Alors que tout le monde ne songe qu'aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit aider un ami soupçonné de meurtre. De son côté, Isabel se trouve aux prises avec de dangereux anarchistes venus de l'OutreMonde et décidés à ensanglanter Paris pour se faire entendre. Mais ces deux affaires pourraient bien être liées, et nos deux héros ne tarderont pas à lever le voile sur un secret ancien susceptible d'ébranler le trône d'Ambremer. Un secret que convoite le Reine Noire, jumelle maléfique et ennemie acharnée de la reine des fées.
Pierre Pevel est l’un des fleurons de la Fantasy française. Il a obtenu le Grand Prix de l’Imaginaire en 2002 et le prix Imaginales 2005. Avec une verve romanesque digne des grandes heures du feuilleton populaire, il signe là tout à la fois un hommage aux romans de cape et d’épée, un récit historique admirablement documenté et une Fantasy épique à grand spectacle. La trilogie des Lames du Cardinal est un éclatant succès déjà traduit en sept langues y compris, événement sans précédent, en Grande-Bretagne et aux États-Unis ! Le premier volume a par ailleurs remporté le David Gemmell Morningstar Award du meilleur premier roman, en 2010.
Dernière aventure dans le Paris des Merveilles géniale malgré une fin très abrupte
Que j’aime ces personnages et qu’il est triste de les quitter ! Leur humour va me manquer. Les chamailleries d’Isabel et Griffont vont me manquer ainsi que leur tendresse maladroite. Je n’oublie pas non plus les personnages secondaires, notamment Lucien et Auguste. Leur confiance et soutien envers la baronne était assez touchant.
L’intrigue bénéficie d’une ligne directive qui me manquait jusque là dans cette saga. Les autres tomes, bien qu’incroyablement satisfaisants à lire, partaient parfois dans tous les sens. Ici le fil conducteur est facilement identifiable. Il n’empêche que certaines révélations sont surprenantes ! Entre attentat à la bombe et secrets bien gardés, le récit de ce 3e tome est plus « sérieux » et un peu sombre, moins enfantin.
Une ombre au tableau : la fin est complètement désarçonnante tant elle est expéditive ! Sérieusement Monsieur Pevel donnez une vraie conclusion aux personnages ! J’ai l’impression qu’on m’a coupé l’herbe sous le pied ! La résolution de l’intrigue est tout à fait logique mais l’épilogue méritait tout de même beaucoup plus de développement. Je me sens frustrée. Autre problème à soulever, les personnages n’évoluent pas tant que ça, tout comme leur relation d’ailleurs. On ne voit pas tant de différence entre ce qu’ils étaient au début du tome 1 et ce qu’ils sont à la fin du tome 3. C’est dommage. Mais peut-être que c’était le but de cette trilogie, une fenêtre fugace sur la (longue) vie de personnages qu’on adore.
Malgré tout je garderai un très bon souvenir de cette saga, de son monde merveilleux et de ses personnages enchanteurs et charmeurs !
Comme pour tous les tomes de la saga, l’un des gros points forts était la plume de l’auteur. Le style est vraiment très particulier, assez sophistiqué et plein d’humour. Dès les premières lignes, on est directement embarqué dans l’univers du livre grâce à cette narration si caractéristique. ⠀ A cela viennent se rajouter des personnages vraiment géniaux. Que ce soit Griffont, la Baronne de Saint-Gil ou Azincourt, tous les personnages ont une personnalité vraiment attachante et un humour vraiment appréciable. Et l’univers est évidemment toujours aussi enchanteur, à des années lumières du Paris que nous connaissons aujourd’hui ! ⠀ L’enquête qu’on suit dans ce tome est encore une fois très prenante et agréable à suivre. Une lecture vraiment addictive ! La fin est un peu rapide mais je suis malgré tout très satisfait de la conclusion de cette saga. J’avais commencé le premier tome sans grande conviction suite à une grosse promotion sur l’ebook, mais j’ai au final passé d’excellents moments en compagnie de tous ces personnages.
