Fatiguée par la vie à deux avec sa fille adolescente, Nana Miller s’envole, sur un coup de tête, pour un petit séjour de rêve à Copenhague, la ville des contes de fées. Son arrivée est bouleversée par une annonce presque irréelle : on a découvert, en plein centre-ville, un corps… Mais pas n’importe quel corps… Le corps d’une sirène !
Le Danemark est en émoi, on décrète un deuil national. Les habitants s’enferment chez eux, les rues se vident, les aéroports sont hors service. Nana est bloquée loin de sa fille, pour une période indéterminée. Dans son hôtel presque désert, Nana fait la connaissance de Thyge Thygesen, grand farfelu terriblement attachant, qui va devenir son compagnon d’infortune.
Détectives de pacotille, ils repèrent un type un peu louche qui traîne sur les lieux du drame. Ils se prennent au jeu, le pistent et se retrouvent embarqués dans une histoire trop grande pour eux. Thyge entraîne Nana au cœur de cette ville de contrastes, entre féérie et modernité.
Anne-Caroline Pandolfo et Terkel Risbjerg nous transportent dans une enquête troublante autour de ce meurtre bien mystérieux. Un récit poétique noir, porté par un humour décalé et un souffle romanesque, qui évoque parfois le cinéma de Wes Anderson par son côté doux-amer et excentrique.
Copenhague jongle efficacement selon moi entre l'humour, l'onirique mais aussi l'amour sous toutes ses formes : l'amour d'un parent pour son enfant (et vice versa), les relations amoureuses tout court, ou encore les belles amitiés qui démarrent de nulle part. Le genre de bd que j'aurais adoré découvrir quand j'étais petite (et que j'aurais transformé en un genre de mantra) et que je suis très contente de découvrir aujourd'hui ! J'ai carrément plongé à pieds joint dans son petit univers et je peine à en sortir 🧜♀️❤️
4.5* Je suis tombée amoureuse de l'œuvre de Pandolfo et Risbjerg avec Enferme-moi si tu peux et je lis chaque BD qui tombe dans mes mains. J'adore la qualité cinématographique des dessins, on a l'impression d'être à Copenhague, qu'on suit les mouvements et les émotions des personnages principaux. Si vous avez envie d'un peu de magie dans votre vie, lisez-le!
Seul point négatif : je trouvais que les personnages ressemblaient un peu trop à ceux de La Délicatesse de David Foenkinos
Kopenhag’ın turistik simgesi üzerine bir hikaye kurgulamışlar. Biraz Murakami’yi andıracak şekilde gerçek dünyamızın tıpkısı gibi ama denizkızları, pembe köpekler bir anda ortaya çıksa şaşırtmayacak şekilde minor anormalliklerin yerleştirildiği, Murakami’ye nazaran biraz daha (sözde) mizahi kovalamaca üzerine kurgulanmış. Kimi panel ve çizimleri beğenerek seyretsem de anlatı hiç tatmin etmedi. Unutup gideceğim. Önermiyorum.
De très jolies planches avec de belles couleurs, de beaux sombres, et beaucoup de dynamisme chez les personnages. L’histoire est très intéressante et amusante. Ça donne envie d’aller au Danemark !
Mai 2024. 3,5/5 J’avoue que ça partait mal pour moi cette mère qui prend le large pour des vacances sans sa fille de 14 ans. C’est un peu n’importe quoi.
L’intrigue sur fond onirique et la galerie de personnages loufoques ont racheté un peu cette mère mais ça reste quand même léger comme trame. Le travail artistique par contre m’a beaucoup plu. L’ensemble n’est pas inintéressant.
Writing Style Pandolfo’s writing is breezy but observant, anchored in dialogue that is sharp, humorous, and often delightfully odd. She maintains a warm narrative voice, letting humour and curiosity coexist with moments of introspection without ever becoming preachy or sentimental. The pacing is brisk: scenes shift with a blend of comic timing and deliberately understated reflection, giving readers just enough to care about the stakes without bogging them down in overt melodrama.
At its best, the script balances human vulnerability with surreal twists—like a dead mermaid being a national news event—so that the story feels both grounded and subtly magical. Sometimes the subplots threaten to pull attention away from Nana’s emotional thread, but this is a testament to the richness of the world Pandolfo builds rather than a fundamental flaw.
Artwork Terkel Risbjerg’s art gives Copenhagen its visual soul. His style is expressive and textured, perfectly attuned to both the humour and melancholia of the script. Panels of urban landscapes feel lived-in yet slightly dreamlike, reflecting the story’s blend of realism and whimsy. Risbjerg’s character designs are distinctive, with faces and body language that communicate mood effortlessly.
His layouts are inventive without being showy; quieter moments are rendered with gentle detail, and hectic scenes retain clarity without sacrificing energy. The visual pacing — the rhythm created by the sequence of panels — complements Pandolfo’s writing and pulls the reader through the narrative without confusion.
