolué ensuite, mais Thérèse Raquin, qui lui est antérieur, m’avait beaucoup plu et ne m’avait pas du tout laissé cette impression.

En fin de compte, il y a un vrai malaise avec ce roman. D’ailleurs, il a longtemps été oublié et rarement réédité, ce qui n’est peut-être pas un hasard. Madeleine Férat a très mal vieilli, tant sur le fond que dans ses idées sous-jacentes. Pour quelqu’un qui souhaite découvrir Zola, ce n’est clairement pas le livre par lequel commencer
Profile Image for Gaïa.
38 reviews
February 5, 2025
j ai adoré super roman meme si le cote naturaliste choque notre cote scientifique (enfant qui ressemble au premier amant)
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