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La Disparition d’Hervé Snout

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Odile Snout s’affaire dans la cuisine de son pavillon cossu. Le bœuf bourguignon qui a mijoté toute la journée est prêt. Avec ses deux adolescents, elle attend son époux, dont on fête ce soir-là l’anniversaire. Les heures passent et Hervé ne se montre pas. Quelque chose ne tourne pas rond chez les Snout et l’angoisse commence à monter.

Le lendemain matin, à la gendarmerie, le lieutenant ne semble pas inquiet. Hervé finira par rentrer chez lui, et reprendre son travail.

On a bien le droit de disparaître.

De sa langue incisive d’où émerge une poésie du quotidien, Olivier Bordaçarre brosse une analyse glaçante du monde du travail, du couple et de la famille.

345 pages, Kindle Edition

Published January 17, 2024

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Olivier Bordaçarre

18 books1 follower

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Displaying 1 - 11 of 11 reviews
Profile Image for Aude Bouquine Lagandre.
725 reviews223 followers
February 8, 2024
« La disparition d’Hervé Snout » est le dixième roman d’Olivier Bordaçarre dont j’avais déjà lu « Appartement 816 ». Je me souviens qu’à l’époque j’avais été assez impressionnée par son écriture qui avait déjà un sens de la formule très marqué. Autant vous dire qu’ici, c’est l’autoroute du bonheur malgré les horreurs racontées dans ce texte.

« La disparition d’Hervé Snout » commence comme un fait divers presque banal (et j’occulte volontairement le prologue dans un premier temps) : un homme ne rentre pas chez lui pour dîner. Le fameux « il est parti chercher des cigarettes et n’est pas jamais revenu ». Sa femme, Odile Snout semble être morte d’inquiétude : elle avait préparé un bœuf bourguignon pour l’anniversaire de son mari. Elle pensait, avec ses deux jumeaux dizygotes, Eddy et Tara âgés de 14 ans, fêter dignement cet événement. Les heures passent, toujours pas de Snout à l’horizon…

Envoyez les carpaccios !

Dans « La disparition d’Hervé Snout », il est énormément question de viande, puisqu’Hervé dirige un abattoir ! Oui, mesdames, messieurs, chez les Snout on aime la barbaque, morte ou vive, et on traite les membres de la famille comme les animaux qu’on zigouille, sans grand respect. Olivier Bordaçarre utilise la disparition de Snout pour dérouler le fil de toutes les péripéties qui s’y produisent durant les heures de cette interminable attente, et en profite pour subrepticement nous présenter les membres de cette famille lambda à travers les voix de ceux qui la composent. D’abord la mère Odile, épouse très épanouie sous le joug de son cher mari (non, je rigole), enfermée dans un mariage qui la ronge de l’intérieur. Hervé n’est pas rentré, finalement est-ce une si grosse catastrophe ? Elle saura bien s’occuper sans lui… Puis, le fils Eddy, tueur né, rugueux, ultra réceptif aux préceptes enseignés par son père, qui tente de s’imposer comme un mâle dominant, souvent une terreur des bacs à sable à l’école. Tout doit aller dans son sens, de gré ou de force ! « Tu seras un tueur, mon fils ». Enfin, la fille Tara, un ovni dans cette famille de carnivores qui s’affirme par son végétarisme, par rébellion, mais aussi par croyance profonde. Les principes du paternel, elle les hache menu ! Pour fuir sa famille, elle n’a trouvé qu’un seul moyen : avaler des kilomètres en courant.

