Parfois des signes nous ouvrent une porte secrète et nous relient au monde invisible. Une nuit, Pauline rêve de son grand-père alors qu'il est mort il y a plus de vingt ans. Il lui annonce qu'il va rentrer chez lui. Auparavant, une inconnue l'a abordée dans la rue et a vu une lettre T s'imprimer sur son front. Dans les jours qui suivent, des événements sans lien apparent se multiplient. Une libellule se manifeste, puis d'autres, encore et encore... Et si tous ces signes étaient là pour lui révéler une histoire qu'elle ignore ? Et si elle avait été choisie pour accomplir une mission ? C'est un secret de famille douloureux qu'elle découvre. Pauline va aussi redonner vie à une grand-mère décédée à la naissance de son père, et qui semble revenir parmi les siens. De la Kabylie des années 1920 au Paris de l'après-guerre, de la Lorraine sous l'occupation nazie à la banlieue parisienne d'aujourd'hui, l'auteure fait revivre trois générations d'une même famille. Elle fait jaillir la puissance de l'amour qui les lie à travers les mondes visible et invisible...
" Florence Belkacem nous fait partager ses rêves et ses angoisses, ses souvenirs de petite fille et ses questions existentielles d'hier ou d'aujourd'hui. " Yves Thréard, Le Figaro
J’ai découvert Ces libellules qui me font signe grâce aux conseils précieux de mon amie Tatate, lors de notre escapade au Salon du livre de Boulogne. Elle sait à quel point je suis sensible aux signes, aux petits clins d’œil de la vie, alors ce livre s’est imposé comme une évidence. D’autant plus que l’autrice était présente. Tatate me l’a présentée, j’ai échangé quelques mots… et je suis repartie avec ce roman entre les mains. Florence Belkacem m’a même réservé une surprise en glissant une plume à l’intérieur du livre. Un signe ? J’aime à le croire. J’ai adoré cette lecture. J’aurais pu la dévorer, mais je ne voulais pas qu’elle se termine trop vite. Alors j’ai pris le temps. J’ai savouré chaque personnage, chaque époque, chaque signe disséminé au fil des pages. C’est un roman qui se lit avec attention, avec le cœur ouvert, et qui laisse une trace douce et profonde. Une lecture qui ne s’impose pas, mais qui accompagne. Et parfois, c’est exactement ce dont on a besoin.