Dans ce livre, on suit Madeleine, Marine et Suzanne, trois femmes qui ont en communs leurs rêves étouffés, l’amertume qui les habite et Siméon, un homme atteint d’Alzheimer. Au fils des pages, leurs histoires s’entremêlent pour former un tout et dévoiler les malentendus et les non-dits qui se cache derrière les conflits familiaux.
« Dans sa tête se forme une scène irrévocable qui rejouera en boucle. Siméon, sous l'effet des somnifères, s'enfonce dans le sommeil. Madeleine pose un oreiller sur son visage. Bloque sa respiration. Attend. Reprend l'oreiller, le pose à côté de la tête de son mari, s'allonge. Et s'endort, enfin légère. »
J’ai beaucoup aimé.
Honnêtement, je ne m’attendais à rien de cette lecture et au final, je me suis retrouvée à lire mon livre presque d’un seul trait.
Il y avait quelque chose de captivant dans la tristesse et la nostalgie qui s’y trouvait.
La fin m’a particulièrement marqué. Ça m’a serré le coeur.
Je tiens à préciser que l’histoire se déroule dans le même univers que Douze Arpens, le premier roman de l’autrice, mais il se lit très bien indépendamment.
J’ai d’ailleurs ajouté ce dernier sur ma liste d’achat du 12 août puisque je ne l’ai pas lu.
J’ai hâte de renouer avec Marine afin de savoir où elle en est suite à tous les malheurs qui lui ont tombé dessus.
Vraiment, ce fût une belle découverte. ❤️