Exilés au Burundi, Gaby et Ana, enfants métis franco-rwandais, voient leur quotidien joyeux bousculé par la guerre civile. Alors que leur famille se déchire, le génocide des Tutsi au Rwanda voisin vient mettre un terme à leur innocence. D'ailleurs, déjà à l'école, Gaby assiste à une bagarre entre un Tutsi et un Hutu, que rien ne semble pourtant séparer si ce n'est ? d'après son père ? la forme de leur nez...
Mené par Marzena Sowa et Sylvain Savoia, l'adaptation du best-seller à résonance autobiographique de Gaël Faye ? prix Goncourt des lycéens 2016 ? qui a lui-même choisi les auteurs de Marzi parmi les nombreux projets présentés. Aussi magnifique que poignant.
Marzena Sowa is a Polish cartoonist. Since 2001, she has been living in France and Brussels. Sowa studied at the Jagiellonian University in Cracow and then at the Michel de Montaigne University in Bordeaux. Sowa is the author of the autobiographical comic Marzi, a series of comics about her childhood in 1980s-era Poland. She writes about life under communism, food shortages, and her childish escapades. The illustrator is Sylvain Savoia, Sowa's life partner. So far, six volumes of Marzi have been published by comic book publisher Dupuis. In Poland, the first three volumes were collected and published by Egmont. Marzi is also translated into Spanish and, in 2011, into English.
Le roman était un coup de poing, la bande dessinée suit ses traces avec fidélité.
J’ai tourné les dernière page l’estomac retourné, l’esprit encore chamboulé face à tant de souffrance et de violence, mais heureuse d’avoir redécouvert ce pan d’histoire qu’il ne faudra jamais oublier.
Nie zostałem fanem "Marzi", jako komiksu koszmarnie przegadanego, dlatego trochę się obawiałem scenarzystki. "Moje miejsce" to adaptacja książki, a właśnie takie próby często cierpią na nadmiar tekstu w swojej obrazkowej interpretacji
Mogę od razu powiedzieć, że rzecz jest świetna. Autorzy pokazują i mówią dokładnie tyle ile trzeba. Budowanie napięcia przed nadchodzącym koszmarem jest dobrym przykładem jak sprawnie takie tematy rozgrywać. Od początku czuć, że będzie grubo i jest, pomimo dosyć łagodnej strony graficznej. Zresztą umiejętność przekazania atmosfery strachu, poprzedzającej nadchodzącą zagładę, bez epatowania nadmierną ilością brutalnych kadrów, jest jego wielką siłą tego tytułu.
To była wstrząsająca historia, a ja zrobiłem ten błąd, że poznałem ją przed snem.
Une lecture au premier degré, à gros traits et qui ne laisse place à aucune interprétation. Vraiment je ne vois pas quel était le but de cette bande dessinée, autre que de nous partager un énième récit de violence du génocide rwandais soutenu par des images graphiques, dont l’impact est plus choquant qu’éclairant. Les dialogues ont un côté suranné en plus, ce qui n’a pas contribué à m’immerger dans l’histoire.
3.5 - L’histoire est racontée par le jeune Gaël, qui perd peu à peu son innocence à mesure que violences liées au génocide des Tutsi au Rwanda et à ses répercussions au Burundi s’intensifient — et cela se ressent dans son écriture. J’avoue que, personnellement, la partie graphique n’est pas vraiment à mon goût, et je trouve qu’il manque un peu de contexte historique dans la BD: un livre qui traite d’une période aussi marquante et douloureuse mériterait, selon moi, davantage de contextualisation. Cela dit, c’est une très bonne lecture, pleine d’émotions, et qui reste en tête longtemps.
Cette BD fait vraiment honneur au livre de Gaël Faye. Les illustrations sont magnifiquement parlantes et l'histoire est vraiment fidèle et aussi émouvante que le livre.
4,5 Je voulais lire cette BD depuis sa sortie, elle raconte de manière tellement touchante (il se peut que j’ai pleuré oui) le génocide au Rwanda, mais également d’autres aspects de ce massacre, du point de vue d’un jeune garçon. J’ai adoré les illustrations, bref, je suis très contente d’avoir enfin pu la lire et je la recommande les yeux fermés !!
Il y a le roman qui prend aux tripes et dont je ne suis pas sortie indemne. Il y a le film qui m'a remuée une fois de plus. Il y a la plume de Gaël Faye, ses textes, ses chansons... Et voici la bande dessinée. C'est poignant, révoltant... Une histoire que je conseille à tous et qui mérite d'être étudiée.
un petit bijou qui souffre à mon sens de 2 défauts : - forcément, c'est moins percutant que l'oeuvre originale, mais c'est la critique de l'essentiel des adaptations. - peut être que le dessin aurait mérité plus de profondeur et de noirceur?
ça reste une belle adaptation, qui vaut le coup que l'on se penche dessus après avoir lu le livre.
Splendide adaptation. Encore plus douloureux à voir en images. Le récit est à 95% identique au roman. On retrouve la poésie de l’auteur au milieu de cette horreur. Les dialogues et phrases sont même souvent repris tels quels. Une partie importante de l’Histoire pourtant peu mise en lumière dans les écoles.
