Episodisch erzählt Nando von Arb von unterschiedlichen Angsterfahrungen. Diese sind an persönliche Erfahrungen geknüpft, haben aber auch ein hohes Identifikationspotenzial und dadurch etwas universell Gültiges. So spricht Nando von der Angst vor dem Dunkeln, vor Einsamkeit, Krankheit, Tod … Oft wirkt die vordergründige Angst eher wie ein Symptom einer erheblich tiefer liegenden, anderen Angst. In seinem unverkennbaren Stil und farblich und technisch vielfältig lädt Nando von Arb die Lesenden in eine bunte (alb)traumhaft anmutende Welt ein und findet starke, überraschende Bildideen für das, was zwischen den Zeilen liegt.
«Manchmal verschwinden die Monster unterm Bett nicht wirklich, wenn der Tag anbricht, sondern suchen einen im Gegenteil immer wieder in immer neuen Formen heim, und das auch noch, wenn man längst erwachsen ist. ‹Fürchten lernen› versammelt Geschichten über diese Monster und den Umgang mit ihnen: Seien es die Fratzen im Kleiderschrank im nächtlichen Zimmer oder die Kinderlied-Raben, die dem kleinen Nando die Augen aushacken, sei es der (vermeintliche) Herzinfarkt oder die drohende Krebsdiagnose. Es sind rührende, erschreckende, poetische, komische und absurde Episoden und Szenen aus einem Leben mit einer Angststörung, die Nando von Arb auf wunderschön gezeichneten und komponierten Seiten erzählt, Seiten, von denen fast jede auch für sich allein als Kunstwerk bestehen könnte. Müssen sie aber gar nicht, denn sie sind glücklicherweise in diesem durch und durch grossartigen Buch versammelt!» Lea Willimann, künstlerische Leitung Fumetto Comic Festival Luzern
C'est très beau, on suit vraiment un fil conducteur qui est la peur constante de tout du protagoniste. On observe et on essaie de comprendre les sentiments de peur grâce aux illustrations.
I read this entire thing using the Google translate app. My phone died twice, but I did it. Anyway, I did enjoy this. A collection of short comics on fear -- dealing with childhood monsters, trauma, grief, health/illness, anxiety/panic attacks, embarrassing moments. I thought the art and the colors were cool. A few panels I found genuinely stunning and inspiring. Most of us feel fear so a lot of these stories were relatable. SOLID!
Nando Von Arb illustre avec justesse l’envahissement de ses peurs — surtout celle de mourir (dans un crash d’avion, en recevant un diagnostic incurable, après avoir consommé, etc.). On ressent bien ce cercle vicieux : éviter certains contextes, mentir pour fuir l’angoisse, se convaincre que « cette fois-ci, c’est la fin ». Cela passe aussi par des gestes concrets, comme multiplier les examens médicaux ou appeler l’ambulance, alors que les sensations physiques s’avèrent au final être le fruit de son anxiété et/ou de son imagination.
J’ai trouvé une résonance personnelle très forte dans cette lecture, cette bataille constante avec l'anxiété. Moi aussi, j’ai encore une facture d’ambulance à payer de cet hiver qui traîne sur ma table de cuisine (parce que j'étais persuadée que j’allais mourir, encore).
Les dessins qui peuvent paraître enfantins sont super glauques et en même temps archi mims donc j’ai bcp aimé son style, très street art avec des traits à la va vite !
Acheté pour la beauté et le psychédélisme des dessins et couleurs, je ne savais pas vraiment à quoi m'attendre, mais je me doutais que c'était pas très fun comme histoire, et c'est bien le cas !
On y suit les présentations et interrogations du personnage principal sur ses peurs. Les moments clés qui ont alimenté son être plein de peurs et d'angoisses qui le paralysent au quotidien, mais avec lesquelles il est forcé de cohabiter.
Le graphisme suit ses moments d'angoisse et de respiration, entre les couleurs, les ombres, la densité des dessins, entrecoupé de quelques bulles de pensées ou de dialogue.
Je ne sais pas si ce roman graphique est autobiographique ou non... dans tous les cas force à toustes celleux qui survivent au milieu de leurs peurs inexpliquées 🫶
Les dessins sont absolument magnifiques !! Pleins d'inventions graphiques qui sont innovantes et qui apportent beaucoup à l'histoire. Un personnage bourré de peurs. Certaines scènes sont très oppressantes, l'auteur nous fait bien ressentir l'angoisse du personnage. Et puis, ouf, on passe à une autre scène. le rythme est très bien maîtrisé avec des moments de respiration dans le récit. Gros gros coup de coeur !