Carpe Diem.Sur la couverture du carnet qui abrite ses pensées, les mots en lettres brillantes narguent Alexia. À 14 ans, le temps où elle pouvait « cueillir le jour » lui semble très loin. Depuis l’accident de voiture qui lui a arraché sa mère, son beau-père et ses deux demi-frères, elle vit au fin fond de la Dordogne chez son père, Greg, qu’elle connaît à peine. Quand ses copains d’école se rêvaient pompier ou footballeur, Greg n’avait déjà qu’une idée en tête : construire des cabanes dans les arbres. Un rêve d’éternel enfant qu’il est resté – alors comment pourrait-il en élever un, d’enfant, surtout cette adolescente carapacée dans son deuil et son malheur ? Peut-être avec l’aide d’Ida, une retraitée au verbe haut, et de Solène, cette jeune femme solaire et bienveillante qui a la manie étrange de répertorier les boîtes à livres de France… Un roman émouvant et lumineux porté par des personnages que tout oppose, mais qui vont apprendre à se découvrir, à se soutenir et à avancer ensemble. « CYNTHIA KAFKA RÉUSSIT PARFAITEMENT À FAIRE DE LA VIE ORDINAIRE UN ROMAN EXTRAORDINAIRE. » - @les_lectures_de_maman_plume Née en 1979 dans l’Oise, Cynthia Kafka est une ancienne professeure des écoles. Blogueuse, rédactrice puis autrice, elle diffuse ses premiers romans en autoédition. En 2021 elle publie Je suis venue te dire aux éditions de L’Archipel suivi de Contre vents et secrets en 2022.
C'est un roman qui fait du bien, semblable à "Il est grand temps de rallumer les étoiles" de Virginie Grimaldi avec un soupçon de "L'élégance du hérisson" de Muriel Barbery. C'est sûr que le rythme est rapide, les prises de conscience des personnages auraient pu s'échelonner sur plus long, mais puisque c'est un roman feel-good, je n'aurais pas eu le goût de lire une brique de toute façon. De plus, l'adolescente de 14 ans s'exprime plutôt comme quelqu'un qui a 18-20 ans, et tous les personnages sont ma foi très matures émotionnellement. Mais tant pis si ce n'est pas réaliste; ce livre m'a fait chaud au coeur.
Fini et qu'est-ce que j'ai adoré ! C'était beau, triste, drôle, tendre. Et surtout, rempli de messages d'espoir. Il y avait tellement d'idées dans ce roman ! Tellement de bonnes idées et si bien menées. J'ai adoré les personnages, leurs liens qui se créent au fur et à mesure. Ces révélations pleines de tendresse. Bref, petit coup de coeur.
Alexia 14 ans, a perdu sa maman, ses 2 demi-frères et son beau-père dans un accident de voiture. Elle se retrouve chez son père Greg, qu’elle connaît très peu. Ce dernier a un rêve : construire des cabanes dans les arbres. Il travaille beaucoup et demande à Ida, sexagénaire aux bons mots, de prendre soin de l’ado en son absence. Puis débarque Solene, elle aussi écorchée de la vie, qui traverse la France à vélo à la recherche de boites à livres. Tout ce petit monde évolue avec ses blessures et chacun apporte aux autres ce dont ils ont besoin : une famille.
Mon avis : J’ai adoré ce roman. Alexia a l’âge de mon ado et j’étais contente de pouvoir comprendre son langage sans décodeur, c’est très réaliste. Les expressions d’Ida valent le détour aussi, dans un autre style. Solène est un rayon de soleil. Quant à Greg, il se découvre au fur et à mesure de l’histoire. Du bon, du très bon « feel good ».
Je n’aime pas trop donner de notes aux livres que je lis 1/en français 2/que je n’aurais pas choisi moi-même, car déjà avec ces deux critères, on part perdants, mais si je devais donner une note malgré ça ce serait celle-ci.
Rappelons que je sors totalement de ma zone de confort mais malgré ça, j’ai passé un très bon moment. De tous les personnages, c’est Greg qui m’a le plus touchée, de son envie de bien faire à sa certitude qu’il ne sera jamais « assez » pour les gens qu’il aime, de son grand cœur à sa façon de dire « je t’aime » sans mots.
Une belle plume et des personnages à qui tout le monde peut s’identifier. Je recommande si vous voulez sortir un peu de vos habitudes ou cherchez à faire un cadeau plein de tendresse à quelqu’un que vous appréciez.
Et l'on ressort de ce roman, le sourire aux lèvres...Dire que les quatre personnages de ce roman ont été bousculés par la vie est un doux euphémisme, et c'est leur rencontre qui va les apaiser. Alexia vient de vivre un traumatisme, Solène a tout quitté pour apprivoiser la vie sans Rayan , Greg qui s'est éloigné il y a longtemps de ce qui n'était que douleur n'est pas totalement guéri et Ida a tenté d'oublier en se concentrant sur les autres , et c'est en liant leurs quatres vies que chacun va retrouver la sienne et prendre le chemin du bonheur.
