Six amis d'enfance se retrouvent, le temps d'une soirée. Joris, Katia, Mathieu, Line, Calypso et Hector ne se sont pas revus depuis la Tragédie. Mais cette nuit, à l'aube de tous les possibles, ils décident de tout oublier – passé, remords, regrets, absence – et de laisser l'ivresse les emporter, leurs liens se révéler, se nouer, ou se défaire comme un adieu à l'enfance qui, déjà, s'enfuit. Car ceux qui sont bel et bien là ont le devoir de régner sur la vie en rois...
C’était court mais intense. Quelle plume, quelle sincérité. C’est un livre sur la culpabilité, sur l’amitié et sur la vie. J’ai aimé sa douceur, ses images ( ✨🦢), Hector qui se laisse porter par la vie et Calyspo qui réalise trop tard qu’elle avait tant de choses à partager. Une bulle de philosophie moderne à lire le temps d’une soirée
quelle belle découverte, c'était d'une grande tristesse et beauté à la fois.
Les vivants sont des rois, c'est l'histoire de 6 amis qui se retrouvent pour la première fois de puis la Tragédie. un huit clos sur une soirée, une plume poétique, on se fait embarquer dans ce récit addictif et cette narration bouleversante. au début, je ne comprenais pas où Floriane allait nous amener, la tension nous tient en haleine jusqu'au moment où on comprend. et c'est poignant.
on y parle de sujet difficiles mais abordés de manière très juste et on en tire de beaux enseignements. quel beau récit sur l'amitié finalement.
— "qu'importe que vous avanciez fracassés, vous êtes des rois d'être vivants." — "les vivants ne sont pas coupables de n'avoir pas sauvé leurs morts. ils sont la seule raison pour laquelle leurs morts sont restés vivants si longtemps."
Peu de livres m'ont fait pleurer mais c'est bien l'un d'entre eux. Que dire ? C'est une histoire qui fait vivre les cœurs brisés, pleine de chagrin et pourtant pleine d'amour et d'espoir. Je l'ai lue d'une traite. L'écriture est fluide, douce poétique et remplie de tendresse comme un câlin qui réconforte les plus grosses peines.
C’était magnifique, un livre sur la vie, l’amitié, sur ceux qui restent et ceux qui partent, un livre sur les vivants et les morts. J’ai fini en larmes. Floriane écrit magistralement bien. À lire !!!!
Ce livre me parlait par sa quatrième de couverture, notre groupe d’amis venant de vivre une tragédie de notre côté également. Malheureusement je n’étais visiblement pas dans les bonnes conditions pour le lire.
Je n’ai pas été transportée par la première partie du livre. Beaucoup de personnages, de descriptions et je m’y perdais, j’ai eu du mal à m’accrocher à ces personnages… Cela manquait pour moi de profondeur, l’auteur aurait pu aller plus loin pour nous laisser s’imprégner de leur histoire d’amitié, de leurs liens et des moments de vie qui les lient.
Impossible par contre de rester insensible à la seconde partie, fracassante par les émotions que ceux-ci traversent et on ne peut que ressentir leur douleur à travers la scène finale si bien décrite.
Un sujet fort, abordé par une très belle plume mais un poil trop court, en surface.
Ils sont six à se retrouver le temps d'une soirée. Trois garçons : Joris, Mathieu, Hector, trois filles : Katia, Line et Calypso. D'emblée ce qui surprend c'est la narration à la première personne, une septième personne qui nous présente les amis réunis autour d'une jacqueline pour s'ennivrer, se désinhiber, se révéler. Ils ont étudiants et unis par une Tragédie qui nous sera livrée dans la seconde partie du roman.
J'avoue ne pas avoir très bien compris où Floriane Joseph voulait nous mener au départ, mais emportée par l'écriture fluide et intense bouleversante de justessse, je me suis laissée happée. Et soudain tout s'illumine, l'un des protagonistes craque, les digues s'affaisent et ces jeunes quittent l'adolescence et grandissent, la parole est libérée, l'émotion surgit.
La construction est originale et vraiment trèsintelligente, le terme de "tragédie" prend un double sens. C'est fort, puissant, bien mené. Une belle découverte.
Les jolies phrases
Les vivants ne sont pas coupables de n’avoir pas sauvé leurs morts. Ils sont la seule raison pour laquelle leurs morts sont restés vivants si longtemps.
