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Les maîtres de Rome, tome 3

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They were blessed by the gods at birth with wealth and privilege. In a time of cataclysmic upheaval, a bold new generation of Romans vied for greatness amid the disintegrating remnants of their beloved Republic. But there was one who towered above them all -- a brilliant and beautiful boy whose ambition was unequaled, whose love was legend and whose glory was Rome's. A boy they would one day call "Caesar."

576 pages, Paperback

First published January 1, 2007

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About the author

Colleen McCullough

127 books3,231 followers
Colleen Margaretta McCullough was an Australian author known for her novels, her most well-known being The Thorn Birds and Tim.

Raised by her mother in Wellington and then Sydney, McCullough began writing stories at age 5. She flourished at Catholic schools and earned a physiology degree from the University of New South Wales in 1963. Planning become a doctor, she found that she had a violent allergy to hospital soap and turned instead to neurophysiology – the study of the nervous system's functions. She found jobs first in London and then at Yale University in New Haven, Connecticut.

After her beloved younger brother Carl died in 1965 at age 25 while rescuing two drowning women in the waters off Crete, a shattered McCullough quit writing. She finally returned to her craft in 1974 with Tim, a critically acclaimed novel about the romance between a female executive and a younger, mentally disabled gardener. As always, the author proved her toughest critic: "Actually," she said, "it was an icky book, saccharine sweet."

A year later, while on a paltry $10,000 annual salary as a Yale researcher, McCullough – just "Col" to her friends – began work on the sprawling The Thorn Birds, about the lives and loves of three generations of an Australian family. Many of its details were drawn from her mother's family's experience as migrant workers, and one character, Dane, was based on brother Carl.

Though some reviews were scathing, millions of readers worldwide got caught up in her tales of doomed love and other natural calamities. The paperback rights sold for an astonishing $1.9 million.

In all, McCullough wrote 11 novels.

Source: http://www.people.com/article/colleen...

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Community Reviews

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Displaying 1 - 4 of 4 reviews
Profile Image for Sarah Vandendriessche.
6 reviews
March 24, 2026
4,5🌟

Comme toujours, Colleen McCullough nous embarque avec elle ! C'est le troisième tome d'une saga de fiction historique qui relate le dernier siècle de la République romaine. Ce tome raconte la prise de pouvoir et la dictature de Sylla et se clôture par sa mort. En parallèle, on suit également l'ascension de Pompée le Grand.

Seul point négatif, sans quoi on atteindrait les 5🌟 : il faut toujours bien s'accrocher au début car ça démarre leeeeentement (environ 200 pages en général). Il s'agit de scènes très descriptives et techniques de stratégies militaires, et on s'y perd bien trop facilement parmi tous ces noms de villes / peuples italiques / sénateurs / légats / tribuns militaires... alors oui, on a un index final qui nous informe sur les realia, mais c'est fatigant de devoir consulter l'index des noms cinq fois par page... Index qui était d'ailleurs absent de ce troisième tome ! Et qui ne m'a pourtant pas manqué, puisque je ne souhaitais pas interrompre constamment la lecture.
Bref, faut s'accrocher mais après c'est du pur bonheur avec le retour des intrigues politiques, dramas familiaux et conflits externes !

Les gros ++ :
- La qualité du travail de documentation et l'adéquation avec les sources historiques. L'autrice use évidemment de son imagination pour nous raconter ce que l'histoire ne nous a pas transmis, et dans une fiction historique c'est ok !
- La plume fluide, le choix des termes idoines (je découvre des mots comme "le satrape").
- Les personnages, bien que nombreux, qui sont très attachants ! Jamais je n'aurais pensé pouvoir tant apprécier le terrible Sylla !
- L'inclusion de personnage qui ne sont pas encore du tout à leur apogée, mais dont on est témoins des premiers pas dans la vie publique : César, Catilina et Cicéron. Mention spéciale pour avoir réussi à caser l'affaire du Pro Roscio Amerino et ses conséquences pour l'affranchi Chrysogonus, un véritable bonheur pour la philologue classique que je suis hihihi.
- Les cartes et portraits qui jalonnent le roman, signés "Col" (l'autrice elle-même ???).