Bien évidemment, si j'ai eu envie de lire ce livre, c'est d'abord et avant tout pour son titre ! Je me suis ensuite intéressée au synopsis qui a confirmé cette envie et me suis donc plongée dans Le sourire aux livres. C'est une jolie histoire où il est question de résilience, de deuil, de famille, de relations filiales. Tour à tour drôle et émouvant, ce roman m'aura fait passer un agréable moment. Je me suis attachée aux personnages, tous différents mais cabossés, unis par un fil invisible. Mention spéciale pour la vieille Ida qui n'a pas sa langue dans sa poche !
Belle découverte que la plume de Cynthia Kafka! Un roman tout en émotions mais aussi rempli d’humour et de bons sentiments. L’histoire d’Alexia est touchante mais celles de Greg, Ida et Solène le sont tout autant. Chacun va puiser ce dont il ou elle a besoin chez les autres pour panser ses plaies et retrouver les prémices d’un sourire aux lèvres. J’ai particulièrement aimé le langage utilisé par Ida (des expressions détournées comme « en long, en large et de traviole ») mais aussi l’incompréhension des adultes face au langage « jeune » employé par Alex (« askip », etc.) ainsi que le projet cher au coeur de Greg de construire des cabanes dans les arbres afin d’en faire profiter les autres.
Une lecture très touchante avec des personnages qui nous semblent plus vrais que nature. Chaque chapitre fait réellement avancer l'histoire et développe des sous-intrigues qui nous accroche plus intensément aux personnages. Humour, tristesse et joie s'entremêlent et tissent le fil du récit. Des chapitres courts et remplis de citations qui donnent effectivement le sourire au livre.
Objectivement c’était peut être un 3.5⭐️ mais j’ai été particulièrement touchée par l’histoire et ses personnages dans ce livre ainsi que leurs convictions. J’ai passé un moment plein d’émotions durant cette lecture 😊.
Les larmes aux yeux, tout du long du ma lecture et puis le sourire aux lèvres, bien souvent aussi.
Cette envie de dévorer le roman d'une traite, mais ce besoin aussi d’en savourer chaque chapitre chaque page.
« Le sourire aux livres » c’est un vrai bonheur, un condensé de douceur, de vie, d'écorchures, de ces rencontres qui font et changent une vie.
C’est l’envie qu’il crée en son lecteur chaque soir, de se glisser aux côtés des personnages et se me laisser porter.
C’est la vie, c’est le deuil, c’est les traumatismes de l’enfance, c’est le traumatisme de l’abandon, celui de devoir partir pour se protéger, celui d’être obligé de le faire parce qu’il n’y a pas d’autre option.
Au fond, ce roman c’est l’histoire générale d’une fuite, sous le prisme des quatre personnages, chacun à leur façon.
C’est aussi celle de l’amour, celui d’un père pour sa fille d’une fille pour sa mère, ses frères, ses pères celui d’une sœur pour son frère d’une femme pour son mari peut-être encore aussi, mais surtout l’amour des rencontres l’amour de la vie.
Une merveilleuse découverte, qui me donne envie et besoin de plus. Vivement le prochain.
Merci pour ce moment, Cynthia. Un nouveau petit coup de cœur pour cette année.
J’étais impatiente de découvrir la plume de Cynthia Kafka et son roman dont j’ai entendu beaucoup de bien. C’est désormais chose faite grâce au prix Charleston Poche ! Et je peux vous le dire, ce ne sera pas mon dernier roman de l’autrice 😍
Derrière cette jolie couverture et ce titre qui invitent à la lecture, il y a une belle histoire avec des personnages attachants.
On rencontre Alexia, une adolescente qui doit faire face à l’insurmontable et aller vivre chez son père, Greg, qu’elle ne connait pas vraiment. Ce dernier apprend à vivre avec une jeune fille et ce n’est pas toujours facile. Il construit des cabanes dans les arbres et réussit à s’évader grâce à cette passion qui l’a sauvé par le passé. Et puis il y a Ida, avec ses t-shirts à paillettes et ses réflexions bien à elle ! La petite tribu va également croiser la route de Solène, une jeune femme qui sillonne la France à vélo.
L’histoire est bien menée et offre un condensé d’émotions, toujours avec une petite touche d’humour. Je n’avais pas envie de quitter les personnages une fois la fin du livre arrivée…J’ai beaucoup aimé ce séjour à Monpazier, cette jolie bastide que j’aime beaucoup 🥰
C’est le sourire aux lèvres que je referme ce roman de Cynthia Kafka. La formule est facile mais représente très bien mon émotion après la lecture de ce qui représente une jolie parenthèse.
Dans un début très sombre, Alexia, 14 ans, vient de perdre sa mère, son beau-père et ses deux frères dans un accident de voiture. Au-delà de la tristesse incommensurable qu’elle ressent, la culpabilité l’empêche de faire son travail de deuil de façon plus sereine. Elle doit aussi apprendre à vivre auprès de son père (Greg) qu’elle n’a pas eu la chance de fréquenter beaucoup depuis son enfance. Ida, la grand-mère de substitution embauchée par Greg pour l’assister dans sa mission et Solène, une jeune femme recueillie par Ida suite à son accident de vélo, complètent un portrait bancal mais assez émouvant.
