Après les terribles meurtres de la maison De Wautier, le monde d’Amalia Van Esqwill s’est écroulé. Considérés comme les principaux suspects, Yonas et elle trouvent refuge dans les tumultueux Faubourgs de la ville. Mais s’ils peuvent se cacher de la garde havenoise, qui les protégera de l’emprise de l’enchantement ? Pour survivre, Amalia devra surmonter sa douleur, dompter ses peurs, s’adapter à la clandestinité... et accepter de confier son destin au jeu de la tour de garde.
Encore meilleur que le premier tome, entre Capitale du Nord et Capitale du Sud, j'enchaine les coups de cœurs <3 Mention spéciale pour le personnage d'Amalia dont j'ai adoré suivre l'évolution!
Là où Citadins de demain commençait en douceur, le temps de nous poser le décor, ce tome démarre sur les chapeaux de roues, à peine quelques mois après les événements tragiques du premier tome. Et quel bonheur ! ⠀ Dès les premières pages, Claire Duvivier nous rappelle qu’elle est une conteuse hors pair. J’ai immédiatement été embarqué par cette plume que j’ai trouvé très fluide (alors qu’il m’avait fallu un petit temps d’adaptation dans le premier tome), et le travail sur les différents registres de langues était vraiment exceptionnel. ⠀ Si dans le premier tome, Amalia avait un langage assez châtié, en accord avec son éducation, on la voit ici s’adapter à sa nouvelle vie dans les Faubourgs et acquérir un langage beaucoup moins policé. Et ça n’est pas qu’une affaire de langage d’ailleurs, bien que ce soit une des manières les plus savoureuses qu’utilise l’autrice pour nous montrer l’évolution du personnage. D’une façon générale, Amalia évolue énormément dans ce tome et devient beaucoup moins lisse, beaucoup moins propre sur elle. Ça transparaît tant sur ses choix que sur ses rapports avec Yonas que j’ai vraiment aimé voir changer petit à petit. ⠀ Au-delà des personnages, c’est aussi l’escalade de la tension tout au long du roman que j’ai adoré. Les enjeux ne sont plus les mêmes suite à tout ce qui a pu se passer dans le premier tome et on voit vraiment la face sombre de Dehaven. Et si quelques personnages, comme Lute et Ponni, apportent une touche d’innocence voire de légèreté au récit, ce roman reste bien plus sombre que le premier tome (et que la trilogie Capitale du sud). ⠀ Quant à la fin du roman, bien qu’elle se finisse de manière plus douce que Citadins de demain, elle nous apporte tout de même son lot de surprises et de rebondissements. On découvre des choses glaçantes qui se passaient en coulisse dans le premier tome, on en apprend un peu plus sur ce qui a provoqué la fameuse « scène du peigne », mais on a surtout de plus en plus de questions… dont il va maintenant falloir attendre (im)patiemment les réponses. ⠀ Je ne le dirai jamais assez, cette saga est exceptionnelle. On peut difficilement comparer les deux trilogies tant elles sont différentes, mais elles ont pour point commun de se bonifier de tome en tome. Je ne suis pas totalement prêt pour le(s) dénouement(s), d’autant que j’ai encore du mal à voir comment les auteurs vont pouvoir nous proposer chacun une conclusion satisfaisante qui fonctionne indépendamment ET ensemble, mais j’ai hâte !
Avis Lecture 🧐📖 "Mort aux Geais !", Capitale du Nord tome 2, Claire Duvivier 🐦 @claire_duvi Merci @davidmeulemans et @auxforgesdevulcain pour l'envoi de ce SP tant attendu 💗
"Quand la machine est lancée, rien ne peut l'arrêter."