Déception. Pour une conclusion de trilogie, Le Royaume Immobile souffre d'arythmie narrative. Les romans dont l'intrigue se dénoue à la dernière minute et à toute vitesse ne sont pas un problème en soit. Cependant, ce type de structure est plus adapté à une collection de recueils fondés dans le même univers et centrés autour du même personnage car ils bénéficieraient d'être plus nombreux qu'une trilogie et donc de suivre une intrigue propre à chaque volet sans la contrainte d'un arc en trois actes.
Je termine cette trilogie avec un sentiment de déception. On me l'avait vendu comme incroyable et j'en ressors assez mitigée. À mes yeux, on ne va pas assez en profondeur (univers, personnages ne sont qu'effleurés). L'intrigue est certes intéressante, mais son dénouement rapide dans les dernières pages ne m'a malheureusement pas satisfaite.
4,75⭐️ • Keske j’ai adoré cette saga sérieux 🥰🥰 • L’univers va me manquer ; l'intrigue était incr dans chaque tome, et nous a entraîné dans tout le Paris des Merveilles sans fausse note 🎶 • Vraiment, je pass mes meilleures lectures sur les joutes verbales entre la baronne et Griffont, j’adore leur relation Et à chaque moment où ils expriment leur attachement de façon détournée (of course) j’étais « oooooooh » 🥺 • J’ai — comme d’hab — adoré l’enquête de ce tome 3 🕵🏼♀️. APRÈS, ne nous voilons pas la face comme tous les autres tomes de la saga, la conclusion est plus qu’expéditive 🤣 Mais bon. Maintenant, on a l’habitude. • Bref, j’ai adoré cette trilogie qui n’est finalement qu’un court extrait de la mega longue vie WTF de la baronne et Griffont (keske j’aimerais en voir d’autres moments 😭) • En bonus, un extrait d’un dialogue entre Isa et Griffont 💕:
— Votre possible entrée au Parlement des Fées ? reprit Isabel en insistant sur le « possible ». — Oh ! aurais-je oublié de vous en parler ? — Reposez-vous donc la question. — J'ai oublié de vous en parler. — Voilà.
Très belle fin de trilogie. Tout est toujours aussi bien. Je n'ai pas grand chose à dire, si ce n'est : c'était si chouette. Maintenant, il va falloir que je lise d'autres romans de Pierre Pevel.
Un super dernier tome, aussi prenant que les précédents même si il est sur un ton un peu plus sombre. Je trouve qu'il clôture vraiment bien la série.
Plusieurs événements se déroulent en succession rapide et troublent la vie de nos héros. Un elfe noir inconnu est retrouvé mort avec un curieux tatouage sur le bras juste à coté de chez Isabel, un des amis de Griffon est soupçonné d'avoir assassiné un mage d'un clan rival, Une séries d'attentats secoue Paris ... le tout en pleine élection des représentants du conseil magique qui règne sur la ville ...
On reprend le schéma des tomes précédents, une séries d’événements et d'enquêtes différentes occupent Griffon et Isabel et tout devient compliqué pour eux. Comme avant j'ai bien aimé les différentes trames narratives (non, elles ne sont pas toutes liées, ça serait trop facile), j'aime bien le fait que nos deux héros ne savent plus ou donner de la tête car tout semble arriver en même temps. Ce que j'ai bien aimé ici c'est que les découvertes se font vraiment petit à petit, on n'est pas totalement dans le flou tout du long avec une grosse révélation à la fin. On en apprends un peu plus à chaque fois, reliant les points entre eux et donnant une enquête un peu plus structurée. Au final ça n'est pas vraiment un gros changement, on a juste un rythme un peu plus lisse et qui fait monter la tension au fur et à mesure.
J'ai bien aimé aussi le fait qu'on finisse par en apprendre plus sur Isabel et la façon dont elle a fini par faire sa vie sur terre, ses secrets bien gardés et qui seront remis en question ici.
C'est le premier tome de cette série ou je peux dire ça mais j'avais deviné une grosse partie de la fin bien avant nos héros. Bon pas tout bien sur, parce que je m'étais imaginé une histoire bien plus complexe que celle qui est arrivé et du coup j'avais faux sur certains points. Après ça ne m'a pas tout gâché la lecture parce qu'il n'y a pas que les faits qui sont importants mais la façon dont ils sont résolus et du coup j'ai quand même eu ma part de découvertes.
