Je l’ai lu d’un coup et franchement c’est la première fois que je lis un dialogue dans lequel je me reconnais comme afro-québécoise… Keza, Naïca, Chloé et Safia parlent comme mes amies et moi, je me suis reconnue dans chacune d’elle et j’avais aussi l’impression de faire partie de leur groupe par moment. C’est fou de lire un dialogue composé du même vocabulaire que j’utilise tous les jours! Representation heals, vivement plus de ce type de texte!
Deuxième texte que je lis de Stephie Mazunya! Elle a une bonne plume et un talent indéniable pour le dialogue. Ça se lit vraiment tout seul, ça coule. J'aurais peut-être voulu que quelque chose pop un peu plus dans la courbe dramatique, probablement parce que les personnages sont tellement forts et bien établis qu'on aimerait les voir tremper dans d'autres états que la frénésie.
J'aurais aimé voir la pièce, voir à quel point la mise en scène, l'habille sonore, scénique - toute la patente quoi - a pu sublimer le texte!