Una testimonianza eccezionaleCon uno scritto di Liliana Segre
Questo libro nasce dall’eccezionale videoracconto che Simone Veil fece nel 2006 per la Fondation pour la Mémoire de la Shoah e l’INA, l’Institut national de l’audiovisuel. Di fronte alla telecamera, Simone Veil parla della sua vita. Il sole di Nizza, una famiglia unita, repubblicana e laica. E poi invece il freddo, la fame, le umiliazioni, i compagni di prigionia, i rapporti fra uomini e donne, i suoi diciotto mesi in un campo di concentramento. Racconta il ritorno, nuove forme di umiliazioni, la difficoltà di parlare, il suo impegno per la salvaguardia della memoria. Solo la speranza che la Shoah non venga mai dimenticata può lenire il dolore. Dalle sue parole emerge un libro di un’immediatezza la sua forza non sta nei fatti che descrive, e che sono ben noti, bensì nella forma, di una spontaneità stupefacente. Veil si lascia condurre dai ricordi, mescola aneddoti e riflessioni, le piccole storie alla grande Storia.
Simone Veil, née Jacob, est une femme politique française. Elle est la fille cadette d'une famille juive, non pratiquante et foncièrement laïque. Arrêté le 30 mars 1944, elle est internée dans le camp de Drancy, d'ou elle est transferée le 13 avril au camp d'extermination nazis Auschwitz-Birkenau, en compagnie de sa mère et sa sœur Madeleine. Transférés à Bobrek, elles participent dans la marche de la mort jusqu'au camp de Bergen-Belsen, où sa mère meurt du typhus. Quand Bergen-Belsen est libéré par les troupes britanniques le 15 avril 1945, elle a perdu son père, sa mère, son frère. De retour en France, elle fait des études de droit à la Faculté de droit de Paris et s'inscrit aussi à l'Institut d'études politiques de Paris. Elle choisit une carrière dans la magistrature, et occupe dès lors un poste de haut fonctionnaire dans l'administration pénitentiaire au ministère de la Justice. En 1974 elle devient ministre de la Santé, poste qu'elle occupe jusqu’en 1979. Elle fait passer la loi sur l’interruption volontaire de grossesse (IVG), dépénalisant l’avortement. Après les élections de 1979 elle quitte le gouvernement et est élu Présidente du Parlement européen, poste qu'elle occupe jusqu'en 1982. En 1993 elle devient Ministre d'État, ministre des Affaires sociales, de la Santé et de la Ville dans l'équipe d’Edouard Balladuret et entre 1998 et 2007 elle est membre du Conseil Constitutionnel. En dehors de la vie politique, elle a Présidé la Fondation pour la mémoire de la Shoah de 2000 à 2007 et en 2010 elle entre à la prestigieuse Académie française. Elle est décédée le 30 juin 2017 à son domicile parisien du 7e arrondissement à l'âge de 89 ans.
No todas las lecturas requieren de un resumen de impresiones. Una lectura muy apropiada para continuar con el hilo del Holocausto que se abrió al leer El sentido de la vida de Viktor Frankl. Un testimonio esencial al Holocausto, es una lectura compleja, se remueve mucho la conciencia y el alma del lector, se abren muchas preguntas ante la barbarie humana. La indiferencia fue la tragedia que gestó este horror, el no hacerse las preguntas correctas y no preocuparse por qué o qué hay de veraz en lo que se rumorea, «a mí no…», ¿por qué a ti no?
Un livre poignant, triste, tragique, mais nécessaire…
Ce récit retranscrit le témoignage de Simone Veil, interviewé en 2006 pour l’INA et la fondation pour la mémoire de la Shoah. Simone Veil témoigne des différentes étapes de sa vie à commencer par son enfance paisible à Nice avec ses parents et ses frères et sœurs, son amour pour la mer ou encore pour la littérature.
Mais, très vite, Simone Veil évoque la guerre, les restrictions et discriminations qui ont conduit à la sombre période qui est celle de la Shoah… C’est parfois de façon décousue, que Simone Veil se livre sur cette partie de sa vie, dont les souvenirs sont bien souvent trop douloureux mais toujours avec ce devoir de mémoire qui marquera le combat de sa vie.
