Cet ouvrage est l'aboutissement de la résidence littéraire et scientifique Amazonies spatiales, créée et coordonnée par Matrice, institut d'innovation technologique et sociale, en partenariat avec l'Agence spatiale européenne, les éditions Hachette et les éditions Bragelonne. Il pose une question simple et décisive : quel nouveau récit spatial pour l'Europe et pour le monde en regardant vers 2075 ? Car, pour que l'avenir se produise, il faut commencer par le rêver.
Sous le patronage de Claudie Haigneré et Christiane Taubira.
Une anthologie de récits prospectifs, par des auteurs et autrices venus d'horizons variés, pour réimaginer l'avenir spatial européen. Nées du dialogue entre littérature et sciences, de la rencontre entre 14 auteurs et 50 experts scientifiques lors d'ateliers de création, les Amazonies spatiales tentent de réconcilier le présent avec des futurs désirables.
Certains nouvelles m’ont plus, d’autres beaucoup moins (plusieurs fois je me suis dit que c’était quand même très perché).
Les nouvelles ont un fort lien avec la Guyane, et je pense qu’il m’a manqué des clefs de lecture pour tout comprendre.
La démarche se voulait « optimiste », mais je n’ai pas souvent senti cet optimisme. J’ai même trouvé que bien souvent c’était assez amer. Je n’ai pas eu la bouffée d’air frais que me vendait la préface.
Les « notes de bas de page » qui sont en fait à la fin des chapitres m’ont un peu déstabilisée. Quand je vois un renvoi, j’ai envie de le lire tout de suite, pas de revenir en arrière une fois la lecture du chapitre terminée. Mauvaise habitude de lecteur ? Peut être. En tout cas, cela m’a fait penser aux renvois dans certains documents scientifiques.
Des réflexions très engagées ponctuent le livre entre les nouvelles.
En tout cas, après plusieurs jours de lectures, deux nouvelles me restent en tête : Vivantes de Sylvie Poulain et L’Autre Rêve de Saïd.
J’avais aussi noté dans la liste des nouvelles que j’ai apprécié : - Larme de Terre de Maëlle Lapierre - La toile de l’espace de Noëmie Lemos - Révolution de Mickaël Rémond - Ce qui nous appartient de Sylvie Denis
Soit 6 textes sur un total de 14 nouvelles.
J’avais ce livre dans le collimateur depuis sa sortie. C’est un grand format et neuf il n’est pas donné : aussi quand j’ai vu la taille de la police et la mise en page, avec parfois une seule phrase par page, j’étais bien contente de l’avoir trouvé en occasion.
C’est donc un bilan très mitigé pour moi, mais je le conseille aux lecteurs intéressés par la Guyane et la base de Kourou. A tenter.
J'ai été attirée par ce livre dès l'annonce de sa parution et j'ai eu la chance de trouver le livre en occasion quelques semaines seulement après sa sortie ! Autant vous dire que j'étais heureuse.
Rapide pitch du livre : un comité de 14 auteurs, accompagnés d'une cinquantaine d'experts et scientifiques, se sont réunis pour écrire un recueil de nouvelles dans un futur plausible (de ± 50 ans). Bref, comme vous l'aurez compris, ce livre a tout pour me séduire.
Même si ce ne fut pas un coup de cœur, j'ai quand même passé un très bon moment lecture.
Bien sûr, certaines nouvelles m'ont moins marquée que d'autres, mais j'ai vraiment aimé le portait d'ensemble et l'univers qui est dépeint. Car oui, même si les nouvelles sont indépendantes les unes des autres, elles partent toutes d'un même postulat, d'un événement commun.
Les différentes thématiques abordées dans les récits ne se cantonnent pas qu'à la lune et l'exploration spatiale, mais portent sur, par exemple, le changement climatique ou le colonialisme. Ce mélange entre questions sociétales et écologiques, saupoudré de scénarios qui se veulent optimistes dans un monde futuriste, c'est un cocktail qui me plait bien !