Au Mali, les troupes djihadites prennent le contrôle du Mali, en venant détruire des villages et tuer la population qui ne se soumet pas à leur Islam radical. Un papa résiste et refuse d’arrêter de peindre et de sculpter, car oui, on lui interdit ça car « c’est idolâtrer autre qu’Allah ». Seul son fils continue de soutenir son père. Plus tard, lorsque ses parents seront logés chez le Calife, le narrateur (le petit garçon) partira rejoindre les Morbidonnes, il apprendra à manier les armes, à tuer, mais il pensera toujours à son père qu’il n’a pas vu depuis un moment. À son retour au palais du Calife, il constate que son père est en assez mauvaise santé alors que le Calife lui disait le contraire. Tout ce qu’il veut c’est sauver son papa et le voir heureux.
Le narrateur finira par tuer le Calife dans son sommeil.
C’est un livre que j’ai apprécié, dans lequel Ousmane Diarra nous évoque le fanatisme religieux notamment dans son pays le Mali. On voit que dans de nombreux cas, la religion est utilisé uniquement pour gagner en pouvoir et soumettre les autres, jamais pour les vrais valeurs qui sont prônées dans ces religions. On interdit à la population de faire certaines choses car ce sont des péchés et on hésite pas à les exécuter , tandis que les dirigeants eux peuvent bien évidemment le faire car ils ne croient pas une seule seconde à ce qu’ils ordonnent aux autres.
C’est un livre qui nous fait énormément réfléchir