Je suis quand même triste d'avoir terminé cette série, chaque tome était très divertissant, une lecture que j'ai énormément apprécié au final.
L’intrigue se déroule dans un Paris uchronique du début du XXᵉ siècle où humains, fées et créatures magiques coexistent. Alors que dans le royaume d’Ambremer les élections à venir offriront pour la première fois aux humains la possibilité d’être représentés au Parlement des fées, Louis Griffont, mage du Cercle Cyan, se retrouve mêlé à la disparition mystérieuse d’un confrère du Cercle Incarnatqui devait participer à un duel. De son côté Isabel, l’ex-femme de Griffont, doit faire face à des anarchistes de l'Outre Monde bien décidés à faire régner la terreur à Paris. Les deux affaires, à première vue sans rapport, semblent pourtant intimement liées. Du Pevel tel qu’on le connaît, rythmé, avec des dialogues savoureux, un sens de la mise en scène et une montée en tension maîtrisés tout au long du roman, sans temps mort ni coup de mou. Les pistes lancées au départ semblent partir dans tous les sens et finissent par se rejoindre, comme d’habitude finalement. La partie historique est davantage creusée et permet de mieux comprendre l’évolution des relations entre les humains et Ambremer. La tonalité est plus sombre, moins légère, davantage politique et dramatique. Une trilogie qui se conclut dans une forme de maturité bienvenue, tout en laissant la place à d’éventuels prolongements futurs, l’auteur voulant à l’évidence ne pas se fermer la porte d’un retour possible dans ce Paris des merveilles.
Pierre Pevel finit sa série sur la même lignée que les tomes précédents.
Toujours aussi drôle, aux accents Pratchetien, l'auteur a l'art de faire monter la mayonnaise. Petit à petit, il entretient le mystère ne donnant que très peu d'indices sur l'enquête jusqu'au final explosif (et ce n'est rien de le dire).
Même si j'avais deviné certains aspects de l'intrigue, Pevel a toujours quelques cartes cachées que l'on n'a pas vu arriver, nous permettant de garder une surprise vis à vis d'un scénario qui semble facile à deviner. Et pourtant !
J'aime vraiment beaucoup sa façon d'écrire et ses traits d'humour, il a su générer un univers bien à lui dans lequel on l'imagine très bien vivre. Je suis un peu triste de quitter Griffont et Isabel, des complices attachant dont on s'est attaché depuis le temps.
Davantage d’action dans ce tome-ci que dans son prédécesseur, ce qui n’est pas pour me déplaire ! J’ai beaucoup aimé ma lecture, et l’ai préférée au Royaume immobile… L’intrigue était intéressante à mes yeux et j’ai, une nouvelle fois, adoré suivre nos deux protagonistes préférés ! Pas mal de rebondissements, une plume plutôt agréable à lire et une escape folle, il ne m’en faut pas plus pour être dedans 🤓 Malgré tout, j’ai trouvé le dénouement assez rapide, peut-être un peu trop, j’aurais aimé que la fin se prolonge de quelques pages… Mais je suis tout de même satisfaite de ma lecture, et très contente d’avoir pu découvrir cet univers si particulier du Paris des Merveilles🧚🏼♀️
Cette semaine j'ai lu le troisième tome du Paris des Merveilles de Pierre Pevel, "Le Royaume Immobile". J'en attendais beaucoup du final de cette série, et j'avoue être restée sur ma faim, malgré un univers toujours aussi incroyablement chargé de magie.
Le début de ce tome annonçait pourtant quelque chose de prometteur en nous faisant entrer dans l'action directement avec une course poursuite entre un elfe noir et des sosies, créatures maléfiques qui ne vivent que dans l'ombre, se soldant par un assassinat d'une froideur sans nom. Sans parler du contexte des élections au parlement des fées, avec son lot de complots et de manigances, ou encore de ce mystérieux duel qui aurait pu paraître anodin s'il n'avait pas mené à une disparition étrange. Et même si de sombres secrets du passé ont été révélés, dans l'ensemble, ce tome ne m'a pas plu autant que je l'aurais voulu.