Au fil des pages, j’ai été subjugué par les paroles de Simone Veil, ressentant souvent la colère et la tristesse face à un récit à la fois tragique et émouvant… Pourtant, ce livre m’a donné énormément d’espoir, les hommes et les femmes commettent des erreurs, l’histoire en ait la preuve certaine mais « l’espoir apaise la douleur » et donne la force nécessaire pour continuer de croire et se battre pour un monde meilleur.
Alors merci à @flammarionlivres pour ce magnifique témoignage qui rend par ailleurs un merveilleux hommage à cette grande femme que fut Simone Veil et à toutes les belles choses qu’elle a accompli.
Se lit hyper vite, à la base je devais le lire dans un cadre « scolaire » donc j’avais un peu la flemme mais au final j’ai pris beaucoup de plaisir. N’ayant pas lu Une Vie je ne peux pas comparer les deux récits mais celui ci est assez complet si on est intéressé par la vie globale de Simone Veil.
transcription d’une série d’interviews avec Simone Veil. J’avais envie de lire ça depuis la sortie de la biopic.
Ce livre ne couvre pas toute sa vie, évidemment. Mais il y a des choses que le film ne montre pas et que je trouve ajoutent de la couleur à la période post-guerre, notamment en ce qui concerne la ré-intégration des Juifs dans la société. La seconde moitié du bouquin est précisément plus intéressante pour cette raison-là.
Il y a quand même des trucs avec lesquels je ne suis pas d’accord, naturellement, genre la création de l’Etat d’Israël…
Retranscritpion de l'interview de Simone Veil devant les caméras de INA en 2005 ; elle revient sur sa famille, son arrestation et sa déportation ainsi que la nécessité d'une transmission et sur sa position européenne. Un récit à lire
Ce récit de l’admirable Simone Veil doit être lu par tous. C’est un incontournable pour avoir une vision élargie de ce qu’ont vécu les déportés entre autres après la Libération.
Une femme extraordinaire au destin terrible, ayant embrasé une carrière européenne pour donner espoir aux prochaines générations et leur offrir un avenir qui ne soit pas "obéré dès le départ par des rancoeurs, des haines, des désirs de revanche et de vengeance".
Simone raconte… son arrestation, sa déportation, ses rencontres, son combat pour une réconciliation franco-allemande « à laquelle sa mère avait cru jusqu’à son dernier souffle ». Il n’y a pas de réparation possible pour la peine et la souffrance endurées durant cet épisode noir de notre histoire. Seul l’espoir que cette tragédie de la Shoah ne soit pas oubliée peut apaiser la douleur.
Seul l’espoir apaise la douleur est un mémoire de la politique Simone Veil, qui est connue pour ses reformes autour des droits des femmes en France. Elle a survécu la Shoah, et traversé plusieurs camps, y compris l’Auschwitz, avant d’être libérée.
Ce mémoire est publié par l’Institut National d’Audiovisuel (INA) et la Fondation pour la Mémoire de la Shoah dont Simone Veil était elle-même présidente. Le livre est une transcription d’un interview qu’elle a fait en 2006, pour documenter son histoire. Elle commence a raconté sa famille, des parents d’origine juive alsacienne mais laïque et pas pratiquante. Elle raconte son enfance à Nice, où elle a vécu toute de sa vie jusqu’à son arrêt par l’Occupation. La perte d’espoir par la famille dès l’annexion de Nice par l’Italie a été exprimé très bien par l’autrice. Je ne vais pas décrire au profondeur sa souffrance à Drancy, Belsen ou Auschwitz, qui sont bien documentée partout, afin que cette crime contre l’humanité ne se reproduise jamais, quelles que soient l'ethnie et les convictions des personnes.
Le fait de transcrire un interview est puissant lorsqu’elle exprime ses émotions et on se voit très bien sa douleur en étant séparée de sa sœur pendant son arrêt. Cela dit, c’est aussi une faiblesse si on a besoin plus de détails, parce qu’on n’a pas autant de informations qu’on a besoin (même si on peut dire que c’est déjà trop). Ses pensées était bien organisées pour cet interview et la transcription est facile à comprendre, avec les chapitres courts.