Je prendrais bien un petit tartare…

Petit à petit, des indices presque insignifiants apparaissent dans le texte pour laisser entrevoir les failles de cette famille presque ordinaire, traces qui permettent d’appréhender que les abats de la discorde ont été semés depuis longtemps et qu’ils mijotent ! En attendant le père, on ingurgite le bœuf bourguignon, on régurgite de petites pensées assassines « (…) mais un repas sans dispute ou simplement sans tension, c’est toujours cela de gagné, on digère mieux. » Tiens, tiens, chez les Snout, on n’a pas l’air de beaucoup aimer les dîners familiaux… Adieu veau, vache, cochon, quand le Snout n’est pas là, les pensées des agneaux dansent. Car, dans « La disparition d’Hervé Snout », tous les personnages sont atteints de délires existentiels dus à l’évaporation d’Hervé. « Est-il humainement possible de connaître chaque coin d’une âme, même la plus proche de soi ? Constituée d’innombrables anfractuosités, interstices et galeries, fissures et gouffres, ondes et méandres, l’âme, ou la psyché, en évolution permanente, demeure pour l’explorateur, une terra incognita. » C’est l’heure du grand étripage des ruminations… L’auteur, un peu sadique, nous fait entrer dans la tête de ses personnages, et croyez-moi, on n’a qu’une envie : celle de se barrer ! Difficile d’aimer qui que ce soit dans cette famille (à part peut-être Tara… on se demande d’ailleurs par quel infructueux hasard elle a atterri là) et pourtant, on continue la lecture avec avidité en s’empiffrant de ces tripes et boyaux. Qu’est-il arrivé à Hervé ? Olivier Bordaçarre nous tient, en nous caramélisant les papilles.

Il faut bien admettre que son écriture est savoureuse à souhait. Il a un sens de la formule sans pareil pour raconter des horreurs grâce à un humour caustique. Je suis passée du dégoût le plus profond au fou rire le plus incontrôlable ! Si « La disparition d’Hervé Snout » est le centre du roman, elle n’est pourtant qu’un prétexte pour aborder d’autres thématiques lorsque l’on enclenche le second degré de lecture. Soyez attentif au prologue, gardez-le à l’esprit, Bordaçarre le fait macérer au vin rouge et petits oignons, et vous le dépèce au compte goutte dès la deuxième partie. Les choses se corsent alors, puisque le lecteur est embarqué dans le passé, environ deux mois avant la disparition de Snout. Comment est votre blanquette ? Épicée ! C’est le grand rendez-vous avec Hervé, pas disparu, sur son terrain de jeux préféré : son entreprise, l’abattoir. Quel charmant personnage ! En raison d’un certain évènement de jeunesse que je vous laisse découvrir, Monsieur Snout est devenu un homme odieux. Le voir évoluer sans son milieu naturel permet à l’auteur de s’en donner à cœur joie. D’idées, il n’en manque pas, de sujets non plus. Il décortique le monde du travail, dont celui des abattoirs avec brio en adaptant et l’ambiance et le langage. Il scrute la famille et le couple sous sa lampe torche en aromatisant le tout d’une bonne dose d’années qui passent… « La routine est le nom de l’insecte xylophage dans la charpente du couple », on saura apprécier. C’est l’heure de la grande régalade, des règlements de compte intérieurs et extérieurs. Chaque raconte sa vérité et ça sent la viande faisandée !

Le prologue vient alors s’entremêler à l’histoire de la famille Snout. Deux personnages centraux font leur apparition. Ceux-là, je les ai passionnément aimés. Au milieu de cet univers cauchemardesque, ils brillent par leur humanité. Leurs liens sont profonds, leurs sentiments, l’un avec l’autre, viscéraux. Qui se frotte à ces paupiettes de veau tendres et réciproquement bienveillant risque fort de rôti en enfer !