J'ai terminé ce tome 2 de Capitale du Nord et... quel plaisir !! C'est un véritable coup de cœur 💖 Pas de spoils dans cette chronique, je dirai juste qu'après nous avoir laissé sur un cliffhanger de malade (encore merci Claire 😂), nous retrouvons nos héros plus seuls que jamais. Seuls oui, mais pas désemparés. Nos personnages ont été façonnés par leur éducation particulière ; une éducation qui pourrait bien être la clé pour se sortir de leur pétrin. Et c'est sans compter sur l'esprit analytique d'Amalia qui se révèle ici 🤩, avec une personnalité bien ancrée... peut être son meilleur atout pour ce qui reste à venir... J'ai trouvé l'intrigue palpitante, le rythme très bon. J'ai savouré certains passages, à me les relire à haute voix (je fais ça quand j'adore un récit 🤭). Le voile se lève sur certains événements du passé, et nous laisse entrevoir la fin de partie. Si les liens entre les personnages sont magnifiques et extrêmement bien construits (leur amitié très touchante apporte un peu de chaleur et de sentiments), c'est surtout Amalia qui m'a bluffé. J'avais bien aimé le personnage dans le tome 1, mais quelle merveille ici ! 😱❤️ Amalia est une cérébrale, elle analyse tout ! C'est sa force mais aussi son défaut, car elle peut paraître froide pour les gens qui la connaissent. Et pourtant, il m'est impossible de ne pas m'y attacher. Pour moi, cette froideur et cet esprit calculateur donnent finalement au personnage d'Amalia, un côté très original et attendrissant ! 💕Mais la jeune femme est aussi capable de s'enflammer et de défendre vigoureusement ses valeurs (je pense à une scène en particulier 🤩). Claire écrit un récit engagé, où la place des femmes est un combat de tous les instants. Et cette scène me fait écho à celle du tome 1 entre Amalia et sa mère (la plus belle scène de Citadins de Demain 😱💕) Les pions sont en place pour la partie finale. Les enfants d'hier seront-ils les survivants de demain ? 🤩
une super surprise après un premier tome que j'avais trouvé poussif et ennuyeux. j'ai beaucoup aimé ce tome 2 plein d'intrigues politiques et personnelles, avec une ambiance révolutionnaire qui sent bon 1848 où les tensions entre prolétariat naissant, noblesse et bourgeoisie sont bien racontés. mention spéciale à l'invention du sigle MAG (Mort aux Geais, les geais étant les nobles) sorte de ACAB de l'univers de la tour de garde qui m'a fait sourire
franchement ça me fait plaisir de raccrocher, même si mon cœur va toujours plutôt à capital du sud. mais ça y'est, les deux trilogies semblent enfin se mettre un peu plus en lien que jusqu'à là, et ça me donne très envie de lire les deux tomes 3 !
Mais quelle lecture !!! J'ai juste envie de lire les deux tomes 3 tout de suite sans attendre !! Il se passe tellement de choses dans cette ville de Dehaven. Amalia est vraiment un personnage qui a évolué.
Merci à la ME pour l’envoi de ce SP qui a été un coup de cœur, tout comme son prédécesseur ♥️
Quel pied que de retrouver le style de l’autrice ; à peine avais-je entamé les premières pages que je lisais à voix haute pour en savourer toutes les saveurs. L’autrice possède une intelligence dans l’écriture qui rend sa plume terriblement efficace, et ses mécanismes d’écriture permettent une immersion totale dans l’intrigue et la psychologie de ses personnages : du génie !
La lecture de ce tome 2 a confirmé quelque chose que je savais déjà : Amalia est l’un des personnages les mieux construits que j’ai eu à découvrir, et l’un des plus attachants par la même occasion. Elle m’avait conquise dès le tome 1, avec son éducation si particulière qui lui octroyait un grand sens de l’analyse mais aussi un manque crucial d’imagination. Son évolution dans ce tome 2 est cohérent, prenant à la fois en compte son enfance mais aussi les évènements récents. Un personnage avec une badassitude cérébrale comme je les aime ! 🤩
Les autres personnages secondaires ne sont pas en reste, et les relations humaines sont aussi poignantes que réalistes, avec des scènes de dispute ou de discussion à cœur ouvert plus vraies que nature. Chacun pourrait se reconnaître, je pense, face à certains rapports familiaux par exemple.
Côté intrigue, nos héros n’ont pas une minute pour s’ennuyer, et le lecteur non plus ! L’histoire est palpitante, captivante et inquiétante à la fois, avec un rythme très soutenu mais semé de passages pour nous laisser souffler ; bref, une réelle maîtrise dans la tension narrative !