Cependant, je ne peux pas qu’éviter voir dans le contexte actuel, où elle parle d’importance de création d’état d’Israël – et comment plusieurs jui.fs.ves polonais.es ne voulaient plus rester en Pologne après la guerre et s’installer à Palestine. Selon le jugement le 26 janvier 2024 de Cour International de Justice au Haye, le cas d'un génocide plausible contre Israël fait l'objet d'une enquête, ce qui semble malheureusement indiquer que nous n'avons pas tiré les leçons de l'histoire. Je ne vais pas commenter sur ce sujet si cet interview avait eu lieu en 1960, mais en 2006, déjà, plusieurs atroces contre le peuple palestinien sont documenté et le fait qu’elle a juste parlé d’importance de cet état sans parler des injustices, a fait preuve d'un certain niveau d'hypocrisie.
Pour conclure, cette une lecture bouleversante mais également nécessaire, et cela ne fait même pas un siècle que ces évènements ont eu lieu. Des livres comme celui-ci documentent les horreurs de la façon dont les humains peuvent apprendre sans fondement à haïr un autre groupe, et nous devons l'éviter à tout prix. Sur ce, j'attribue à ce livre une note de trois sur cinq.
« Les années qui passent n'apaisent pas la douleur. »
« Peut-être que pour moi, ce qu'il est important de dire et de redire, c'est combien, lorsque nous étions au camp, pour chacune d'entre nous, il était important d'espérer, de penser que certaines rentreraient et parleraient, et témoigneraient. On parle souvent du devoir de mémoire ; c'est une expression que je n'aime pas beaucoup. C'est un besoin, la mémoire. Mais en ce qui nous concerne, c'est un devoir de transmission que nous avons, parce que nous l'avons promis. »
« Une guerre, c'est une chose, mais un génocide implique d'exterminer toute une population parce qu'ils sont les Juifs, ou parce qu'ils sont catholiques ou protestants, comme ça a été le cas pendant les guerres de Religion dans certains pays ou certaines régions. Ou ça peut être ce qui s'est passé au Cambodge, parce que les gens appartenaient à une classe sociale qu'on voulait exterminer avec, aussi, une quantité de victimes considérables. Tout en faisant la distinction entre les raisons qui ont conduit à ces génocides, il était important de se dire que c'était aussi notre responsabilité de mettre en garde pour que ça ne se reproduise pas. Je dois dire qu'on n'a pas beaucoup de succès. Il y a le Cambodge dont je parlais, et le Rwanda, même si le contexte est très différent, est aussi un génocide épouvantable. Donc les hommes entre eux restent vraiment capables de haine profonde pour des raisons diverses. Je crois que c'est ça qu'il faut essayer de bannir : faire en sorte qu'il y ait un respect et une tolérance vis-à-vis des autres, aussi bien en ce qui concerne leur religion, leurs idées politiques, leurs différences de nationalités. Il nous reste beaucoup de chemin à faire. »
Un livre à lire, à relire, à transmettre, pour ne jamais oublier, et pour que jamais ça ne recommence.
Este libro transcribe parte del testimonio que Simone Veil dio en una entrevista, grabada en 2006, como parte del proyecto "Memoria de la Shoah". En ese proyecto participaron otras ciento y pico personas, que desnudaron su memoria ante una cámara en otras tantas entrevistas. Para quienes hemos leído su autobiografía ("Mi vida"), este libro, aunque breve, ofrece nueva información, más íntima y dolorosa, sobre algunas partes de su vida. En especial, la que transcurrió en los campos nazis. Hay algo en su forma de describirlos, un cierto naturalismo desapasionado, coincidente con la forma en que Jorge Semprún narró sus recuerdos de Mauthausen.
Pero Simone Veil insiste, mucho, con razón y con dolor, en la radical diferencia entre los presos "políticos" (comunistas, socialistas, miembros de la resistencia, etc.) y los presos "raciales" (judíos, gitanos). No hubo un plan nazi para exterminar a todos los socialistas, sí lo hubo para eliminar a todos los judíos. No mataron niños socialistas, sí asesinaron niños judíos. Solo ellos fueron objeto del Holocausto.
Simone Veil denuncia que la sociedad francesa de posguerra no siempre reconoció esta diferencia, hasta el punto de que se enalteció la figura de los resistentes deportados (como su propia hermana Denise) y se ignoró, o incluso se humilló, a los judíos deportados: "básicamente, nosotros éramos víctimas y ellos héroes. No teníamos la menor intención de ocupar su puesto, ni de disfrutar de la misma acogida que ellos, del mismo reconocimiento. Pero a veces se dieron (...) antagonismos. Aunque no pretendíamos tener derecho a nada, nos sentíamos rechazados como si fuéramos culpables. Éramos víctimas, pero no culpables" (p. 137). Qué necesaria es Simone Veil.