Colour choices and shading further enhance the mood: muted tones for introspection, brighter accents for revelations and humour. This subtle visual storytelling enriches the text rather than competing with it.
Final Thoughts Overall, Copenhagen is an engaging graphic novel that turns an unusual premise into an enjoyable blend of adventure, humour, and personal exploration. It doesn’t always go as deep as it could have—but what it does offer, it delivers with flair: likeable characters, witty dialogue, and artwork that vividly brings a city and a cast of eccentric personalities to life. Whether you’re drawn by the mystery or the beat of a woman figuring her life out in an unexpected place, there’s plenty here to reward readers who like their comics with a mix of charm and oddball energy.
J'ai découvert ce titre grâce à #NetGalleyFrance et aux Éditions Dargaud, que je remercie pour ce service de presse numérique.
Une parisienne part quelques jours à Copenhague, laissant sa fille de 14 ans seule chez elles. Cette maman en manque de souffle se retrouve coincée là-bas pour une durée indéterminée lorsque le cadavre d'une sirène est retrouvé sur les quais. Tout le pays est en émoi, soucieux de garder ce secret, confiné du reste du monde. La parisienne n'a d'autre choix que de mener l'enquête pour se sortir de ce pays étrange.
Entre le conte de fée et le conte absurde, je ne m'attendais ni à autant de réalisme et d'actualité, ni à autant de facéties et de rebondissements farfelus. En cela, j'ai été positivement étonnée. Malheureusement, cela a fini par me lasser un peu car je ne savais plus à quelles branches me raccrocher... de plus, je n'ai pas aimé les illustrations, pourtant expressives et dynamiques... C'est juste une question de goût... mais du coup, on est loin du coup de coeur attendu pour ma part...
L'intrigue m'a interpellée et je n'ai donc pas hésité à demander ce titre sur la plateforme NetGalley. Je remercie les éditions Dargaud pour leur confiance.
Dans cette histoire, on part d'un postulat surprenant : la mort d'une sirène à Copenhague. S'ensuit alors une enquête loufoque avec pour comparses une maman française fuyant son quotidien temporairement et un vieux danois atypique (et n'oublions pas leur fidèle compagnon : Nom d'un chien !).
Personnellement, je ne m'attendais pas à une telle tournure des événements. Ce fut une surprise. L'histoire est légère, drôle et pleine de fraîcheur. Ce fut un moment de lecture divertissant. Cela manquait un peu de substance mais comme je ne lui en demandais pas tant, je n'ai pas été déçue. En revanche, je crains que cette bande dessinée ne trouve pas son lectorat auprès de tous. A vous de vous faire votre propre opinion à ce sujet.
"Copenhague" est une BD sympathique, dotée d'une touche de loufoquerie qui la rend unique. Le personnage principal semble un peu perdu dans sa vie, ce qui ajoute une dimension de réalisme à l'histoire. Cependant, les autres personnages sont hauts en couleurs et sont bien accompagnés par leurs fidèles compagnons à quatre pattes, ce qui apporte une touche de chaleur et d'humour à l'ensemble. Le mystère entourant le cadavre de la sirène est particulièrement intrigant, et la résolution de l'intrigue est à la fois inattendue et captivante. Personnellement, je ne m'attendais pas du tout à cette tournure d'événements, mais j'ai été agréablement surprise. Dans l'ensemble, "Copenhague" m'a offert un moment de lecture divertissant et plein de rebondissements.
BAHAHA C'ÉTAIT TROP BIEN JE NE M'Y ATTENDAIT PAS C'était une super expérience de lecture, autant par le style graphique qui est absolument incroyable - chaque case est super dynamique j'aime trop -, que par l'histoire décalée, ou bien avec ces personnages haut en couleurs (Thyge dans mon cœur à jamais) Vraiment c'est une lecture coup de cœur, après avoir enchaîné plusieurs mies molles ça fait du bien !
3,5/ 5 Danimarka’nın kültürel sembollerinden olan Deniz Kızı heykeli üzerinden kurgulanan bir eser Kopenhag. Fransız bir kadının, kızına haber vermeden çıktığı Kopenhag tatilinde, ülkede deniz kızı ölmesiyle yaşanan karantinada yaşadıkları anlatılıyor. Daha çok Danimarka’nın kültürel önceliklerinin önde olduğu bir hikaye; yer yer komik ancak tam bir şaheser diyemem. Boş zamanlarınızı değerlendirebilirsiniz.
C'était atypique. Un duo particulier qui m'a fait rire. J'ai cru voir pas mal de références à diverses oeuvres à travers les planches, mais je ne sais pas si c'est moi qui transpose ou si c'est intentionnel. Si ça l'est, bravo.
İnsanların birbirleriyle olan ilişkileri (anne kız, iki arkadaş veya sevgili olmaları, vs) veya şaşkınlıkları, yas tutma süreçleri gibi duyguları o kadar yüzeysel ki bana hiç geçmedi. Açıkçası anlatacak pek de birşeyi yok gibi yazarın.