En effet, suite aux deux premiers tomes qui nous avaient emportés dans des enquêtes énigmatiques et habitués à des révélations toujours justes et surprenantes, je dois avouer que j'en attendais peut-être un peu trop de ce dernier tome. Ce qui est sûr c'est que ces attentes n'ont pas été comblées, car même si tout au long du roman, l'enquête était véritablement bien menée, j'ai trouvé que les réponses données par l'auteur à certaines questions, manquaient parfois de détails, d'explications plus fouillées, comme si tout n'était que survolé. Il en va d'ailleurs de même pour le duel final, qui pour le coup, m'a réellement déçu. Je m'attendais à franchement plus de détails, peut-être plus de violence aussi, mais surtout plus de magie. Cet affrontement manquait cruellement de rebondissements, et s'est achevé dans une simplicité plus que frustrante pour le lecteur. Ce roman aurait donc gagné à être plus long selon moi.
Malgré toutes ces déceptions, c'était tout de même un vrai plaisir de retrouver Griffont, Isabel de Saint-Gil et les autres personnages du Paris des Merveilles, pour une dernière enquête dans ce monde merveilleux. Même si le rythme rapide du roman, ne permet pas vraiment de s'attarder sur les détails et de profiter de la magie du Paris des Merveilles une dernière fois, il y a un côté réconfortant à retrouver ces rues et ces maisons qui, après trois tomes, nous sembleraient presque familières. Tout comme ces personnages qu'on aime redécouvrir à travers leurs aventures, ou encore ce style d'écriture si particulier, prenant et rempli d'images qu'a Pierre Pevel.
Je terminerai donc cet avis en disant que "Le Royaume Immobile", troisième tome du Paris des Merveilles est plutôt décevant, et que cette fin ne rend pas justice au reste de la série. Je ne vous conseille donc pas spécialement ce dernier tome, sauf si évidemment, vous souhaitez connaitre le fin mot de l'histoire du Paris des Merveilles.
J’ai terminé la saga... 🥺 J’en reviens pas 😱🤭 Cette saga est une pépite, une merveille, et un énorme coup de cœur ❤️ (oui, oui j’ai pleins de coup de cœurs 😅) Parlons de ce troisième et ultime tome du Paris des Merveilles...📝 De nombreuses révélations sont faites... comme le fait qu’il y avait une troisième princesse, Sélène, qui était très proche d’Isabel de Saint-Gil... 🤫 En effet, ce tome est nous apprend de nombreuses choses et on découvre de nouveaux personnages, dont un vieil elfe banni du Royaume d’Ambremer... 🧚♂️✨ Le prologue du livre est très intriguant car il annonce la tournure de l’histoire, la découverte que la Reine Noire est de retour... mais où, comment, quand et pourquoi ? Car la Reine Noire ne vient pas pour rien, mais pour une bonne raison qui est inconnue 🤭 Ce tome se concentre sur une certaine affaire qui revient au début du règne de la Reine Méliane, avec sa sœur cadette, Sélène... on apprend aussi pourquoi la baronne a été « bannie » de l’OutreMonde 🥺 L’histoire de Sélène nous est raconté et on en apprend en peu plus en même temps que Griffont et la baronne, malgré que quelques fois, on est des suppositions 😌 Parlons de Griffont et Isabel... leur relation dans ce tome 🥺 c’est définitif j’adore ces personnages qui s’assemblent parfaitement bien, qui se connaissent depuis toujours, et surtout qui s’aiment ❤️ malgré leurs pics très hilarants 😂 Oui, ce livre a beaucoup de trace d’humour, même dans les moments critiques 🥴 On fait aussi la rencontre d’Adélaïde, fille du dirigeant de la Rapière d’Ivoire, lieu où se trouvent des escrimeurs. Cette dernière est amoureuse de Troisville, oui le dernier mage du Cercle Cyan a y être entrer, qui va se trouver mêler dans une affaire qui... 