Il m’est difficile de trouver parfois les mots pour vous parler de Capitale du nord, ou même de la tour de garde en général, tant le tout est indéfinissable. Lire cette saga de fantasy, c’est un peu comme passer une nuit dans un lieu insolite : on connaît le principe de base, on le fait quotidiennement, et pourtant on vit une expérience totalement différente !
Difficile de donner une note à ce livre. Ce que j'aime dans ce livre, c'est la volonté de l'auteur de décrire ou raconter des choses qu'on voit (à mon sens) assez rarement dans les romans de Fantasy, avec une grande attention portée aux personnages. Mais côté environnement et scénario, cela s'en ressent. J'ai plus l'oppression d'avoir lu une pièce de théâtre introspective qu'un roman dans une ville vivante, avec un scenario qui délivre du lourd. L'histoire n'a rien d'épique, tente le réaliste sans l'être, et finalement après ces 400 pages a eu bien peu de moments de bravoure.
D'où ma difficulté à noter ce livre, certes l'autrice à une belle plume, un talent certain pour nous donner envie de tourner les pages afin d'en apprendre plus sur ses personnages, mais l'intrigue a pour unique but de servir au développement des personnages, pas de raconter une histoire trépidante au lecteur, d'où une certain froideur/sécheresse, et déception à la fin du livre.
Je regrette d’avoir pris autant de temps pour retourner à cette histoire. Déjà parce que c’est absolument génial, mais hélas aussi parce que j’avais grandement oublié le tome 1 et il m’a manqué quantité de détails pour d’autant plus apprécier ce tome 2. Franchement, quel plaisir ce cycle de la Tour de Garde. Je ferai pas l’erreur d’attendre aussi longtemps pour les tomes 3.
Je suis un peu déçue par ce second tome de Capitale du Nord... Les personnages ne sont plus attachants, l'écriture m'a semblé plus froide que dans le premier. L'intrigue politique est très développée dans la seconde moitié du livre, et je n'ai pas réussi à m'y intéresser. Je retiendrai quand même une chose de ce livre,
Second opus de Capitale du Nord, que j'ai préféré au premier volet. Si j'avais trouvé le premier tome très introductif, avec des personnages parfois insaisissables, ici les éléments s'enclenchent bien. Ce tome ci est bourré d'action. La Tour de Garde est un jeu de plateau aux multiples pièces et l'histoire s'écrit stratégie par stratégie jusqu'à la partie finale. J'ai beaucoup plus apprécié les personnages dans ce second opus, je les ai trouvés nettement plus attachants. Ils évoluent et grandissent à travers la structure politique complexe d'une ville pour prendre un rôle plus important de héros/ héroïne. La magie est présente avec subtilité et c'est très appréciable. La plume de l'autrice est très agréable et les personnages comme la narration prennent de l'ampleur et du caractère. Un bon second tome qui laisse présager un dernier tome très intéressant qu'il me tarde de lire. J'attends avec impatience la rencontre avec l'histoire, côté sud (la seconde saga associée) !
Un 2e tome à la hauteur du premier. Même si vraiment, j'aime moyennement les récits avec des personnages omniscients. Ça me sort de la lecture les "on verrait plus tard les conséquences" et autres Hâte de voir se rejoindre les 2 trilogies sur un même territoire !
Malheureusement, un peu comme avec le T1, j'ai pas mal de peine à accrocher à cette trilogie. J'ai tellement aimé le T2 de Capitale du Sud, que l'ambiance morose et plate de Capitale du Nord a beaucoup de mal à accaparer mon attention. Peut-être que si je ne lisais pas cette trilogie en tandem avec sa jumelle du Sud, ma lecture serait plus enjouée.
J'ai quand même un peu plus apprécié ce tome que le 1er, l'évolution d'Amalia est intéressante et on a envie de démêler les mystères qui pèsent sur Dehaven. Mais je ressens beaucoup moins d'attachement envers Amalia, qu'envers Nox.
Comme pour le tome 1, j'ai trouvé qu'il y avait beaucoup de longueurs, et c'est parfois un peu fouilli.
Mais l'histoire et les mystères sont assez prenants.
J’ai terminé Mort aux geais, de Claire Duvivier. La saga est toujours aussi bien écrite, l’ambiance se distingue totalement de celle du Sud, rendant la lecture croisée très riche (théoriquement, chaque trilogie est sensée pouvoir se lire indépendamment, mais je pense qu’on y perdrait terriblement).