La trame narrative organisée autour des quatre personnages principaux apporte un bel équilibre au roman. Chaque chapitre donne voix à chacun de ces personnages, les laissant s’exprimer en tenant compte de leur personnalité, de leurs propres casseroles, de leur langage. Petit à petit, leur façon d’appréhender les événements va donner l’occasion au lecteur d’apprendre à les connaître et de découvrir leur psychologie. Des éléments-clés de leur passé vont être dévoilés progressivement, permettant à la fois aux lecteurs mais aussi aux autres personnages de mieux comprendre leurs réactions. La façon dont Cynthia Kafka utilise la variation de la langue selon le personnage qui s’exprime est très intéressante et permet de bien ancrer le livre dans la réalité. C’est surtout le cas grâce au langage assez fleuri et propre à Ida et à celui très temporel d’Alexia, utilisant un vocabulaire propre aux adolescents de son âge.
Bien que ce roman soit classé dans la catégorie des « Feel-good », à aucun moment il ne tombe dans le côté mielleux. On est assez loin des clichés du genre. Alors qu’il m’arrive très rarement de pleurer à la lecture d’un roman, celui-ci m’a tiré les larmes aux yeux, en particulier dans certains passages relatifs à la relation que Alexia et Greg doivent construire. Le père et la fille doivent tous deux apprendre à s’apprivoiser, à communiquer. C’est un processus de longue haleine et c’est assez émouvant de constater leur progression dans ce sens. On est dans des teintes de gris ici, Alexia est une adolescente ce qu’il y a de plus normal, en recherche de reconnaissance, de confiance mais qui a aussi besoin de protection. Greg, lui, n’a pas d’expérience comme père et doit décrypter ce que sa fille ne lui dit pas.
Côté expérience de lecture, les chapitres relativement courts donnent une belle légèreté au roman. On est dans un vrai page-turner. Malgré le côté très sombre de l’histoire, le roman donne le sourire et l’envie de faire du bien autour de soi. L’univers que Cynthia Kafka met en place m’a fait penser à certains des romans de Melissa Da Costa. Je ne peux que lui souhaiter le même succès !
Le sourire aux Livres|de Cynthia Kafka |320 pages|Editions Charleston|2023 Déniché chez @Luparval – Un livre qui a rencontré un franc succès !! Non seulement en exemplaires vendus mais aussi en note moyenne des chroniqueurs… 50 Petits chapitres très courts/amusants bien écrits, et qui porte tous un prénom… Il y a l’histoire du chat Martin rigolo qui a traversé toutes les épreuves et de sa maîtresse un peu colérique qui a tendance à se rouler en boulle comme une escargot… Carpe Diem… Elle a perdu gros… Au moins, elle a le chat… (Qui n’est pas toujours content surtout quand sa maîtresse se prend pour une coiffeuse…). Elle a marqué « Carpe diem » sur son journal intime mais elle trouve ça ridicule et vide de sens, cela la dérange… Sa mère n’est plus là. Alexia nous indique que pendant qu’elle profitait de la vie, toute sa famille est morte par sa Faute… Le thème de la Culpabilité, qui conduit à l’agressivité et au repli sur Soi. Grégoire est un lève tôt (6h du mat !!) qui fait de la muscu le matin. Pas de gras pas d’alcool quoi que disent les personnes de son entourage… Il vit désormais avec Alexia et fait preuve de pudeur… En tant que Père, il est son unique repère familial… Ida est une femme de ménage fidèle qui travaille pour Grégoire, le père d’Alexia, avec un brin d’insolence. Grégoire n’est pas vraiment sévère… J’ai relevé pas mal de citations !! Le dessin, un smiley avec des étoiles dans les mirettes, est simpliste, presque enfantin. En le retournant, on lit : « La beauté est dans les yeux de celui qui regarde. » C’était un de mes contacts qui disait cela dans une association, à grand renforts d’images de jeux vidéo et de musiques sensationnelle, en mode lavage de cerveaux secte !! Juste pour vous dire à quoi cela m’a fait penser ; ) … Grégoire aime se tromper de chemin… Il prend avec philosophie les petits tracas du quotidien. C’est un personnage hyper touchant mais qui pourtant s’en prend plein la gueule. Alexia, l’ado hyper caractérielle, ,et impossible me fait bien rire chacun en prend pour son grade !! x-)… Les quelques même personnages principaux tournent en boucle sans jamais nous lâcher. Ida rencontre Solène… Solène a un accident et doit se soigner… Solène rencontre Alexia… Solène parcourt le monde à vélo logeant chez L’habitant, elle va rejoindre les trois autres personnages principaux. Laurent est le beau-père « plutôt chouette » ; Mais Grégoire va perdre son job, s’occupant de deux enfants, il n’est plus prêt à s’investir dans l’entreprise comme son patron le voudrait. Finalement, Solène va avoir une influence miraculeuse sur Alexia. Cynthia Kafka (l’auteure ) avait peaufiné le début avec majesté, brossant un décors et des personnages hors pair… La suite avec le projet de vie pro d’Alexia, ses rencontres et ses aventures de gamine ne me parait pas à la hauteur des bases qui sont posées avec Talent.