🥺 je n’en dis pas plus mais 🤫🥺 leur relation est secrète 💓 avec un échange de lettres d’amours 📝💌 De plus, un clan, le S****, revient suite à la paix entre dragons et fées et menace la police, les mages, jusqu’à même déclarer un attentat à la Tour Eiffel, avec Isabel de Saint-Gil et Cécile de Brescieux sur place... 😱 heureusement, que Isabel a de bonnes intuitions 😌 Ce cercle va, d’après tous au début, compliquer l’affaire concernant Troisville en s’ajoutant... 📚 toutefois qui a dit que toutes les affaires n’étaient pas reliées ? 🥴 Les actions s’enchaînent jusqu’à arriver au fin mot de l’histoire, lors d’un bal... où tous apprennent la vérité sur eux... 🤫 Cette fin est juste parfaite pour clôturer cette saga ! 🤩 Même si cela ne me gênerai pas qu’il y est une petite nouvelle sur la suite des aventures de Griffont et la baronne, en particulier leur relation 💓😂 C’est une saga coup de cœur 💓 ce tome l’est aussi et je la recommande ! Franchement, cette saga est 👍 ⭐️⭐️⭐️⭐️⭐️/5 sur ce tome 📚
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Mlle Alice, pouvez-vous nous raconter votre rencontre avec Le Royaume Immobile ? "L'éditeur a eu la bonne idée de rééditer les trois tomes de cette série à quelques semaines d'intervalle seulement et j'ai donc eu la bonne idée de les lire de même. Il n'y a rien que j'aime plus qu'une série achevée."
Dites-nous en un peu plus sur son histoire... "Louis Denizart Hippolyte Griffont voit bien que son ami Troisville, un jeune mage qu'il a lui-même formé, lui cache quelque chose. Mais quand celui-ci lui annonce qu'il a provoqué un autre mage en duel, les choses se compliquent..."
Mais que s'est-il exactement passé entre vous ? "Est-ce que je vais répéter une troisième fois que les couvertures de Clara Tessier sont sublimes ? Tout à fait. Elles sont sublimes. Pour ce qui est du roman, j'ai retrouvé ce que j'ai aimé dans les précédents et aussi ce que j'avais un peu moins aimé mais celui-ci est sans hésitation le meilleur des trois selon moi. Une ligne directrice claire, pas de retours en arrière nébuleux, et moins de descriptions sans fin. J'ai peut-être encore lu quelques pages en accéléré mais je ne me suis vraiment pas ennuyée. Je pense que si le premier tome avait été aussi prenant, j'aurais sûrement eu le coup de coeur attendu. Et puis, j'aime toujours particulièrement l'humour de l'auteur, et le fait qu'il n'hésite pas à sacrifier ses pions. Malgré tout, une fois encore, de nombreux points vraiment interessants auraient pu être développés, comme le personnage de Sélène par exemple, mais n'existent ici que comme des éléments qui font avancer l'intrigue et c'est bien dommage. Ça restera pour moi le point faible de cette trilogie."
Et comment cela s'est-il fini ? "Comme le reste du roman, la fin est bien précipitée pour clôturer une trilogie je trouve. C'est tout juste si nous avons droit à un rapide résumé, c'est un peu frustrant. Attention Spoiler - Quant au fait que la Reine des fées reste au pouvoir, après tout ce que l'on a appris sur elle au fil des tomes, je ne suis pas sûre d'apprécier..."