Mais le rythme est assez frustrant dans ce tome : les choses se posent lentement pour les héros, on les suit dans les retombées du premier tome avec un rythme lent qui convient très bien au récit… puis tout s’accélère à la fin, et j’ai trouvé que ça allait trop vite : il y a des révélations qui passent totalement à la trappe alors qu’on devrait s’appesantir dessus, la magie revient et le déroulement des choses est hyper confus…
Cette confusion s’explique par le principe de narration choisi. On suit le récit d’Amalia à la première personne, qui est « rationnelle », à l’esprit analytique… et terriblement biaisée et bourrée d’œillères. Le jeu avec le lecteur est assez cool : elle est très sûre d’elle-même, a des jugements très arrêtés (et, avouons-le, est assez pénible), et le lecteur devine au travers de son récit toutes ses failles et essaye de deviner ce qu’elle ne comprend pas elle-même. Sauf que, dans cette conclusion très précipitée, Amalia ne se pose aucune des bonnes questions et tout va trop vite, raconté de son point de vue trop biaisé pour qu’on comprenne les tenants et aboutissants de ce qui se joue sous nos yeux. Qu’Amalia ne les comprenne pas, c’est donc le jeu, mais le lecteur est privé de clefs de compréhension dans la bataille, et c’est assez agaçant. Ca va trop vite et c’est trop parcellaire. Quelques éléments pour tracer le fil qui nous échappe auraient été bienvenus.
Au delà de ça, j’ai quand même très très hâte de voir comment tout ça va se conclure. J’aime énormément l’ampleur de ce projet, et je suis très curieuse de voir comment tout ça va se conclure, il y a un paquet de mystères dont j’espère la résolution ! Vivement la suite !
Voilà un deuxième tome que je redoutais tout particulièrement. Le tome 1 m’avait laissée choquée, et j’avais très peur de ce que j’allais découvrir dans cette suite. Bilan : je ne suis pas déçue, car je savais que ce serait sombre, mais je ne m’attendais pas à ce que ce soit… un peu sordide (à mon goût). Je n’ai donc pas apprécié Mort aux geais autant que Citadins de demain, mais c’était tout de même une très bonne lecture (et le tome 1 m’avait particulièrement marquée, donc difficile à égaler).
Amalia et Yonas forment un duo que j’apprécie beaucoup, j’aime leur complémentarité et leur complicité.
L’évolution d’Amalia est tout à fait fascinante, en particulier sa façon de gérer son deuil et sa nouvelle situation, en plusieurs phases, qui prennent chacune leur temps. Et attention, car une fois remise sur pieds, elle fait mal, la froide logique ! Yonas, mon chouchou, l’accompagne tout du long, et c’était un plaisir. Mais à ma grande surprise, c’est finalement sur Hirion qu’on en apprend le plus, et quelles révélations…
L’auteure gère une fois encore son ambiance à la perfection. L’angoisse est quasi constante, on découvre une nouvelle face de Dehaven, misérable, en colère, déchaînée, et très réaliste. Tout du long, j’ai redouté une fin semblable à celle du tome 1, sans savoir ce qui m’attendait.
Malheureusement, j’ai été moins convaincue par l’enchaînement des événements, qui m’ont plus angoissée que passionnée.
Comme pour Capitale du Sud, j’ai du mal à croire qu’il ne reste qu’un seul tome. Tant de mystères encore à éclaircir ! Tant de problèmes à régler, tant de conflits à éteindre !
Petit clin d’œil à la fin : les deux dernières lignes m’ont fait sourire, j’ai vraiment hâte de voir ce qui vas se passer… vous savez certainement où !
On se retrouve aujourd'hui avec le deuxième tome de la trilogie de Claire Duvivier, Capitale du Nord, mais également le quatrième tome du cycle de La Tour de garde, écrit en duo avec Guillaume Chamanadjan. C'est une lecture un peu particulière, mais qui a son charme, je peux vous l'assurer !
On retrouve Amalia et Yonas directement après les évènements survenus dans la maison des De Wautier. Accusés à tort de meurtres, forcés de prendre la fuite et de se cacher pour sauver leurs vies, ils vont d'abord errer sans but dans la ville, avant de finir peu à peu part se fondre dans la plèbe et organiser des mouvements qui changeront à jamais leur ville. Ce n'est pas une partie de plaisir qui les attend : politique, magie, jeux de réflexions, de multiples obstacles se dresseront devant eux pour les faire trébucher.
