Le 7 janvier 1989, le Soleil disparaît. Le Japon est plongé dans les ténèbres et des yôkai de toutes sortes envahissent les rues pour traquer les humains et dévorer leurs chairs.
Derrière ce chaos, un seul coupable, la déesse Amaterasu. Akane, tueuse experte de démons, découvre qu'elle a été choisie par la divinité pour sortir le monde de l'ombre. Elle doit trouver de quelle manière devenir son Uzume.
Amaterasu, déesse du Soleil développe un roman sombre où les frontières du réel et du spirituel se confondent.
Avec un bestiaire varié, Yvan Barbedette nous entraîne au cœur du folklore japonais en réinventant le mythe de la déesse Amaterasu et en mêlant l'uchronie au post-apocalyptique.
L'auteur nous transporte dans différentes directions et on ne s'attend jamais à la suite ! J'ai vraiment aimé ce livre. La première partie peut sembler étrange, mais laissez-vous empoter, vous n'allez pas le regretter :)
Nous avons une protagoniste à laquelle je n'arrive pas à m'accrocher. C'est une femme - ça aurait très bien pu être un homme sans rien changer à sa description - pochtrone, droguée et psychopathe. Elle est mère mais n'aime pas son fils, d'ailleurs elle n'aime personne à part elle et encore. A un moment, il y a un twist très étonnant et j'ai beaucoup aimé ce moment, j'aurais préféré que l'auteur développe beaucoup plus cette histoire là. Bref, je n'ai pas pu suivre la protagoniste quand elle est revenue sur son récit. Difficile ne ne pas en dire trop. Depuis, j'ai lu une dizaine de livres et pourtant je me souviens très bien de celui-là et je sais exactement où j'en suis. Il m'a profondément marqué. Je pourrais y revenir sans problème. Pourquoi pas dans quelques temps.
Lu pour le prix Les Aventuriales 2025. Le début m’a un peu déroutée, mais heureusement j’ai continué : l’histoire devient vite prenante et bien construite. Le premier gros rebondissement m’a accrochée, et l’ambiance est très réussie. L’intrigue est originale, bien écrite, même si la fin m’a laissée un peu perplexe. Contente de ne pas avoir abandonné