Un bon troisième tome. La baronne de Saint-Gil est toujours aussi classe ! Enfin on apprend pourquoi elle a été écartée (et non exilée) du royaume d’Ambremer. C’est décidément mon personnage préféré de la série, aussi haut en couleurs que la couverture du tome 1 sur laquelle elle figure. Ce tome est globalement beaucoup plus sombre que les autres : des amis de nos protagonistes sont menacés, menace qui s’étend jusque sur le cercle Cyan et la paix entre communautés de mages, Paris fait face à des attentas, et de potentiels changements majeurs, voire même drastiques, se préparent dans un climat parisien en ébullition. C’était inquiétant, frustrant, et le sentiment d’urgence n’a jamais été aussi présent. J’avoue avoir versé quelques larmes à certains passages. Si je devais faire un reproche à cette trilogie, ce serait que les magiciens utilisent finalement peu leurs pouvoirs : que ce soit les personnages secondaires, comme Cécile de Brescieux ou les autres mages du cercle Cyan, ou même Griffont, il y a peu de sorts lancés : l’essentiel de la magie réside dans l’existence des mages, des enchanteresses et autres créatures merveilleuses. Le contexte de l’uchronie merveilleuse marche toujours aussi bien : j’ai beaucoup apprécié le mélange entre féérie et modernité du XXème siècle. Je ne peux commenter ce dernier tome sans évoquer les véhicules, ces pauvres véhicules qui sont à la fois chouchoutés et martyrisés par leurs propriétaires : la Pétulante, cette moto non pollueuse et silencieuse, le bébé de Griffont, l’increvable Spyker indigo, reine de la course poursuite qui aura tout de même survécu à un dragon (la dynamite ne compte pas, je suis sure qu’Auguste arrivera à la remettre sur roues), et enfin la toute nouvelle Sizaire-Naudin, sur le point d’entamer un nouvelle vie sous les bons soins de Griffont ! Elles m’ont bien fait rire, cette moto et ces voitures ! Une fois encore, le travail de Xavier Collette sur la couverture est génial, Lyssandre est magnifique !
Alors que tous ne songent qu’aux prochaines élections du Parlement des Fées, Griffont doit aider un ami soupçonné du meurtre d’un mage du Cercle Incarnat. De son côté, Isabel se trouve aux prises avec de dangereux anarchistes venus de l’OutreMonde et bien décidés à ensanglanter Paris pour se faire entendre. Mais bientôt Griffont et Isabel découvriront que ces deux affaires sont liées, et lèveront alors le voile sur un secret ancien susceptible d’ébranler le trône d’Ambremer.
« Pour être enchanté, l'OutreMonde n'est pas toujours enchanteur. »
Les + : L'univers créé par Pevel est saisissant. Le décor du Paris de la Belle Époque, avec les messieurs en costume taillé et les dames en robes élégantes, mélangé avec le fantastique de l'OutreMonde et ses créatures magiques sans oublier la petite touche de steampunk avec l'arrivée des automobiles, font de cette saga une lecture marquante.
Chacun de nos héros vit une intrigue différente. S'il est parfois dur de ne pas s'emmêler avec les indices et les changements de point de vue des chapitres, tout le génie de l'auteur apparaît lorsque les intrigues finissent par s'imbriquer.
J'aime toujours autant nos personnages principaux. L'intelligence et la droiture de Griffont se complètent parfaitement avec l'imprévisibilité et la détermination d'Aurélia. Du reste, nous en apprenons d'avantage sur la baronne : les raisons de son bannissement, son lien avec la couronne d'Ambremer... Entre duel, révolte, danger, romance et enquête, notre duo de choc aura fort à faire.
Les - : Le prologue annonce une aventure épique qui nous plonge tout de suite dans l'action. Pourtant la première partie se concentre sur la vie quotidienne de Griffont, c'est lent, toutes les discussions sur le Parlement des Fées sont redondantes... L'exaltation des premières pages retombe bien vite.
Dommage que nous n'ayons pas plus de scènes dans l'OutreMonde et dans l'Onirie. D'ailleurs, le fameux Royaume Immobile n'est que vaguement expliqué, j'aurais aimé pouvoir en découvrir plus sur ce monde si particulier. L'auteur a créé un univers si complexe que s'en est frustrant de seulement le survoler.
La fin est une grosse déception. Si je n'ai rien contre les fins ouvertes, ici, la conclusion de l'intrigue est bâclée : la grande méchante, une fée aux pouvoirs illimités se fait battre en duel à l'épée sans utiliser sa magie, c'est incompréhensible. De plus, l'épilogue ne répond à aucune des questions soulevées dans ces 400 pages.
« Selon l'enchanteresse, si on ne voit pas à travers les portes, c'est pour cacher ceux qui écoutent derrière. »
Pierre Pevel conclue sa trilogie en beauté. L’enquête du Royaume Immobile est sans doute ma préféré des trois aventures du duo magique et enchanteur incarné par Louis Denizart Hyppolyte Griffont et Isabel de Saint-Gil. Les indices laissés nous permettent de deviner une partie de l’intrigue mais, ne vous laissez pas tromper, l’auteur garde quelques atouts dans sa manche qui ne manquent pas de surprendre. Une belle réussite.