On découvre le personnage d'Amalia sous un tout autre jour. Disparue la petite noble née avec une cuillère dorée dans la bouche, elle doit s'adapter au registre commun, à la misère et à la faim, si elle veut survivre. Cela la rend un peu plus attachante, bien qu'elle ait parfois réussi à me taper sur les nerfs. Quant à Yonas, bien qu'il soit un peu plus dans son élément, on le découvre changé lui aussi, plus sombre, plus renfermé. Pas étonnant, après ce qu'il a vécu. Ensemble, ils forment un duo plutôt intéressant et j'ai aimé suivre leurs aventures. L'histoire des diadèmes qui mêlent leurs esprits m'a tout simplement fascinée, c'est d'ailleurs l'élément qui m'a aidée à apprécier ma lecture.
Effectivement, les intrigues politiques, les jeux de pouvoirs et les soulèvements du peuple, s'ils n'étaient pas dénués d'intérêt, ne m'ont pas tellement passionnée. Cependant, la plume de Claire Duvivier est aisée et agréable à lire, elle maîtrise parfaitement l'ascenseur émotionnel et sait rendre vivants ses personnages.
Plus que deux tomes avant de terminer ce fameux cycle, j'ai vraiment hâte de voir comment les deux sagas vont finir par interagir et je reste bluffée par le talent des deux auteurs.
La première chose qui m’a (positivement) marquée dans ce livre, c’est l’écriture. En fait, on a une héroïne, la narratrice, issue d’un milieu noble, qui se retrouve dans une caste basse de la société. Ce contraste se remarque notamment par le langage employé et je trouve que l’autrice a parfaitement exécuter ce tour de maitre. Et puis, pour moi, le recours au passé simple + usage de mots comme "manant" ou "gueux" = combo ultime.
Niveau narration, je ne suis pas toujours fan de la 1ère personne, mais ici ça ne m’a pas posé problème, et j’ai adoré les moyens trouvés pour pouvoir relatés les évènements auxquels notre chère narratrice n’a pas assisté.
La protagoniste, parlons-en ! Au début, je m’attendais pas à l’apprécier, surtout qu’elle ne m’avait pas trop marquée dans le tome 1 et que je la trouvait assez froide. Au final, je suis complètement sous son charme et j’ai fortement apprécié son évolution dans ce tome.
Dans l’ensemble, je crois que j’ai préféré ce tome au précédent. Je dirais qu’il m’a paru moins froid et qu’il y avait plus d’action. De manière générale, j’ai englouti ce livre en 3 petits jours et je n’ai qu’une envie : lire la suite !!!
Autre élément-clé : LA. DERNIÈRE. PAGE. DU. LIVRE. (je n’en dirai pas plus).
Bref, une lecture incroyable et super agréable, entre autres grâce à la plume de l’autrice qui m’a réellement bluffée sur ce livre. La Tour de garde est clairement LA saga francophone du moment !