Dans « La disparition d’Hervé Snout », Olivier Bordaçarre nous entraîne dans un tourbillon d’horreurs familiales et professionnelles, de délires existentiels, où la viande est autant un ingrédient de cuisine qu’une métaphore pour les rapports humains. Grâce à une écriture savoureuse et corrosive, l’auteur nous convie à un banquet littéraire où l’humour noir côtoie les tréfonds de l’âme humaine. Entre macabre et hilarité, ce roman très noir nous confronte à la vérité crue de l’existence, dans le domaine privé et professionnel, tout en nous faisant dévorer avidement ses pages, aussi dérangeantes soient-elles. Une expérience littéraire à la fois succulente et crispante, où chaque bouchée nous rapproche un peu plus de la vérité dissimulée au cœur de cette famille. La dernière citation du livre (Paul McCartney) résonne dans ce texte qui explore, en plus des thématiques déjà citées et de celles cachées, la relation des hommes aux animaux dans notre rapport à la consommation de viande. L’occasion de réfléchir encore une fois à la façon dont nous nous comportons et d’apporter une nouvelle lumière sur le roman et son sens. À méditer…
1,357 reviews57 followers
May 16, 2024
Hervé Snout disparait un beau matin, laissant derrière lui femme et enfants, entreprise.

Nous découvrons Odile sa femme qui ment aux gendarmes, qui a des amants.

Nous découvrons Tara, la fille, qui ne veut que courir, courir, courir et demander son émancipation.

Nous découvrons Eddy, le fils, qui veut briller aux yeux de son père, qui se tatoue lui-même un S à l’envers qui s’infecte.

Nous découvrons Hervé Snout, qui signe HS, et dont le nom à l’envers signifie Tuons. Hervé Snout qui possède un abattoir sur lequel il entend régner.

Mais cela ne se passe pas comme prévu.

J’ai aimé la présence des arts dans le roman : Odile peint à la manière des impressionnistes ; Olga fait des collages ; Gus des sculptures de chiffon ; Nadine cuisine comme une cheffe ; Jo photographie les passantes.

J’ai aimé les noms : HS bien sûr, mais aussi la vieille voisine Grifalconi (le faucon gris), le gendarme Malassi…

J’ai aimé retrouvé L’Assommoir de Zola avec sa scène d’ouverture de bêtes massacrées dans un abattoir.

J’ai aimé que l’auteur décrive l’usine des abattoirs de l’intérieur : ses rapports de force d’individus, sa gestion des animaux.

J’ai aimé le gendarme Malassi bien sympathique, mais qui veut absolument trouver pourquoi Snout a disparu. Et tout au long de ma lecture, j’ai souhaité qu’il ne trouve jamais. Oui, dans ce roman, on ne peut qu’être du côté des méchants.

Bien sûr, avec un titre pareil, on ne peut que penser à Perec et son roman La Disparition, ainsi que W ou le souvenir d’enfance avec Tara qui court sans cesse. Il me manque sans doute d’autres références.

J’ai aimé ce roman sur le couple et la famille.

L’image que je retiendrai :

Celle des JO de Paris 2024 qui se déroulent en même temps que le récit.

https://alexmotamots.fr/la-disparitio...
Profile Image for Remi.
92 reviews2 followers
July 8, 2024
~3.5/5. Reco S. Soulier.

Livre tragicomique teinté d’humour noir. L’écriture est truculente, la narration assez étonnante (les dialogues sont racontés). La plongée dans l’horreur des abattoirs fait réfléchir et c’est bien vu. La vie des personnages est souvent grise, lourde, on est plongé dans le tourbillon de leur anxiété et c’est souvent bouleversant.

Bref je n’ai pas adoré mais j’ai dévoré 🥩 le livre malgré tout, et il m’a bousculé.

——

Dans le détail :
- La première partie lance une forme de thriller classique - on veut lire la suite.

- La deuxième partie présente le contexte de tous les personnages (pré-disparition) - c’est affreux et je me demandais ce que je foutais là pendant un bon morceau 🥩 . Ça m’a déprimé par moment et je croyais détester le livre.

- Puis finalement ça se dénoue plus vite que prévu (parties 3 & 4), et malgré l’horreur à tous les étages je trouve que l’atterrissage est bien fait.