A cet instant tout commence, une répétition comme un rituel de survivants. C'est là, la lumière, les émotions, ce qui se meut sous la peau des êtres, l'écorce de la vie. La soirée vous emporte. Je voudrais capter de vous la beauté infinie pour vous dire que vous êtes des rois. Et dans le mouvement qui s'étire, je vous regarde bousculer les secondes en rois, brisés et vivants.
« Les vivants ne sont pas coupables de n’avoir pas sauvé leurs morts. Ils sont la seule raison pour laquelle leurs morts sont restés vivants si longtemps. »
C’était d’une beauté. Le livre s’ouvre sur une présentation des personnages, une introduction à ce qui va suivre. J’ai été happée par cette originalité, digne d’un lever de rideau.
L’écriture est poétique, de belles phrases qui s’unissent pour former un paragraphe. L’écriture est romanesque et dévoile un triste histoire au fil des pages. L’écriture est théâtrale, la sensation de lire monologue et tirade, digne de la Tragédie.
J’adore les huit-clos au cinéma, je ne pensais pas autant l’apprécier en lecture. Tout est possible avec les mots justes et une belle plume.
Ce livre a intrigué mon regard à un festival, pour le prénom Calypso. J’en suis heureuse, car j’y ai découvert bien plus. Un autre prénom, qui a révélé mon amour pour le théâtre.
Et il y a cette histoire, ces faux-semblant, ces non-dits, ces peur et ces chagrins qui finissent dans un chant d’adieux et d’amour.
Bref, tout l’art que j’aime dans un livre. Magnifique.
J'ai lu ce roman, qui me sort complètement de mes lectures habituelles, car je l'avais reçu en SP et je ne savais pas trop à quoi m'attendre. En fait, ce n'est pas vraiment un roman, c'est plutôt une nouvelle qui, avec une typo assez grande, des marges larges et un papier un peu bouffant, a l'apparence d'un roman. Le sujet : un huis clos où une bande d'étudiant·es se réunissent tous ensemble pour la première fois après ce qu'iels appellent la Tragédie (on apprend ce qu'est cette tragédie dans la 2e moitié du texte). Chaque personnage est décrit, on nous dévoile leurs émotions, leurs sentiments, leurs secrets et leurs tourments, dans une belle écriture tout en finesse et en poésie. De fil en aiguille on nous dévoile la Tragédie. Et j'avoue que je n'ai pas compris le pourquoi de cette Tragédie ; mais parfois dans ces cas-là, personne ne peut comprendre, à part la personne concernée. J'imagine qu'il faut être féru·e de théâtre, et même de tragédie grecque (une en particulier dont je ne dévoilerais pas le titre pour ne pas spoiler) pour comprendre intensément ce texte, pour l'apprécier à sa juste valeur, mais ce n'est pas mon cas. Je pense être passée un peu à côté.
La C4 m’a donné le goût de découvrir l’histoire. Malheureusement pour moi, j’ai moins embarqué. L’intention derrière est excellente mais j’ai trouvé la première partie du roman trop longue, la mise en place des personnages, des anecdotes …
Lorsqu’on découvre la tragédie, on ressent la douleur et la peine des personnages. Des non-dits trop longtemps gardés sous silence.
une bulle de poésie aussi douce que brutale. les métaphores utilisées étaient renversantes (🦢). les réflexions percutantes. et les personnages… j’ai tellement de tendresse pour chacun d’entre eux.
Je sors totalement de ma zone de confort avec ce livre, mais le résumé assez minimaliste m’intriguait énormément. Je dois avouer que ce n’est pas une plume qu’y met familière, dans les premiers chapitres je patauge un peu. Je n’arrive pas forcément à m’attacher aux personnages, chose qui s’efface peu à peu au fil de la lecture.
C’est beau et doux, et même si je comprends rapidement ce que représente la tragédie, je ne comprend pas forcément où cette histoire nous mène.
C’est un livre assez court et percutant. C’est une histoire de deuil, d’amitié; d’espoir et surtout de pardon.
La première partie du roman est surtout là pour nous présenter les personnages et leurs émotions face à la tragédie.
La seconde partie du roman nous démolit le cœur.A partir du moment où les personnages mettent un mot sur la tragédie et font face à leurs sentiments il est impossible de rester impassible.
La plume est si belle et traite d’un sujet si fort. On ne peut que ressentir nous aussi la détresse et le chagrin des personnages.
Une belle lecture, un sujet fort mais une plume qui détonne dans mes habitudes.