Voilà désormais 3 tomes que nous suivons l'évolution de Caius Marius et de Lucius Cornelius Sylla. What a ride !! Je suis ravie de ce que j'ai lu et découvert jusqu'à présent, mais j'ai également très hâte de passer au chapitre suivant des troubles de la République : la révolution servile menée par le gladiateur le plus connu de tous les temps, Spartacus 🫡
Profile Image for Ceraeden.
140 reviews6 followers
March 4, 2021
Marius est mort. Sylla peut enfin accomplir sa destinée et devenir le plus grand homme du monde. Ce qu'il ne manque pas de réaliser. Sa prise de pouvoir musclée s'accompagne de la mise en place de la première dictature non militaire à Rome.
Je m'étais toujours posé la question : pourquoi Sylla rend il le pouvoir après plusieurs années de "tyrannie". Le livre en offre une réponse : la volonté de Sylla est de rendre la gloire d'antan au mos maiorum et aux patriciens. Devenu vieux, moche, malade, mais toujours aussi stratège et doté de ce sens de l'humour cruel qui le caractérise depuis le début (il assoit au poste de grand pontife - rôle nécessitant de nombreuses prises de parole en public- un de ses fidèles connus pour être... bègue), ne recule devant aucune limite pour imposer ses vues. Dans ce parcours tortueux, nous croisons toutes les grandes figures des années à venir : Pompée, soutenu par Sylla, bien que parfois remis à sa place, Cicéron, qui fait ses grands débuts dans les tribunaux, Crassus, qui profite du système des proscriptions pour s'enrichir davantage, Verres, Catilina... et parmi eux, un seul, âgé de seulement 18 ans, a le courage de vraiment s'opposer au dictateur : César. Le jeune et très brillant flamen dialis - charge octroyée par son oncle Marius pour empêcher Caius Julius de devenir le grand homme qu'annonce une prophétie - n'hésite ainsi nullement à dire non au dictateur et a refuser ses ordres, ce qui le mène à l'exil. Sa mère Aurelia est aussi confirmée comme personnage féminin le plus fort et le plus intéressant de la saga (pour le moment).
Par ailleurs, la naissance de la légende de "l'homme de toutes les femmes et la femme de tous les hommes" nous réserve quelques moments marquants, parfois hilarants, comme quand la plus fameuse prostituée de Byzance que César honore de sa présence pour faire taire les rumeurs sur sa relation avec Nicomede (qu'il aime sincèrement mais plus comme un père, sans qu'il y ait aucune ambiguïté) le juge "monté comme un âne et endurant comme un bouc". Ou quand César, de retour à Rome et miné par ces accusations qui le poursuivent ( à tort donc), reçoit le conseil de devenir l'amant des femmes des sénateurs en vue de Rome pour qu'on ne puisse plus se méprendre...par sa mère (décidemment géniale).
L'ouvrage se concentre tout de même assez essentiellement sur les lois de Sylla, avant de se pencher sur son dernier versant sur la mort du "plus grand homme du monde". Enfin libéré de ses obligations sénatoriales, après avoir considéré que son œuvre était achevée, mais sans se laisser d'illusions sur le destin de Rome, Sylla finit par se vautrer dans la luxure et la débauche qu'il s'est refusés pendant l'ensemble de sa carrière, avant de mourir quelques mois plus tard. En s'opposant , jusque dans la mort, à celui qui, fut son grand rival, beau-frere d'abord allié puis ennemi mortel, Caius Marius.

Bref, livre encore une fois génial, en attendant le suivant avec fébrilité : Spartacus entre en scène, on devrait (j'espère!) y voir Sertorius et la montée en puissance des futurs triumvirs
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Profile Image for La licorne bibliophile.
634 reviews20 followers
March 5, 2026
A Rome, les anciens partisans de Marius sont aux abois. Sylla est de retour de sa campagne en Orient et semble vouloir marcher sur Rome, aidé par le jeune Pompée.

Bien qu'il soit annoncé que ce tome puisse se lire indépendamment des autres, Le favori des dieux reste avant tout selon moi le dernier tome de la trilogie consacrée à la période de Sylla et Marius, tout en annonçant les personnages qui marqueront les futurs tomes.

Si j'ai encore une fois passé un très bon moment, j'ai cependant trouvé ce troisième tome légèrement en dessous des autres, menant plutôt à un 4,5/5. La principale raison en est l'absence de Marius, laissant Sylla sans aucun réel adversaire à sa mesure, Pompée et César ne faisant que commencer à s'affirmer. La réalité historique, inévitable ici, est donc un léger obstacle pour une fois.

Nous suivons donc la période de la dictature de Sylla, où ce dernier va paradoxalement à la fois exercer toute sa cruauté mais également relever la République romaine du marasme dans lequel elle était peu à peu tombée. Comme à son habitude, le personnage m'est apparu comme antipathique mais il m'a bien fallu lui reconnaître certains moments dignes ou drôles (nommer un bègue Pontifex Maximus alors que toute erreur de prononciation nécessite de recommencer la cérémonie !). Si j'ai globalement bien aimé la période décrite, j'ai trouvé la première partie sur la marche sur Rome de Sylla un peu trop descriptive, j'avais tout de même hâte de retrouver les intrigues romaines.

Pompée et César étaient bien évidemment les étoiles montantes que j'attendais au tournant de ce tome, me demandant pour lequel mon cœur pencherait le plus. L'auteure semble avoir quant à elle décidé : Pompée semble être une personne assez détestable et parfois drôle à ses dépens (ce triomphe raté <3) tandis que César, dans la lignée des tomes précédents, est idéalisé, beaucoup trop à mon goût.

Ce roman est également l'occasion de voir émerger d'autres noms appelés à revenir dans le futur de la saga : Crassus et ses opérations immobilières, Verres, Catilina et bien sûr Cicéron, qui dès à présent commence à se faire un nom dans le monde de la justice !

Le favori des dieux est donc la très bonne conclusion un peu sombre d'une période fantastique en rebondissements, qui, à l'image de la fin de son personnage principal, augure la décrépitude de la République.
51 reviews
November 7, 2024
Un plaisir de suivre l’évolution des personnages et particulièrement Sylla. Quel destin !
Je suis prête pour la suivre et à retrouver Pompée et César pour des intrigues toujours aussi trépidantes écrites d’une main de maître !
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