Cynthia Kafka compte parmi ses plus grands fans, sa maman. Et pourquoi tiens-je à souligner cela ? Eh bien, parce que moi, je compte parmi mes abonnés, la maman de Cynthia Kafka. Vous imaginez bien la pression à l’heure de rédiger ce retour, surtout après avoir reçu ce message : « Aha ! Hâte de savoir ce que tu en penses… en toute sincérité, comme d’hab ! », suite au partage de ma lecture en cours en story – je préserverai bien évidemment l’anonymat de la personne qui me l’a envoyé (de toute façon, nous savons bien qu’une mère est prête à tout, ou presque, pour ses enfants). Le seul mot que je retiens de ce message, c’est ce « Aha ! » En effet, comment dois-je l’interpréter ? Ces trois lettres peuvent vouloir dire tellement de choses… Tenez, « Aha ! j’ai hâte de lire ton retour, que j’imagine enjoué comme d’habitude » (bah quoi ? c’est la saison du melon, non ?) ou alors, « Aha ! un mot de travers, et je t’arrache la moustache avec du ruban attrape mouches ! »
Allez, tout doux, on va compter jusqu’à trois et, à trois, tu reposes ce rouleau ! Un… deux… trois ! Voilà, c’est bien.
Lire ℒ𝑒 𝓈𝑜𝓊𝓇𝒾𝓇𝑒 𝒶𝓊𝓍 𝓁𝒾𝓋𝓇𝑒𝓈, c’est ressembler à une hystérique déprimée : j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai pleuré, j’ai ri, j’ai pleuré pour, finalement, avoir le sourire jusqu’aux oreilles (ouf !). C’est plonger, non pas la tête la première mais le cœur le premier, dans une histoire qui vous éclabousse de bons sentiments. Pas besoin de savoir nager (la preuve !), il suffit de s’accrocher à la rive du lac (parce que, oui, il y a un lac dans l’histoire, je n’écris pas n’importe quoi comme d’aucuns pourraient penser) et d’observer comment Greg, Alexia, Ida et Solène se battent contre les remous. Chacun patauge dans un quotidien embourbé, se prenant les pieds dans les herbes de la mare crasseuse qu’est leur existence. Ah ça, il n’y a pas à dire, la vie leur en a fait des crasses ! Mais, à défaut de bouée, il suffit parfois que quelqu’un nous tende la main pour arrêter de boire la tasse et remonter à la surface. Chacun, à tour de rôle, va apprendre à l’autre à nager et, tout à la fois, se dépasser en nage… papillon (dans ce récit, les lépidoptères ne sont jamais très loin) !
Bref, un roman choral émouvant et drôle à la fois (non mais, la répartie d’Ida… à vous claquer les muscles zygomatiques si vous vous lancez dans cette lecture sans échauffement préalable ; allez, faites comme moi : on sourit jusqu'aux oreilles, puis on fait la bouche en cul de poule, et on fait 5 séries de 5 répétitions) qui vous donne des ailes (pas besoin de boire la fameuse boisson énergisante pour cela, Cynthia Kafka est à elle seule un condensé de vitamines, coup de peps garanti !) et l’envie de vous envoler (𝒹𝑒 𝒷𝑜𝓃 𝓂𝒶𝓉𝒾𝓃 (...) 𝓈𝓊𝓇 𝓁𝑒𝓈 𝒸𝒽𝑒𝓂𝒾𝓃𝓈) à bicyclette à la chasse aux boîtes à livres.
Alors que mon corps me criait stop, je me suis plongée dans ce roman de Cynthia Kafka et qu'est ce qu'il m'a fait du bien ! J'y ai découvert une plume sensible et délicate, pétillante et lumineuse, mais surtout pleine de bienveillance et d'humanité à l'image de l'auteure que j'ai à la suivre sur les réseaux sociaux.
Avec des mots justes et authentiques, l'auteure nous livre un superbe roman choral où la jeune Alexia va se reconstruire après le deuil qui vient de l'anéantir auprès d'un père maladroit car il n'a pas eu l'occasion d'exercer son rôle auparavant. Leurs relations vont pouvoir se construire grâce au soutien d'Ida, une retraitée bienveillante mais un peu loufoque embauchée pour s'occuper de la jeune fille. Et la vie va mettre sur leur chemin la pétillante Solène qui va distiller ses petits bonheurs sur des galets et pousser Alexia à faire de même avec ses origamis.
L'auteure nous imprègne aussi de Monpazier, ce petit village de Dordogne que l'on a envie d'aller visiter tant l'auteure nous montre combien elle l'aime à travers ses mots !
