I watched the TV adaption, so I thought I knew what would await me but the manga itself just made the story seem even more horrific. I feel like I learned something and yet cannot say I'm glad I read it.
The manga is very dark to a degree that life seems meaningless and people irredeemably horrible. It's about characters who get illegal loans (and spiral down into more and more debt) and both sides, the ones who give the loans and the ones who receive them, are shown as not particularly sympathetic. There is very graphic violence, quite graphic sexual content, very heavy topics and a crude art style that makes it all look even worse.
I honestly don't think I could stomach a second volume of this, even though I actually quite like the TV adaptation. The topic is interesting because there aren't so many unsympathetic stories about how people end up in debt, let alone from the perpective of loan sharks. I think what mainly puts me off is probably the art style. It suits the genre but adds to the hopelessness of it all and I'm probably too much of an escapist.
Crudo e spiazzante, il manga di Shohei Manabe racconta le gesta di un usuraio spietato che sfrutta le debolezze della gente e le ingiustizie sociali del Giappone moderno per arricchirsi. Bellissimi i disegni dal tratto molto underground che donano all'opera un perfetto realismo. La serie è stata pubblicata in Italia nel 2014 dalla Panini in 46 volumi e, purtroppo, non è di facile reperimento perché non è mai stata ristampata.
Des dessins très moyens, des personnages exécrables, une histoire sombre et violente, voilà ce dont est composé ce mangas. Je n'ai pris aucun plaisir à le lire tellement le protagoniste va loin dans les sévices qu'il fait subir à ses endettés. L'auteur dépeint une société pleine de vices et sans espoir de renouveau... je passe mon tour, ce n'est pas pour moi.
Basic art style is the only bad thing and even then at times the gritty art style is a help especially with the ugly character designs. Wish good reads let you do half stars cos this is the definition of a four and a halfer. As close stylistically to the wire as it gets
Voici un manga seinen (réservé aux adultes) consacré à une "profession" que je ne connaissais pas, celle de Yamikin. Les Yamikins sont des usuriers qui prêtent de l'argent à des taux exorbitants à des gens au bord du gouffre. Loin de les aider, il ne font que les enfoncer dans les problèmes dont ils souffrent déjà. La seule loi qui règne chez les Yamikins est celle de l'argent. On est bien loin de la compassion et de la fraternité et plus proche du mépris le plus total. Ce manga est troublant, dérangeant tel le cynisme des personnages et notamment celui de du personnage principal Ushijima est grand. Il est composé de petits récits indépendants même si nous en apprenons à chaque fois un peu plus sur Ushijima et sa petite entreprise. Nous apprenons notamment qu'il n'est pas seul et qu'il fait partie d'une organisation pyramidale dans laquelle il tentera peut-être - nous n'en savons rien à ce stade du récit - de progresser. Ces informations de fond sont toutefois distillées au compte-goutte pour laisser toute la place au sordide de chaque histoire. Je ne sais pas à quel point ce manga colle à la réalité mais ça fait froid dans le dos. En comparaison, les entreprises proposant des crédits revolving sont des bienfaitrices ! On ressent une impression bizarre à la lecture. On est à la fois rebuté et attiré par tout cet univers malsain à tel point que l'on termine la lecture de ce premier tome sans s'en rendre compte. Les scènes sont explicites et peuvent être choquantes, il faut donc en réserver la lecture à un public averti. http://www.aubonroman.com/2010/11/ush...
Di notevole impatto il susseguirsi di casi umani che si rivolgono all'usuraio, finendone inesorabilmente invischiati come mosche nella ragnatela. Ed è curiosa la scelta di puntare i riflettori su un protagonista talmente privo di scrupoli nell'ottenere profitto dalla rovina delle esistenze altrui. L'elevato rischio consiste nel porre fin troppa attenzione sui singoli personaggi che orbitano attorno al criminale, perdendo di vista le potenzialità narrative della trama orizzontale (qui appena accennata).