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Vivir de risa

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Poeta, cuentista y periodista, Alphonse Allais nació el 20 de octubre de 1854 en Honfleur, al norte de Francia, y, según su hermana Jeanne, no dijo una sola palabra hasta cumplir los tres años de edad: «La gente se preguntaba si no era mudo». Pero lejos de tener dificultades con las palabras, se estima que —sumando cuentos, crónicas y viñetas— Allais dio a conocer unos mil quinientos textos entre 1875 y 1905.
Muchos de ellos hacen reír no tanto por sus situaciones como por sus digresiones, los comentarios que desgrana y algunas máximas dignas de Groucho Marx: «No dejes para mañana lo que puedes hacer pasado mañana», «El hombre está lleno de imperfecciones, cosa que no resulta sorprendente si se piensa en qué época lo hicieron», «El café es la bebida que hace dormir cuando no se la bebe» o «La mujer es la obra maestra de Dios, sobre todo cuando tiene el diablo en el cuerpo».
Hoy, en el «Pequeño museo de Alphonse», ubicado en la plaza Hamelin de Honfleur, se pueden encontrar algunos de sus inventos, como el «clysomppe» para volver impura el agua potable o las bolas de algodón negro para las personas que están de duelo.
El 28 de octubre de 1905, víctima de una embolia pulmonar, Allais desoyó los consejos médicos y murió súbitamente, tras haberle dicho a un amigo a la salida de un café: «Así como me ves, mañana estaré muerto».
Cuentan sus admiradores, no sin sarcasmo, que en abril de 1944 una bomba inglesa cayó en su tumba, en el cementerio de Saint Ouen, en París, y la convirtió en una nube multicolor. No está mal para quien decía: «No nos tomemos muy en serio, no habrá ningún sobreviviente».
Eduardo Berti

320 pages, Paperback

Published October 1, 2022

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About the author

Alphonse Allais

235 books27 followers
Alphonse Allais est un journaliste, écrivain et humoriste français né le 20 octobre 1854 à Honfleur1 (Calvados) et mort le 28 octobre 1905 à Paris.

Célèbre à la Belle Époque, reconnu pour sa plume acerbe et son humour absurde, il est notamment renommé pour ses calembours et ses vers holorimes. Il est parfois considéré comme l'un des plus grands conteurs français
Alphonse Allais est fils d'un pharmacien et cadet d'une fratrie de cinq enfants. À l'école, Alphonse semble plutôt se destiner à une carrière scientifique : il passe à seize ans son baccalauréat en sciences. Recalé à cause des oraux d'histoire et de géographie, il est finalement reçu l'année suivante. Il devient alors stagiaire dans la pharmacie paternelle, mais ses expériences et ses faux médicaments ne sont pas du goût de son père, qui l'envoie étudier à Paris. Mais Alphonse, préférant passer son temps sur des terrasses de café ou dans le jardin du Luxembourg, ne se présente pas à l'un des examens de l'école de pharmacie. Son père, s'apercevant que les fréquentations extra-estudiantines de son fils ont pris le pas sur ses études, décide de lui couper les vivres. Pour subsister, il s'essaye d'abord à la photographie, sur les traces de son ami Charles Cros, mais ne connaît pas le succès. Il décide alors de s'essayer au métier de journaliste, publiant des chroniques loufoques dans diverses revues parisiennes. Avec ses amis du quartier latin, il fait aussi partie de plusieurs groupes fantaisistes comme Les Fumistes2, Les Hydropathes ou Les Hirsutes.

En 1880, après avoir terminé sans succès3 ses études de pharmacie, Alphonse devient collaborateur du journal Le Chat noir dans lequel il signe pour la première fois en 1883. C'est grâce à ses écrits humoristiques et à ses nouvelles écrites au jour le jour qu'il connaît le succès. En 1886, il devient directeur du Chat noir et continue à publier chaque jour des contes et d'autres œuvres courtes dans des journaux tels que le Gil Blas ou, à partir de 1892, Le Journal.

C'est à cette période qu'Alphonse sort ses premiers recueils : À se tordre (1891) et Vive la vie ! (1892). Au cœur de la Belle Époque, il devient célèbre et populaire grâce à son écriture légère et à son humour déplacé, ses calembours et ses vers holorimes.
Alphonse Allais vers 1899.

En 1895, Alphonse Allais se marie avec une jeune femme de vingt-six ans, Marguerite Marie Gouzée, fille d'un brasseur d'Anvers. En 1897, il devient rédacteur en chef d'un journal humoristique, Le Sourire, créé en 1899 (?) par Maurice Méry, pour rivaliser avec Le Rire. Il continue aussi à publier des recueils : Ne nous frappons pas sort en 1900 et Le Captain Cap, personnage qui incarne le goût de l'absurde caractéristique d'Alphonse Allais, paraît en 1902. Mais derrière son écriture légère et son style narquois, on sent dans les écrits d'Allais une sorte de déception ; ses critiques des militaires, des politiques et des curés sont toujours empreintes d'un certain pessimisme.

Il meurt frappé d'une embolie pulmonaire, consécutive à une phlébite pour laquelle son médecin lui ordonne de rester au lit pendant six mois. Négligeant cette recommandation, il va au café, comme tous les jours et, à un ami qui le raccompagne à son domicile, il fait sa dernière plaisanterie :

« Demain je serai mort ! Vous trouvez ça drôle, mais moi je ne ris pas. Demain, je serai mort ! »

Comme il l'avait annoncé, il meurt le lendemain. Il est enterré au cimetière parisien de Saint-Ouen. À la fin de la Seconde Guerre mondiale (en 1944), une bombe de la Royal Air Force a totalement pulvérisé sa tombe… Ses cendres « virtuelles » ont été transférées à Montmartre en 2005.

Il reste de lui l'image d'un homme à l'humour acide et un spécialiste de la théorie de l'absurde. Ses travaux scientifiques sont moins connus (recherches sur la photographie couleur et dépôt d'un brevet pour du café lyophilisé, ainsi que des travaux très poussés sur la synthèse du caoutchouc).

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Profile Image for Vlad Conuve.
58 reviews
December 2, 2025
La verdad soy re malo para leer escritores franceses. Este libro estaba en oferta en el stand de LOM de la FILSA de este año y aproveché de leerlo porque me gustan los escritores humorísticos. Sin muchas expectativas, el libro de Alphonse Allais me sorprendió gratamente: textos cortitos de un humor incómodo que mezcla el absurdo con lo grotesco resultaron bastante agradables de leer. Con ninguno me cague de la risa, pero sí me sacaron varias sonrisas. Lo malo eso sí, siento que fueron las malas decisiones de la traducción. Dejar el título de los libros en francés, no explicar ciertos juegos de palabras, etc. Por lo demás 3 estrellas de 5 siguen siendo una buena puntuación.
Profile Image for Cami.
108 reviews17 followers
March 9, 2016
El traductor es súper honesto con las cosas intraducibles y cuenta cuando existió un juego de palabras que se pierde en la traducción. Aún así tiene varios cuentos rescatables y en que el idioma no impide reconocer la gracia de Allais.
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