On dis souvent que la fantasy française n’est pas à la hauteur mais Pierre Pevel, en signant cette trilogie, n’a rien à envier à ses homologues anglophones. Le Paris de la belle époque, sa beauté et culture, additionné à la magie de l’OutreMonde et de ses créatures font du Paris des Merveilles un pure joyau, à la française, du courant steampunk.
J’ai adoré le style d’écriture de Pierre Pevel: un juste équilibre entre descriptions et dialogues, le tout agrémenté d'un peu d'humour et de nombreuses références littéraires, artistiques et culturelles à la Belle époque.
J’ai également tellement adoré l’univers du Paris des merveilles que malgré trois tomes, la série m’a semblée tellement courte. L’univers, crée par Pierre Pevel, est ultra riche et trois tomes sont loins d’être suffisant pour en faire le tour. J’aurais aimé en apprendre d’avantages sur certaines créatures. Les chats ailés sont des créatures mystérieuses et je suis sûre qu’Azincourt avait encore beaucoup de secrets à dévoiler. Les fées règnent en maitre sur l’OutreMonde, la reine Méliane ne semble pas totalement irréprochable et sa jumelle Lyssandre semble avoir un passé intéressant. Encore tellement à explorer !
C’est à grand regret que je referme cette trilogie, sûrement la meilleure que j’ai été donnée de lire cette année. Je suis contente d’avoir investi dans les éditions papiers des livres car que je suis absolument certaine de les relire. Je recommande vivement !
À peine terminé le deuxième tome, j’ai enchaîné la suite. Cette dernière histoire dans Le Paris des Merveilles m’a autant plue que les autres, si ce n’est plus. Je l’ai dévorée en a peine deux jours.
L’enquête, toujours menée par Griffont et l’enchanteresse, m’attirait. Je m’étais mise dans la partie, c’est-à-dire que j’essayais de débrouiller l’affaire avec eux, car un de mes personnages fétiches était concerné. Il s’agit de Troisville, l’élève de Griffont.
C’est une écriture dont je me suis attachée, en plus d’être amusante parfois. Les dialogues, je les apprécie toujours autant, et je ne veux jamais qu’ils se taisent, tous ces étonnants personnages.
Dans ce dernier opus, Pierre Pevel a réussi à obtenir de moi des exclamations, de la surprise, et beaucoup de curiosité, et il m’a même attristé. Même ses plus sympathiques personnages ne sont pas épargnés par sa plume.
J’avais trop envie de me plonger dans la fin de cet intégral. Et je n’ai pas été déçue, car j’ose dire, que c’est l’un des meilleurs tomes entre les trois, même si je les ai tous grandement appréciés. Pierre Pevel nous met dans le mystère et le danger dès le prologue. Il sait comment attirer le lecteur dans ses intrigues. Et comme il parvient très bien à le faire, l’auteur fait miroiter le lecteur alors qu’il glisse ci et là, des indices. Il nous donne plus de mystère, de romance, de politique, de vengeance et de rébellion.
Bonne lecture à ceux qui voudront bien se faire ensorceler par l’univers, Le Paris des Merveilles.
Encore un tome merveilleux du Paris des Merveilles. On retrouve avec plaisir les personnages principaux, et par-ci, par-là, des personnages aperçus lors des deux précédents tomes. Des petits clins d’œil plutôt agréables, même si j'ai mis du temps avant d'en comprendre certains, puisque cela faisait un petit moment que j'avais lu le tome précédent.
L'histoire est une fois encore prenante, pleine de rebondissements. Dès que le récit commence à s'enliser un tout petit peu (mais vraiment un tout petit peu, j'insiste), Pierre Pevel sait parfaitement bien comment lui rendre son dynamisme.
L'univers du Paris des Merveilles, entre réalisme et fantasy, est toujours aussi fascinant et passionnant à suivre.
La trame de l'histoire est prenante, et, de par les événements de ce tome, j'ai trouvé Griffont particulièrement touchant, et l'histoire peut-être un chouïa plus sombre. Ce qui n'est pas un mal. Aussi, nous avons enfin toute l'histoire sur le passé d'Isabel, ce qui m'intriguait un peu depuis le tome 1.