Et j'ai beaucoup aimé le fil rouge subtil qui se distille au fil des pages, celui des livres et du papier ! Ces livres qu'on lit, qui nous livre de jolies histoires et nous permettent de nous vider la tête. Et ce papier, matière qui nous permet d'écrire ce qu'on a sur le coeur, que l'on peut transformer grâce aux pliages, de diffuser des messages positifs ou non, mais aussi surtout de laisser des traces. Cela ne pouvait que résonner en moi car le papier est la base essentielle de mon métier et me permet de créer à l'infini album et autres réalisations souvenirs, et les livres sont mon échappatoire face aux difficultés mises sur mon chemin.
C'est non sans un gros pincement au coeur que j'ai quitté Alexia, Grégoire, Ida et Solène 💙 car ce roman, c'est avant tout une histoire d'amour et de résilience.
Merci Cynthia de m'avoir remis le sourire aux livres, ou plutôt aux lèvres 💙
Quand j’ai entendu parler de ce livre par @mme_chacha_lit sur YouTube, je me suis dit qu’il fallait que je le lise. Déjà, ce roman parle de boîte à livres, et ça me parle, moi qui m'attèle à en chercher sur le bord des routes lors des longs trajets en campagne ^^ Et puis ce résumé… je voyais déjà se dessiner l’histoire, je pensais la connaître, je voyais déjà une petite romance, mais peu importait, je voulais la lire. Alors voilà, c’est chose faite. Mais j’aurais dû me méfier, les bertitis sont expertes pour conter des histoires surprenantes, drôles et émouvantes à la fois, et me toucher en plein cœur. Je ne compte pas le nombre de mouchoirs qui ont péri durant cette lecture. Chaque chapitre ou presque apportait son lot d’émotions, et pour certains, j’ai dû poser le livre plusieurs fois (trop de poussière par chez moi si vous voulez mon avis). Alexia, Solène, Grégoire et Ida sont quatre personnages attachants, réalistes, avec une histoire difficile qui les rend humains. Chacun apporte sa pierre à cette histoire, indispensable maillon pour compléter une chaîne brisée. Oui mais voilà, je pensais connaître cette histoire, et je me suis faite avoir… la fin est différente de ce que je pensais voir venir de loin ! Je suis à la fois un peu déçue parce que je voulais cette fin, mais aussi agréablement surprise, parce que justement l’autrice nous surprend jusqu’aux dernières pages. Alors ce n’est pas un coup de cœur, mais j’ai adoré cette lecture, chacun des personnages principaux et secondaires, j’ai aimé l’humour, la résilience, l’espoir, les livres, l’empathie, la persévérance, la douceur et l’amour. C’est une pépite qui m’a touchée, m’a donné envie de visiter ce coin de Dordogne, de continuer à chiner en boîtes à livres… et de déposer des mots d’espoir où je passe. Lisez ce roman.
Merci à l’autrice et @alice_au_pays_des_livres pour m’avoir permis de le découvrir.
4,5/5 Troisième livre de Cynthia Kafka et encore une fois une réussite. Un roman drôle, émouvant, tendre, qui réussit même parfois à tirer une larme tant il nous bouleverse. Alexia jeune adolescente de 14 ans doit faire face à la mort de sa mère, son beau-père et ses deux demi-frères à cause d'un accident de la route, elle voir en quelques minutes sa vie exploser, plus rien ne sera comme avant. Elle doit aller vivre avec son père, qu'elle connait bien peu, ils vont devoir s'apprivoiser, mais Ida et Solène seront là pour l'aider. Un roman magnifique sur la perte, le deuil, sur la reconstruction, et sur la nécessité de faire confiance, d'apprendre à découvrir l'autre, d'oser prendre le risque, pour mieux avancer ensemble. C'est tellement difficile de s'ouvrir aux autres lorsqu'un deuil nous touche, et l'auteure sait tellement bien faire passer toutes les émotions dans ce cheminement si compliqué. Un superbe roman.
Cynthia Kafka's third book, and yet another success. A funny, moving, tender novel, which even manages to bring a tear to the eye at times, so deeply does it move us. Alexia, a 14-year-old teenager, is faced with the death of her mother, stepfather and two half-brothers in a car accident. She has to go and live with her father, whom she knows very little about, and they have to get to know each other, but Ida and Solène are there to help her. A magnificent novel about loss, mourning, rebuilding, and the need to trust, to learn to discover the other, to dare to take risks, in order to move forward together. It's so difficult to open up to others when we're affected by grief, and the author does such a good job of conveying all the emotions involved in this complicated process. A superb novel.
🌷Avis lecture🌷 LE SOURIRE AUX LIVRES de CYNTHIA KAFKA - EDITIONS CHARLESTON
"Le sourire aux livres est un très joli roman autant pour la couverture (que j'aime ces couleurs estivales, cette boîte à livres, ce vélo, ces fleurs...) que par le contenu, il parle de deuil, de résilience, de courage. C'est une ode à la vie, à l'amour, à la famille. C'est un bel hommage à la littérature aussi et tout cela est porté par une plume magnifique ! Cynthia Kafka a réussi son pari, écrire un livre lumineux qui ne peut que donner le sourire aux lèvres à ses lecteurs. Merci pour ça !"
