"Je ne savais pas que les enfants avaient failli se faire tuer dans le volume précédent. Quand j'ai appris que c'était Pépère qui avait fait le coup, j'ai pigé un truc : qui ne connaît pas Pépère ne sait pas de quoi l'être humain est capable."Benjamin Malaussène
Daniel Pennac (real name Daniel Pennacchioni) is a French writer. He received the Prix Renaudot in 2007 for his essay Chagrin d'école.
After studying in Nice he became a teacher. He began to write for children and then wrote his book series "La Saga Malaussène", that tells the story of Benjamin Malaussène, a scapegoat, and his family in Belleville, Paris.
His writing style can be humorous and imaginative like in "La Saga Malaussène", but he has also written essays, such as "Comme un roman", a pedagogic essay."La Débauche", written jointly with Jacques Tardi, treats the topic of unemployment, revealing his social preoccupations.
Daniel Pennac è il mio scrittore preferito in assoluto, e il ciclo dei Malaussène è la mia saga letteraria preferita in assoluto, quindi questa non può essere una recensione oggettiva: ma fidatevi quando vi dico che questo è un bel cazzo di libro. Il focus è parzialmente sulla nuova generazione di Malaussène, che dai neonati dei libri precedenti sono cresciuti fino a diventare ventenni (ventenni scritti tanto bene da far pensare che l'autore sia della loro stessa generazione, invece che un settantacinquenne), ma soprattutto su un inquietantissimo antagonista che è in realtà il vero protagonista del libro, fino all'ultimissima pagina; tutti i personaggi sopravvissuti ai libri precedenti fanno comunque almeno una comparsata, un ultimo saluto ai fan della saga che con questo libro arriva alla fine. Si sente dunque, anche per questa attenzione data a nuovi personaggi, che anche nell'universo Malaussène il tempo trascorre inesorabile, e questa consapevolezza contribuisce a costruire un'atmosfera ansiogena che perdura anche dopo aver finito il libro. Atmosfera che però viene controbilanciata alla perfezione dalla scrittura di Pennac, divertente e pittoresca come sempre, col suo realismo surreale che è diventato ormai il marchio di fabbrica dei Malaussène. Una scrittura che riesce a rendere un cimitero volante che minaccia di far piovere i morti su una pattuglia della polizia e un groviglio di vipere fiammeggianti perfettamente credibili e mai fuori posto, anche quando contrapposti al tono serissimo, quasi noir, che accompagna la pila di morti ammazzati divenuta una costante nella vita della Famiglia. Se vogliamo trovare una pecca a questo libro, è forse il finale: un finale molto (forse troppo) autocitazionista che fa incazzare, ridere, e bestemmiare fortissimo il lettore, simultaneamente un dito medio e una strizzata d'occhio ai fan. Per chi non ha mai letto un libro della saga di Malaussène: correte a leggere Il paradiso degli orchi. Per i fan di lunga data: non preoccupatevi, Pennac non ha dimenticato come si scrive.
Va detto che quando ho iniziato sto libro ce l'avevo parecchio con Monsieur Pennacchioni. Poiché, da qualche anno a questa parte, da tifoso della prima ora della tribù Malaussene, mi sentivo un tantino preso per il culo. Perché Il Caso Malaussene non era un romanzo. E non era neanche il primo volume di una dilogia. Atteso da quasi un ventennio, il capitolo conclusivo della saga era mezzo libro. Mezzo manoscritto. Senza uno straccio di autoconsistenza, come se avessero interrotto un film alla fine del primo tempo, perché c'era chissà quale urgenza di andare in stampa. E già questo. Quando poi, però, per la proiezione del secondo tempo il Pennacchioni decide di farti aspettare SEI anni, la presa per il culo si fa un tantino eccessiva, in particolare perché nel frattempo il lettore interruptus si è visto sfilare davanti quei capolavori di Mio Fratello e La legge del sognatore. Perché bisogna pur campare.
Ecco, la premessa per dire che lo aspettavo al varco, il professore. E devo dire che, per autocelebrarsi così, poteva anche essere un po' più celere. Ok, è Pennac, diavolo, e scrive da Pennac. E Nonnino, unico vero protagonista in quest'orgia di nomi e personaggi secondari, brilla come il sole. Quindi sì, maledetto, mi hai fatto divertire ancora. Ma la ricorrente, esplicita liturgia dei Malaussene, con i volumi precedenti che diventano parte di una stanca meta-narrazione, rende il tutto piuttosto decadente, per quanto esteticamente gradevole.
