Nous avions rêvé d'un monde plus humain. Ce rêve a été trahi mais nous n'avons pas dit notre dernier mot. En dépit des apparences, personne ne trouve normal de tromper, de corrompre et d'anéantir. Personne n'admet l'état de guerre. Nous refusons de nous endormir avec des abuseurs et des amnésiques. Nous résistons, nous nous multiplions. Vous n'avez encore rien vu.
Œuvre que j’ai bien l’intention de relire pour lui accorder un peu plus d’attention. Ce genre de poésie nécessite une première et une deuxième lecture afin de bien comprendre le message du poète.
"Je ne sais pas. Le sens des mots m'échappe. Je me le répète trois fois."
Cette strophe ne pourrait pas mieux résumer que j'aurais aimé embarquer dans cet univers poétique rempli de botanique et d'anges et pourquoi ce n'est pas arrivé.
Le poète se perd dans un dédales de termes d’arboriculture et le lecteur est constamment confus. Certains passages sont plus concrets, mais le tout reste trop abstrait pour en tirer quelconque plaisir à la lecture.