💬Le malheur, c'est comme la foudre : il fait beau et tout à coup, ça frappe et plus rien n'est jamais pareil. Il ne s'introduit pas sur la pointe des pieds, en s'annonçant maladroitement, en s'excusant de déranger. Il s'invite avec perte et fracas, il emporte tout dans son sillage. Il crée un avant et un après. Et au milieu, mais seulement quand on parvient à les laisser entrer malgré la souffrance, on rencontre parfois des éclaircies qui allègent le chemin.
Résumé : Carpe Diem. Sur la couverture du carnet qui abrite ses pensées, les mots en lettres brillantes narguent Alexia. À 14 ans, le temps où elle pouvait « cueillir le jour » lui semble très loin. Depuis l’accident de voiture qui lui a arraché sa mère, son beau-père et ses deux demi-frères, elle vit au fin fond de la Dordogne chez son père, Greg, qu’elle connaît à peine. Quand ses copains d’école se rêvaient pompier ou footballeur, Greg n’avait déjà qu’une idée en tête : construire des cabanes dans les arbres. Un rêve d’éternel enfant qu’il est resté – alors comment pourrait-il en élever un, d’enfant, surtout cette adolescente carapacée dans son deuil et son malheur ? Peut-être avec l’aide d’Ida, une retraitée au verbe haut, et de Solène, cette jeune femme solaire et bienveillante qui a la manie étrange de répertorier les boîtes à livres de France… Un roman émouvant et lumineux porté par des personnages que tout oppose, mais qui vont apprendre à se découvrir, à se soutenir et à avancer ensemble.
Le sourire des livres est un roman avec une histoire qui nous plonge dans l'émotion et la résilience. Les chapitres sont touchants qui explorent les thèmes de la perte, du deuil et de la reconstruction. À travers l'histoire d'Alexia, une adolescente bouleversée par un tragique accident, l'auteure nous invite à une réflexion sur la force des liens familiaux, l'importance de la lecture et le pouvoir guérisseur des mots. L’écriture du roman est sensible et fluide. Cynthia Kafka a un talent indéniable pour créer des personnages attachants et pour nous transporter dans son univers. C’est une histoire avec un thème universel, la perte d'un être cher est une expérience que beaucoup d'entre nous ont traversée. Ce roman nous permet de nous sentir moins seuls et de trouver de l'espoir. Ce roman a un message positif. Malgré la douleur, l'amour et la résilience finissent par triompher. L’histoire : Alexia, 14 ans, voit son monde s'écrouler suite à la perte de sa mère, de son beau-père et de ses demi-frères. Envoûtée par les mots "Carpe Diem" inscrits dans son carnet, elle se retrouve projetée au fin fond de la Dordogne, chez un père qu'elle connaît à peine. Ce dernier, passionné de construction de cabanes, tente de lui offrir un nouveau départ. Au fil des pages, Alexia va découvrir les joies de la lecture, se lier d'amitié avec des personnages hauts en couleur et apprendre à apprivoiser son chagrin. Le sourire des livres est une ode à la littérature, qui nous rappelle combien les histoires peuvent nous aider à nous évader, à nous comprendre et à avancer.
Dans cette belle histoire, nous partons à la rencontre de personnages tout aussi touchants les uns que les autres. Alexia est une ado devenue rebelle suite au drame qu'elle a subi. La vie n'a pas été tendre avec elle. Sa joie de vivre et son insouciance se sont envolées tel un papillon. Mais grâce à l'origami, elle se réfugie et s'évade l'espace d'un instant. Grégoire, un homme solitaire qui, du jour au lendemain n'a pas le choix que de devenir père à temps plein. Il va devoir jongler avec son travail et ses nouvelles obligations. Ida est une retraitée au caractère bien trempé et au coeur d'or mais qui jure comme un chartier. Elle s'occupe d'Alexia et de la maison lorsque Grégoire est en déplacement professionnel. C'est une bouffée d'oxygène pour cette ado en mal d'amour. Solène sillonne seule les petits villages avec son vélo. Elle cherche des explications face au suicide de son frère et souhaite réaliser le rêve de celui-ci. Elle ne s'attendait pas à vivre des péripéties entourée de Grégoire, Ida et Alexia. J'ai beaucoup aimé ce roman dont les personnages sont des âmes cabossées par la vie. Un père et une fille qui essaient de construire ou reconstruire un lien qui s'est effiloché avec le temps mais dont la réalité les oblige à se rapprocher. Comment devenir père lorsque le vôtre ne vous aimait pas, ne vous prêtait aucune attention? L'écoute, la bienveillance, l'amour et l'acceptation sont clés vers le bonheur et il est parfois nécessaire de vider son sac afin de trouver la paix. Un livre tout doux dont il fait bon se réfugier...
