J'ai particulièrement apprécié la manières dont les auteur.trices décortiquent les problématiques environnementales des grandes entreprises extractivistes. " (...) Northvolt qui siphonnera des milliards en fonds publics, et qui pour se concrétiser détruira des dizaines de milieux humides, habitats essentiels à de nombreuses espèces fauniques et floristiques rarissimes au sud de Montréal". Situation semblable avec la fonderie Horne : subventionner, à coups d'argent public, de gros joueurs, afin que crée une coupe de jobs payantes pour les 30 prochaines années, pis après être pris avec des sols contaminés.
Aussi, je chire, mais les implications de ces entreprises dans la crise du logement s'avèrent assez importante en région. Elles créent des emplois pour des gens qui ne résident pas forcément dans la région et qui s'y installent temporairement pour répondre aux besoins de l'industrie, créant une rareté de logements.
Merci aux multinationales de privatiser les bénéfices, mais de socialiser les pertes. C'est l'fun en criss votre ptit jeu...
C'est un échange épistolaire entre Geneviève Béland et Henri Jacob, deux militants écologistes appartenant à des générations différentes.
La dernière si on la perd fait référence à la bataille contre la crise climatique. La préface de Richard Desjardins met la table de façon magistrale.
C'est un document que je laisserai certainement dans un croque-livres dans les prochains jours et qui je l'espère, passera de mains en mains, parce que c'est pas demain que ça se passe. C'est là, maintenant, et on n'y arrivera pas tout seul.