Après avoir vu le film Simone, le voyage du siècle, on m'a offert ce texte, la transcription du témoignage de Simone Veil de sa vie durant la Shoah. Bien plus riche que le film, sur cette époque éprouvante de la vie d'une grande femme, j'ai été bouleversée par cette attestation. Sa façon de décrire tout ce qu'elle a vécu avec ses proches pendant la guerre et après est captivante, et sa réflection sur la Shoah et le traitement des rescapés français suite a leur retour fait réfléchir profondément. Suite a cette lecture, j'ai envie de regarder Veil prononcer les mots que je viens de lire : les cinq heures et demies de son témoignage sont consultables ici https://entretiens.ina.fr/memoires-de... . Une lecture très importante, et éclairante pour moi - j'ai beaucoup appris, non seulement de la vie de cette femme immense de l'histoire française, mais aussi de la guerre de 1939.
Quel beau livre sur le devoir de la mémoire. J'ai pu faire beaucoup de parallèles avec le témoignage de Ginette Kolinka "Retour à Birkenau".
Comme le souligne de façon si juste Veil, "L'Histoire est faite par les archives. Mais les archives, c'est ce qu'ont raconté les témoins. (...) Or on sait la diversité de ce qui s'est passé dans les différents commandos, la diversité même du sort de chacun, qui a tenu parfois à très peu de choses." (p. 196)
La multiplication de tous ces récits à la fois similaires et si différents témoigne bien de la diversité des expériences des survivants de la Shoah.
Cette autobiographie est un discours que Simone Veil a effectué en mai 2006. Il est centré sur sa vie en tant que jeune fille juive en France dès 1934 puis sa déportation dans les camps d'Auschwitz notamment. ce discours est bouleversant. il m'a fait pleurer mais aussi sourire. mais surtout il me remplit de rage de voir qu'aujourd'hui, malgré ce qui s'est déjà passé, on réitère. certes, ce ne sont pas des chambres à gaz, mais on bombarde sans vergogne ou in enferme dans des camps immondes. Un livre essentiel qui devrait être lu au collège en 3eme en lecture obligatoire. Simone Veil mérite son statut au Panthéon. Elle s'est battu toute sa vie contre des monstres à forme multiple.
"Sólo la esperanza alivia el dolor" es una memoria de la política Simone Veil, conocida por sus reformas en torno a los derechos de las mujeres en Francia. Sobrevivió al Holocausto y pasó por varios campos, incluido Auschwitz, antes de ser liberada. El libro es una transcripción de una entrevista que le hizo en 2006 para documentar su historia.
Su forma de describir todo lo que vivió con sus seres queridos durante y después de la guerra es cautivadora, y su reflexión sobre la Shoá y el trato dado a los supervivientes franceses tras su regreso es profundamente honesto. Me gustó cómo Simone Veil insiste en el deber de transmisión, la obligación de recordar el horror de la deportación.
Simone Veil a comme retourné le statut de victime pour en faire le point de départ d'un combat, celui de la réconciliation franco-allemande à laquelle sa mère a cru jusqu'à son dernier souffle de vie à Bergen-Belsen. Un message d'espoir pour que les « jeunes aient un avenir qui ne soit pas obéré dès le départ, par des rancœurs, des haines et des désirs ». Il n'y a pas de réparation pour la peine et la souffrance. La tragédie de la Shoah est indélébile. Seul l'espoir qu'elle ne sera pas oubliée apaise la douleur.
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I really like this book as she focus on the big picture without emphasizing on the suffering at the concentration camps. I disliked that she didn't mention about the first genocide of the 20th century i.e., Armenian genocide, which inspired Hitler to commit the Jewish genocide.
Solo la esperanza calma el dolor es un libro conmovedor y fácil de leer, ya que sabemos que quien narra logra sobrevivir. Aun así, es un relato duro, al ser un testimonio más de las atrocidades vividas durante el Holocausto. Una lectura que invita a reflexionar.
Cuenta la historia en primera persona a través de sus recuerdos más duros. Fácil de leer y difícil olvidar el horror. En pocas páginas te hace sentir mucho y la esperanza de que toda adversidad tiene un final y puede ser bueno.