Alexia a 14 ans lorsque sa mère, ses 2 demi-frères et son beau père meurt dans un accident de voiture. Elle se retrouve donc à vivre chez son père Greg, qu'elle n'a pas vue depuis des années, au fin fond de la Dordogne. Greg est rentré un éternel enfant et lorsqu'il sollicite l'aide d'Ida, une retraitée haute en couleur, notre duo semblent mal partie entre : la tristesse d'Alexia, la réticence de Greg et les secrets d'Ida. A ce trio, vient s'ajouter Solène qui est bienveillante avec tout le monde et qui réalise un tour des boites à livres de France à vélo.
Je me suis tout de suite attaché à tous ses personnages qui ont chacun des failles, des secrets, des joies, des peines ... la tristesse d'Alicia se ressent à travers le livre, j'ai beaucoup aimé voir la relation père / fille se développer avec l'aide d'Ida et de Solène. J'ai appréciée ce côté mamie gâteau d'Ida et le côté solaire de Solène. ce livre est une porte ouverte au bonheur.
J'ai apprécié le fait d'avoir le point de vue de tous les personnages à travers les chapitres, cela permet de donner une dimension complète au livre. E revanche, je reste déçue de la fin de l'histoire, chacun finit par trouver un équilibre et le bonheur, mais qu'arrive t'il à Solène ? Nous n'en savons pas grand-chose (pour ne pas dire rien du tout).
Alexia est traumatisée par l'accident qui a coûter la vie à toute sa famille. Enfin, il lui reste son géniteur, Grégoire, qu'elle connaît à peine. Malgré une enfance difficile, Greg a réussi à se forger une vie sereine à Monpazier, en Dordogne. Sa vie tranquille est bouleversée par l'arrivée de sa fille, complètement cabossée. Heureusement qu'Ida est là, depuis peu, pour veiller sur Alex et Greg ! Et c'est encore plus heureux qu'elle croise la route de Solène, après sa chute de vélo ! Enfin, Solène est bien contente de trouver Ida, Greg et Alex sur son chemin [cyclable], déterminée qu'elle est à redonner du sens à sa vie... bien cabossée elle aussi.
Bref, c'est l'histoire de quatre personnages malmenés par la vie, la malchance, la méchanceté, l'abandon et les deuils... Quatre personnages qui, ensemble, vont réussir à franchir ou briser les barrières qui les éloignent du bonheur.
Lu dans le cadre d'un club de lecture sur le thème "feel good book", je ne m'attendais pas à une si belle surprise ! le roman de Cynthia Kafka coche toute les cases du genre et plus encore. Roman choral très émouvant sans pour autant être mièvre. Roman d'amours sans le sucre trop acidulé de la romance. Roman de développement personnel sans injonctions contradictoires.
Les thèmes abordés sont très nombreux : famille, deuil, résilience, construction et reconstruction, secrets, faux-semblants. Les sujets sont traités avec humour et intelligence, sans lourdeur mais non plus à la légère. Les bons sentiments ont parfois du bon !
Les personnages sont très attachants et l'écriture de Cynthia Kafka reflète aussi bien leurs caractères que leurs humeurs. Chaque protagoniste s'exprime à la première personne, dans des chapitres relativement courts se succédant sans empiéter les uns sur les autres. J'ai particulièrement apprécié l'humour blasé de la jeune Alexia et la verve désuète de la vieille Ida ! La construction est simple et parfaitement rythmée. La plume de Cynthia Kafka varie en fonction des personnalités, des moments racontés et des émotions qui les traversent. L'autrice réussit à maintenir un style agréable et soigné malgré des passages très tendus. J'ai apprécié qu'elle flirte entre pertinence et impertinence ;) ! Certaines situations m'ont profondément émue, en particulier la naissance de la relation père-fille, d'autant plus bouleversante au regard du contexte et de leurs traumatismes.
Cynthia Kafka aborde avec cette histoire des sujets forts et bouleversants, et ce, dès le début du roman. J'avais un peu peur que cette lecture soit triste et difficile, mais au contraire je l’ai trouvé très émouvante et le titre du roman correspond bien à mon sentiment en le refermant. Les quatre personnages sont bien différents, et pourtant ils sont très touchants à leur façon. Chacun a un passé difficile, et tente tant bien que mal de continuer à avancer malgré tout. J’avais envie de réconforter Alexia, de soutenir Greg, mais aussi d’apprendre de la force d’Ida et de Solène qui cachent bien leur passé. La vie n’est pas un long fleuve tranquille, mais cette histoire nous montre à quel point il est important de s’ouvrir aux autres pour mieux se reconstruire. Avec sa plume juste, émouvante mais aussi drôle parfois, Cynthia Kafka livre un récit plein d’espoir. Si vous aimez les personnages touchants, et les histoires de résilience, alors ce roman est fait pour vous. Je vous le recommande vivement !
Prêt à embarquer avec ces quatre âmes malmené par la vie?
Alors en route, c'est parti !