Zderzenie niewinności dzieciństwa z potwornościami wojny zawsze robi wstrząsające wrażenie. "Moje miejsce" opowiada o ludob*jstwie w Rwandzie z perspektywy dziecka. Ale dziecka, które nie jest umieszczone w epicentrum tych strasznych wydarzeń, 10-letni Gaby nie jest małym Rwandyjczykiem. Groza ukazana w tym komiksie właśnie na tym polega - to, że nie jesteś w samym "jądrze ciemności", w centrum konfliktu, wcale cię nie chroni. Wojny i masowe okrucieństwa nie respektują granic i konwencji, rozlewają się wściekłą falą na sąsiednie terytoria i pochłaniają tych, którzy staną im na drodze. Nieważne czy są dziećmi czy nie, czy pochodzą z zamożnych i uprzywilejowanych rodzin jak ta Gaby'ego i jego młodszej siostry Any. Potwór wojny cię w końcu dopadnie i zmusi do opowiedzenia: czy jesteś z nim czy przeciwko niemu...
Nim jednak do tego dojdzie, obserwujemy pozornie szczęśliwe dzieciństwo Gaby'ego i Any. Dzieci urodzonych w mieszanej francusko-rwandyjskiej rodzinie. Ich ojciec jest Francuzem, a matka uchodźczynią z Rwandy, wywodzącą się z Tutsich. Mieszkają w dużym i komfortowym domu, z własnym kucharzem, w Bużumburze, stolicy Burundi, sąsiadującej z Rwandą.
Uczucie zagrożenia i nadciągającego wojennego fatum jest dawkowane powoli. Ważną postacią, łączniczką z dramatem Rwandy, jest matka dzieci, czująca bardzo silnie swoje rwandyjskie korzenie, niepogodzona z tym, że w wyniku wcześniejszego groźnego konfliktu musiała uciekać do Burundi. I to poprzez nią, jak udręczone medium, zaczyna przenikać do ich spokojnego i wygodnego życia horror Rwandy. Rzeczywistość się wali i sypie, rozpada się też rodzina. Nie ma bezpieczeństwa poza domem, gdy walki przenoszą się z Rwandy na ulice Bużumbury, nie ma już bezpiecznego domu, gdyż rodzice się rozstają.
Ale dzieci są dziećmi. To jest też opowieść o tym, że chcesz mieć "swoje miejsce" nawet pomimo wojny, gwałtu, przemocy i strachu. Chcesz się bawić, biegać z kolegami, chodzić na nielegalne zrywanie owoców.
Pomyślcie o tym dramacie dzieci, które przecież nie wybrały tego, że okres ich życia, w którym powinny być najbardziej beztroskie i wesoło dokazywać, przypadł na czas wojny. I to porusza mnie w tej historii również mocno.
"Moje miejsce" to dla mnie jeden z najlepszych komiksów 2025 roku.
Je découvre Petit Pays par cette BD, je n'ai pas lu le livre.
Ce roman graphique était très touchant, il m'a permis d'en apprendre plus sur l'histoire, le quotidien de cette région du monde. Les personnages sont très attachants.
Les dessins permettent de mieux appréhender cette histoire qui je pense, en roman est plus difficile à imaginer si nous n'avons pas de connaissances et de représentations de ces pays. Je suis contente de l'avoir découvert sous ce format.
On se remet à un roman graphique par jour avec Petit Pays. Je connaissais le roman, de nom. Je savais plus ou moins que le sujet était dur. Et qu'est-ce que c'est dur. Je connaissais mal les origines du génocide Rwandais et ce bouquin a mis en lumière un sujet que je ne connaissais pas. J'avais envie de prendre Gaby et Ana dans les bras et de les protéger de toutes ces horreurs... À lire et relire!
Une bonne manière de découvrir le roman de Gael Faye ! Les dessins sont particulièrement bien travaillés, ça nous immerge instantanément. On se sent désarmé face à la situation, dans l'incompréhension. Une histoire poignante qui ne manque pas de rester tristement dans les mémoires... Je ne m'étais jamais penchée sur ce génocide mais ça m'a retourné...
J’avais lu le roman lorsqu’il était sorti et cette BD est un tout aussi grand coup de poing (littéraire et littéral). À mettre entre toutes les mains pour ne jamais oublier ce terrible génocide et les conséquences sur les enfants, notamment. Je n’ai pas pu déposer ce livre et j’en suis ressortie bouleversée.
J'ai troop aimé ! En fait je voulais emprunter le roman mais comme il était pas disponible tout de suite et que j'avais entendu bcp de commentaires positifs, j'ai pris la BD. J'ai pas du tout été déçue. J'ai bcp appris sur l'histoire du Burundi. C'est un livre sur la naissance haine, l'absurdité de la guerre, la longueur du deuil... Bref je recommande.
Cette bande dessinée était juste bouleversante... Je n'avais pas lu le roman mais voulait quand même connaître l'histoire, je ne regrette pas de l'avoir lue ! L'histoire est poignante, horrible, mais se dire que cela s'est déroulé dans la réalité l'est encore plus...
Une BD instructive et graphiquement jolie. Cependant, j'ai eu l'impression de trop rester à la surface quand il s'agissait du ressenti du personnage principal qu'on a du mal à cerner.
Histoire si poignante, très bien retranscrite en bande dessinée. J'avais lu le roman il y a quelques années et je ne me souvenais plus à quel point c'était touchant et terrible