Malgré ce gros creux (sans doute volontaire de l’auteur ?) je termine sur une saveur 🥩 pas si amère.
10 reviews
December 10, 2025
Un livre assez gore dont l'un des objectifs semble être de dégoûter le lecteur de manger de la viande. Pourquoi pas en soi, c'est une noble mission, mais quand on n'a pas signé pour ça, les longues descriptions de l'abattage et du dépeçage des animaux font le même effet que les scènes "érotiques" incroyablement mal écrites : c'est long, c'est crade, c'est pas ce qu'on cherchait dans ce livre. Quant à l'intrigue, ça a déjà été fait...
La soi-disant critique sociale du couple, du monde du travail et de la société n'est pas inintéressante, mais les personnages sont trop caricaturaux pour qu'on s'y laisse vraiment entraîner.
Je sors de cette lecture sans enthousiasme.
Profile Image for Marion Pérols.
17 reviews
Read
September 8, 2025
A thriller quite different from the ones I usually read. Instead of focusing mainly on the investigation, the story delves deeply into the lives of all the characters, which I really enjoyed. However, I wasn’t expecting the setting to be an abattoir. If I hadn’t already been a vegetarian, this book would have made me one. The scenes inside the slaughterhouse are truly unbearable. Thus, it’s hard for me to give a rating.
Profile Image for Tanya Daigle.
39 reviews6 followers
January 14, 2025
1ère partie: ok cool, commentaires intéressants sur les dynamiques familiales

2e partie: OMG EW EW EW WTFWTF

3e partie et al: anticlimatique, unanswered questions mais peut-être intentional

Bref, un slow burn, mais ça vaut la peine, même si j’aurais préféré un peu plus de closure à la fin du livre
99 reviews
July 17, 2024
Good interesting noir, however the plot fizzles out towards the middle of the book, the plot twist was quite predictable but overall I would read this again.
Profile Image for Sonia Pupier Goetz.
857 reviews36 followers
December 5, 2025
Un quotidien sous tension

Odile Snout s’active en cuisine, les enfants attendent, les minutes s’étirent, puis les heures : où est Hervé ? Ce soir-là, tout devait être ordinaire. Et pourtant, c’est le basculement. Le roman s’ouvre dans une atmosphère familière, presque banale, et c’est là toute la force de l’auteur : transformer l’ordinaire en inquiétude sourde.

Ce roman est construit comme une spirale : on descend lentement, palier après palier, dans ce qui ronge les personnages. La tension ne vient pas d’un mystère à élucider, mais d’un malaise qui monte, de l’intérieur. Ce n’est pas une enquête, c’est une dissection.
Une plume incisive

Et Olivier a le scalpel précis. Sa plume est directe, parfois sèche, mais jamais froide. Les mots sont ciselés, lourds de sous-entendus, de souffrance contenue. Il y a aussi, dans les détails du quotidien, une poésie discrète, presque triste, qui contraste avec la brutalité de certains passages. Il met en lumière les failles du couple, les dysfonctionnements familiaux, les silences, les routines qui étouffent… et la question lancinante : quand a-t-on cessé d’exister aux yeux des autres ?

« L’adulte reste, assume, s’enracine dans la raison : c’est l’enfant qui part, l’enfance qui déserte le cœur des êtres installés. »

Un roman riche, social, humain

Ce roman aborde bien plus que la disparition d’un mari. Il questionne tout un système, toute une société.
• Le couple et la famille

Les Snout, en apparence, c’est la famille type : deux ados, un pavillon, une routine. Mais derrière les rideaux tirés, il y a l’usure, le silence, les rôles figés. Le couple n’existe plus que par habitude. La disparition d’Hervé agit comme un révélateur.
• Le droit de disparaître

La gendarmerie le rappelle froidement à Odile : on a bien le droit de disparaître. Et si Hervé n’avait pas disparu par accident ou sous la contrainte, mais simplement par choix ?
• L’enfance maltraitée et la reconstruction

L’un des personnage a grandi dans le silence, avec la honte pour seul bagage. Il y a quelque chose de profondément juste et douloureux dans la manière dont Olivier évoque l’Aide Sociale à l’Enfance, les enfances qui déraillent et la difficulté de se construire malgré les cicatrices.
• Le harcèlement au travail

L’entreprise dans laquelle travaille Hervé n’est pas qu’un abattoir au sens propre. C’est aussi un abattoir symbolique. Les humiliations, le management par la terreur, la perte d’identité : tout y est. Certains employés n’y travaillent pas, ils s’effacent un peu plus chaque jour.