On va rencontrer Alexia , notre adolescent frappée par un drame et qui doit apprendre à vivre et connaître un père qu'elle n'a quasiment jamais vu, Gregoire.
Il a demandé à Ida une mamie loufoque de l'aider avec l'arrivé de sa fille en lui, elle vit dans la caravane juste à côté de la maison pour veiller sur ses deux la. Et puis il y a Solene, qui parcourt les boites à livres de France dans l'espoir de trouver quelque chose de perdu.
Un roman qui fait écho à la vie qu'on mène tous, avec son lot de joie et de peine. Qui aborde des sujets universel et nous invite à croire au bonheur quoi qu'il arrive et à croire à notre propre carpe diem.
Ce roman se dévore tout seul, les pages défilent les unes après les autres sans qu'on ne s'en rende compte et on apprend à aimer tout ce petit monde et à espérer que pour nous aussi, la vie mettra de belles âmes sur notre chemin.
J'ai eu la chance de pouvoir acquérir le nouveau roman de Cynthia Kafka en avant première. Après mon coup de cœur pour son roman précédent "Contre vents et secrets" j'ai évidemment craqué pour son nouveau roman et je me suis lancée dans sa lecture sans lire la 4ème.
C'est avec un roman choral que l'on retrouve la plume de la romancière, l'histoire se déroule au cœur de la Dordogne, on y rencontre Alexia, Grégoire, Ida et Solène. Un drame vient de frapper la jeune Alexia, elle va devoir vivre chez son père, cet homme qu'elle ne connaît pas. Grégoire, le père, va devoir s'adapter à cette ado qui arrive dans sa vie et sur le chemin de ses deux âmes cabossées par la vie vont débarquer Ida, la mamie de substitution que Grégoire va embaucher pour assurer l'intérim lorsqu'il part en déplacement professionnel et Solène, la trentenaire qui fait une pause dans vie en faisant le tour de France des boîtes à livres.
Chacun avec ses fêlures, ses blessures, va apporter sa pierre à l'édifice de cette relation en quatuor. J'aime toujours autant la construction des histoires sous forme de chorale. L'alternance des chapitres et des narrateurs apporte de la matière à chaque personnage. Le choc des générations m'a beaucoup fait rire entre Alexia, l'ado et Ida la senior, cela donne des échanges comiques mémorables.
Les sujets abordés dans cette histoire sont universels parfois durs parfois plus légers (le deuil, les relations intergénérationnelles, la solitude, l'abandon, l'amour, l'amitié, la famille, le partage) et pour autant la plume de Cynthia Kafka aide ses personnages et nous-même à trouver la lumière sans jamais tomber dans le pathos.
J'ai adoré les personnages qui sont entiers, j'ai adoré Ida, elle m'a tellement fait rire.
Ce roman lumineux et optimiste ne pourra pas vous laisser insensible !
Ce roman est un véritable coup de coeur. Je l'ai devore en à peine 2 jours . Dès les premiere pages je me suis senti happé par l'histoire , je me suis tout de suite attaché aux différents personnages , il m'ont tous ému car oui, j'ai beaucoup pleuré pendant ma lecture. Il se lit très facilement, les chapitres s'enchaînent vite et j'aime la plume de l'autrice que j'ai découverte par la même occasion. Habitué des thriller et policier , ce type de lecture est assez nouveaux pour moi, j'ai du en lire 2 ou 3 seulement mais grâce à #booksta mon champs littéraire s'elargie et je suis heureuse de découvrir de nouveau types de romans. J'ai d'ailleurs hâte de découvrir les autres romans de l'autrice.
Il m’a fallu un peu de temps pour trouver mes repères dans cette histoire, pour me laisser apprivoiser par la plume et le ton de l’autrice. Mais une fois dedans, j’ai découvert un roman plein de tendresse, qui oscille entre rires et émotions, légèreté et profondeur. L'histoire de ces quatre protagonistes profondément humains, m’a peu à peu embarquée, chacun avec ses failles, ses doutes, ses élans de vie. Chacun apporte une nuance différente, et ensemble ils composent un tableau à la fois drôle et émouvant.
Ce n’est peut-être pas un roman qui marquera durablement ma mémoire, mais il m’a offert un vrai moment de réconfort et de douceur, comme une parenthèse dont on sort le cœur un peu plus léger.
franchement je pensais pas que ça allait me plaireee le langage de certains persos colle pas tout le temps je dirais fin ca se voit que lautrice n’est pas de la meme génération que certains des persos mais franchement c’est pas genant lhistoire est super touchante et c’est assez incroyable de les voir tous réparer leurs blessures du passé se soutenir mutuellement et avancer vraiment c’est une représentation dont on a tous besoin je trouve et voir greg etre un bon pere ca m’a vraiment touché parce que ca se voyait qu’il voulait vraiment faire partie de la vie de alex et la soutenir et c’est trop cuteeee maintenant tout est un peu trop parfait mzis c’est juste moi qui chipote je pense tres bonne lecture ca se lit assez bien je trouve