William Gardner Smith was an American journalist, novelist, and editor. Smith is linked to the black social protest novel tradition of the 1940s and the 1950s, a movement that became synonymous with writers such as Richard Wright, Ralph Ellison, Willard Motley, and Ann Petry. His third book, South Street, is considered to be one of the first black militant protest novels. Smith's last published novel, The Stone Face, in its account of the Paris massacre of 1961, "stand[s] as one of the few representations of the event available all the way up until the early 1990s".
5 stars facile ! j'ai été si aspiré par l'histoire que j'avais hâte de continuer ma lecture à chaque fois que je reprenais le livre en main. pour autant les sujets abordés sont durs et pas facile à lire. Il y'a des choses que je ne savais pas concernant le traitement que subissaient les algériens en France lors de la guerre, les camps de concentrations en autre.
« Il faut croire en quelque chose pour s'indigner ».
C'est le livre typique que tu gardes dans ta bibliothèque et que tu ressors pour le relire et encore être surpris de la qualité et de l'importance de son message.
J’ai adoré être plongée dans les pensées de Siméon et la façon dont l’injustice qu’il vit en tout que Noir américain le hante et le pousse à questionner sa capacité à ignorer l’injustice et à vivre légèrement, mais je trouve que le roman ne va pas assez loin surtout dans le parallèle hyper intéressant avec le racisme vécu par les algériens en France pendant la guerre d’Algérie
Nécessaire lecture pour tout être militant qui s’interroge. William Gardner Smith nous rappelle que la liberté n’est jamais pleine tant qu’un seul être, peuple, communauté est oppressé. Il est ici question de réussir à vivre en accord avec ses combats et que ses combats soient en accord avec la vie choisie. Au risque de se perdre soi-même.