5⭐️ • Mamamaaaaaa mais quel bonheur d’être dans la tête d’Amalia les enfants, QUEL BONHEUR 🤌🏻 • Elle a l’esprit aiguisé, tout le monde en prend pour son grade, j’adore sa manière de réfléchir, BREF elle est incr et j’adore la suivre 🥰 Exemple random de ce qui se passe dans la tête d’Amalia : • « C’était un bouge, et je me demandais si les Wersant faisaient également payer aux punaises et aux poux les festins qu'ils leur offraient. » 🤣🤣 • Ça c’est le plus important en vrai MAIS y’a pas que Amalia dans ce récit 👀 Pour rappel, on suit Jonas et Amalia en fuite après la fin du tome 1 🤝🏻 Ils sont restés « chiller » à Dehaven dans les quartiers les plus pauvres de la ville et le moins qu’on puisse dire c’est qu’ils doivent s’adapter 🤌🏻 • J’ai trouvé le rythme incroyable : on passe d’events glauques et stressant à des ptits moments mims et touchants pour retrouver un bain de sang 2 chapitres plus tard 😱 Mon keur en plus tout du long ça on en est sûr 😭 • On en apprend plus sur certains trucs de leur passé et encore une fois je me suis laissée surprendre 👀 Certains événement prévisibles arrivent de manière totalement imprévisible 🤣 Bref, tout est fait pour qu’on ne s’endorme pas et clairement j’ai passé ma meilleure vie sur ce livre ♥️ • HÂTE d’avoir le fin mot sur cette histoire laaaaaaaaaa
Difficile de noter un des volumes d'une saga que j'adore car même si j'ai bien sûr quelques reproches à faire à ce volume, je n'en ai pas moins passé une très bonne lecture et ai aimé avancer dans cette histoire. Peut-être aurais-je mis 4.5 si c'était possible. Je pense que j'ai trouvé ce tome un peu moins "vivant" que le premier car on sent que c'est un tome de transition et ça peut se comprendre étant donné la fin volume 1. Il y a pas mal d'attente dans les premiers chapitres et les principales actions arrivent surtout en seconde partie, voire dans le dernier tiers du roman (un peu comme dans le premier tome finalement je crois). On est davantage plongé dans la ville, on y infuse avec les personnages et même si les péripéties ne sont pas éclatantes, on ne s'ennuie jamais parce qu'on apprend finalement beaucoup de choses (petit bémol sur cette histoire de "machine" qui ne m'a pas entièrement convaincue mais ça s'éclaircira peut-être dans les volumes finaux). J'ai vraiment bien aimé l'intrigue politique qui est décidément un des points forts de Claire Duvivier et j'ai particulièrement apprécié la justesse de la relation qu'entretient Amalia à son demi-frère, cette colère aveugle si réaliste (impossible d'en dire davantage sans spoiler). Hâte de lire la fin de cette saga.
Ouaw mais quel tome !! Je suis émerveillée par la qualité de cette saga à quatre mains qu’est la Tour de garde Des personnages complexes qui évoluent au fil de l’histoire, des stratégies politiques, une magie qui est toujours discrète et latente mais qui enveloppe l’univers d’une certaine noirceur Et si la prise en main du premier tome de Capitale du Nord avait été un peu difficile à cause des dialogues très soutenus des aristocrates, elle était nécessaire. Dans ce tome, je ne peux que saluer le talent d’écriture de Claire Duvivier : les langages des différentes castes de Dehaven en deviennent différents même si tout le monde parle Français et les dialogues ne font qu’amplifier ces différences de classes. Amalia d’ailleurs évolue en même temps que le vocabulaire qu’elle emploie évolue. Et cela amplifie également la différence avec Gemina, la rivale du Sud de Dehaven. A Gemina, ça foisonne. À Dehaven, tout est ordonné et personne ne sort des rangs.
Mort au geais ! confirme que la Tour de garde est une pépite par sa trame, ses plumes, son univers et son intelligence 💚
On peut ne pas aimer le caractère d’Amelia , mais elle reste droit dans ses bottes et est pragmatique jusqu’au bout des ongles , le personnage est cohérent et l’histoire intéressante sans être fabuleuse. Politique et rébellion voilà ce qui nous attend dans ce livre que j’ai bien aimé, j’espère quand même que la suite sera un peu plus haletante car comparé à Capitale du Sud celui ci est un peu moins bien sans être mauvais . 3.8
Encore un excellent tome. Même si Amalia est toujours aussi difficile à aimer, son personnage est excellent. C'est fou comme l'autrice arrive à nous tenir en haleine alors qu'au final peu de choses se passent dans ce tome car les personnages doivent surtout se cacher. Encore une réussite! La magie est différente de capitale du Sud mais elles se complètent bien. Un régal.
Même si l'autrice a toujours un problème avec la concordance des temps, c'était tellement mieux au niveau du rythme et des personnages ! Les mystères s'épaississent, les personnages se développent de plus en plus et il y a de la révolte dans l'air ! J'ai également beaucoup apprécié le personnage d'Amalia (que je trouvais particulièrement antipathique dans le premier tome, mais dont les défauts la rendent complexe et inintéressante dans le deuxième. Très hâte de lire la suite ! (surtout que les intrigues de Capitale du Nord et Capitale du Sud commencent à se croiser)