« On n’est pas les gentils, on est la pension Salicornes. Ce n’est pas exactement la même chose. »
On se retrouve à la pension Salicornes entouré des nos protagonistes, quel plaisir de retrouver Soichiro, l’ancien général, oni, amateur de pop culture ( qu’est-ce que j’ai envie de me refaire les Buffy contre les vampires !!) et habillé d’une chemise hawaïenne !
L’histoire est toujours construite en suivant différents point de vues, couvrant tout le terrain de l’histoire, créant par moment une phrase de répétition pour boucler la boucle.
C’est vraiment un format que j’adore et qui fonctionne ! ( Pour ceux qui n’avait pas adhéré lors du tome 1, sachez qu’il y a beaucoup moins de répétitions )
J’ai beaucoup aimé l’évolution des personnages, rattrapés par leurs passé respectifs , je peux vous dire que ce n’était pas de tout repos !
Entre les trauma, les mauvais choix, et de quelques sujet tellement d’actualité, la désillusion d’un système fonctionnelle d’un pays…
Une équipe de bras cassé, aux antipodes, où l’on part dans tout les sens, mais avec des valeurs communes, que demander de plus ?
On ne s’ennuie pas une seule seconde, et on a surtout pas le temps de respirer !
Les événements se passent vites, parfois trop survolés, mais je trouve que cela colle complètement avec le style du récit.
Le bestiaire est complètement dingue, d’inspiration du monde entier avec comme d’habitude des petits infos en début de chapitre.
Bref, une urban fantasy vraiment sympa, riche en action, en pop culture, malheureusement pas très développé, mais parfaite pour passé un bon moment !
Je VEUX la suite, car vraiment cette fin, c’est du sadisme ! Monsieur Clavel je ne vous remercie pas.