« La disparition d’Hervé Snout » est un roman social autant qu’un roman noir. Une peinture au vitriol de cette société « de la performance », qui n’offre plus d’échappatoire à ceux qui doutent, faiblissent ou simplement rêvent d’autre chose.
Les abattoirs, ou le malaise à l’état brut

Il faut le dire : de nombreuses scènes se déroulent dans un abattoir et elles sont extrêmement difficiles. Le réalisme cru, les odeurs, les bruits, la souffrance animale… Tout y est.
J’ai eu, par moments, le sentiment de regarder une vidéo de L214. Je me suis sincèrement demandé pourquoi autant de détails, pourquoi cette violence, cette insistance. Plusieurs fois, j’ai dû poser le livre, n’arrivant plus à encaisser.

« Son regard échoue subrepticement sur les yeux de la vache. Les globes oculaires cernés de cils blonds semblent secoués de spasmes, appellent dans toutes les directions, les paupières ne se ferment plus. Des larmes coulent. La vache pleure. On dirait qu’elle supplie. »

Et puis il y a eu cette phrase, simple et foudroyante :

« Si les abattoirs avaient des murs de verre, tout le monde serait végétarien. »

Là, j’ai compris.
Cette horreur n’est pas gratuite. Elle fait miroir. Elle dit l’inhumanité d’un système qui broie, les bêtes comme les hommes. Elle nous confronte à une violence qu’on préfère ignorer. Et elle éclaire, d’une certaine manière, la fin du roman.
Sans trop en dire, disons que le dernier quart fait écho à tout cela. Et que, paradoxalement, cette fin m’a paru plus supportable que le reste. Peut-être parce que la justice y trouve enfin un chemin.
Un malaise nécessaire

J’ai ressenti un malaise diffus, une empathie grandissante et un écho profond à certaines angoisses contemporaines. Ce n’est pas un roman de suspense à rebondissements, mais un livre qui vous habite, vous interroge.
Je suis sortie de cette lecture bien secouée, triste aussi, mais admirative devant la justesse du propos.

Et j’ai vraiment kiffé la fin ! Vous ne devinerez jamais comment Hervé Snout a disparu, mais perso, je me suis régalée ! N’insistez pas, vous devrez lire ce roman pour le savoir, et croyez-moi, vous ne le regretterez pas !

« Odile et Hervé Snout s’aiment-il moins qu’avant ? Non, bien sûr, mais le temps passe sur les couples et les use plus rapidement qu’un galet de granit. Le granit, lui, s’érode, s’arrondit, se polit, s’embellit, tandis que le couple se creuse, perd ses rondeurs au profit d’angles et d’arêtes tranchantes, gagne en rugosité, se ride, vieillit. »

#LadisparitiondHervéSnout #OlivierBordaçarre #Gallimard
5 reviews
January 5, 2026
très bien et bien écrit, dénonce l’horreur des abattoirs et les emplois dedans, questionne sur le sens de notre vie et les choix que l’on fait.
5 reviews
July 8, 2025
Une oeuvre complexe

Le genre littéraire du roman policier s’amalgame ici avec la réflexion philosophique existentielle et une critique crue de nos pratiques alimentaires. L’intelligence anime la trame, la chronologie sautillante a souvent un pas difficile à suivre.
89 reviews
April 6, 2025
En dépit de certains passages "gore", ce roman policier avec ses comptes à rebours réussit à garder notre intérêt jusqu'à la fin.
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