Encore une fois, j'ai tout de même cette petite impression de fin qui se conclut trop rapidement, mais je commence à me demander si ce n'est pas tout simplement parce que je n'ai pas envie de terminer cette nouvelle aventure, et de tourner la dernière page. D'autant plus que cette fois, apparemment, il s'agissait vraiment de la dernière page des aventures de ces personnages. De l'espoir pour un tome 4 ???
Dernier tome de la trilogie et encore une fois un coup de coeur. Sur fond politique avec des thématiques telles que l'anarchie, les guerres de pouvoir et de succession au sein du royaume d'Ambremer, Louis et Isabelle se retrouvent encore une fois au coeur de l'action. Entre course poursuites, salons guindées et déguisements en tout genres, le suspense bat son plein de ce dernier tome. Une nouvelle enquête qui distille des éléments sur l'Outremonde. Ogres, dryades, gnomes noirs, les créatures féériques sont légion et chacune a un rôle à jouer. Une fin d'enquête mais un univers très ouvert qui donne la possibilité de s'élargir tant par de nouvelles enquêtes que par des ramifications sur les personnages secondaires. J'ai d'ailleurs enchaîné avec les Contes et récits du Paris des merveilles car cette trilogie laisse comme tous les univers coups de coeur un goût de trop peu. Et le style de Pevel, une fois encore incomparable de minutie et de beauté. Ciselé et précieux.
I have just finished the trilogy...I really really wanted to rate this book higher but I couldn't... It's supposed to be about magic, fairies, wizards and charms but it's actually kind of a dry written spy series with fantasy elements sporadically sprinkled here and there. I'll give the last book 3 stars though and it is for the flying cats without whom it would be even harder to go through. They are the most magical and of course quite adorable creatures in the whole story. I also enjoyed the author's sense of humor. Overall, if you are into political and spy stuff, interesting and witty characters and don't mind just a little bit of magic- the series might be what you're looking for. But if you find the first two overwhelming, like me...just give it a pass, there's some real fantasy books out there.
Un troisième opus un peu en-dessous du 2nd, mais qui nous apporte de nouvelles sensations avec un réel développement du personnage de Griffont.
Cet univers va me manquer, l’intrigue était riche et nous a entraîné dans tout Paris sans jamais s’ennuyer ! La relation entre la baronne et Griffont est toujours un régal, et j’ai aimé ce que l’intrigue a révélé à la fois de leur affection l’un pour l’autre, mais aussi pour leurs proches, révélant une partie plus profonde de leurs émotions et sensibilités.
J’ai trouvé la fin un peu trop abrupte voire facile à mon sens, et je n’apprécie guère lorsque les narrateurs recontextualisent sans cesse les personnages alors que bon au tome 3, on sait qui est qui ! D’où le petit point en moins.
Quoi qu’il en soit, je chérirai cette saga et cet univers encore longtemps 🥰
Toujours un bon choix. Je crois que le tome troisième serait mon préféré. Avec la politique - les election au parlement féerique, *SPOILER* l'histoire d'une amour interdite (et non- réciproque)et l'héritier secret, plus une organisation terroriste menaçant les fées et tous qui les soutiennent, c'était ma tasse de thé vraiment.
Très bon aventure plein de magie, les mages, les fées, cambrioleurs, artefacts interessant et les êtres spéciales. Bon choix pour passer de temps et s'amuser à Paris des Merveilles.
Je suis contente de finir une trilogie, ça ne m'arrive pas souvent haha ! Si j'étais contente de retrouver l'univers et les personnages (Azincourt power), il me reste un goût amer à la fin de ce roman. Un goût d'inachevé peut-être. Le point positif de ce livre reste les personnages comme Isabel, Louis, Etienne, Azincourt (surtout Azincourt et tout les autres chats ailés, d'ailleurs je serai pour un spin-off rien que pour Azincourt !). Le style d'écriture de Pierre Pevel est vraiment très intéressant et addictif. Il me reste plus qu'à lire les hors-séries.