Ah ! La Tribu Malaussène que du bonheur à chaque fois , j y suis tombée dedans ado et adulte c est toujours un réel ravissement de lire Daniel Pennac . Je viens de fermer Terminus Malaussène et je ressens une furieuse envie de tous les relire depuis le début ! C est ça la magie Pennac Bonne lecture à vous
C'est toujours aussi bien écrit, mais je n'ai pas accroché à ce dernier tome des aventures des Malaussène malgré mon engouement pour les précédents volumes...
Il finale è furbetto, super aperto. E io avrei di certo voluto una chiusura vera, serena e definitiva con Malaussene nel Vercors con Julie etc. Ma non importa. Importa questa bellissima rilettura di tutta la saga che è stata la mia estate 2023, un viaggio bellissimo pieno di scatenata fantasia e trovate brillanti e situazioni improbabili e sempre, su tutto, un amore infinito per la letteratura e le storie da raccontare e raccontate. Malaussene sarà sempre lo stupore del mondo e Pennac l'uomo che mi ha liberato da ogni orpello da "lettore". Per cui cinque stelle e sempre grazie.
- la finale, explications, etc. qui suivent le premier tome de "le cas Malaussène" - un survol de tous les livres précédents. Parfois cela me donnait un effet de bons souvenirs, parfois de remplissage facile pour obtenir un livre qui fait suffisamment de pages. Voire, de promotion pour relancer les tomes précédents. - un policier avec des aspects de thriller. J'avais en effet l'impression que Pennac n'avait pas vraiment eu envie d'écrire un nouveau Malaussène. Il voulait peut-être essayer le vrai thriller humoristique. Il aurait mieux fait d'écrire un vrai thriller, et de ne pas en faire un scénario pour cette saga.
Policier / thriller : quatre étoiles Comme policier / thriller ce livre était surement très réussi. La critique politico-juridico-sociale est excellente. Verdun excellait, avec la collaboration de quelques policiers. Les politiciens et toutes les personnes ayant de l'argent, valent la peine d'être décrits. Les délits commis également.
Pas tous les aspects du thriller sont réussis. Le personnage de Pépère m'ennuyait terriblement, et tous les deux chapitres je devais en lire un où c'était lui qui parlait. Le grand-père faussement chaleureux, le quasi gendarme dans l'éducation, strict et sévère... bon comme portrait général, mais le lire pendant toutes ces pages, c'était franchement ennuyeux.
Saga Malaussène : 0 étoiles. Daniel Pennac nous a menti
- Mais l'ambiance Malaussène m'a manquée. C'était assez sombre - il y a encore eu des livres de la saga sombres (ce n'étaient pas mes favoris, mais c'étaient des Malaussène). Ici, il y a juste des énumérations des livres précédents qui ne servent à rien sauf sans doute la promotion. En tout cas pas éclaircir le lecteur, ni à faire revenir un peu l'ambiance Malaussène. Ces passages sont superflus.
- Et ici, Benjamin n'est quasi pas présent. Sauf pour qu'on sache qu'il n'est au courant de rien. Il n'est plus là, quoi. Lui qui brillait si bien dans "Le cas Malaussène"... quel dommage ! Dans cette suite, Benjamin n'est presque jamais présent et au courant de rien. Nous devons nous contenter de la voix de Pépère un chapitre sur deux, que je trouvais ennuyeux (et pas humoristique pour un sou) et quelques enfants et Verdun. Je suis d'avis que si un auteur n'a plus envie d'un personnage (ou de plusieurs, je ne sais pas) d'une série, il vaut mieux arrêter toute la série et en commencer une nouvelle avec de nouveaux personnages. Ou écrire un seul livre, tout nouveau. Ne touchez plus au passé, au risque de le gâcher.
- Ca s'aggrave encore. Les embrouillaminis avec Pépère, Maman et... enfin, je n'en dirai pas trop, m'ont particulièrement déplu. Ca a peut-être fait rire certains lecteurs, pas moi. Faut dire que je m'en serais accomodée si ce livre avait été un vrai Malaussène. Dans ce cas j'aurais pu dire que c'était une bonne trouvaille. Mais comme ce livre n'était déjà pas un Malaussène, cette manipulation des personnages et de Maman n'était pas acceptable pour moi.
- Cela ne se termine pas là. Passages interminables sur les livres précédents, Benjamin absent, Maman mal manipulée, mais régulièrement, pendant la lecture Daniel Pennac nous dit que les histoires des tomes précédents ne se sont pas réellement passées comme nous les avons lues, bien sûr. Ce n'était pas possible. C'était agrandi, avec du suspense rajouté, etc. comme histoire, pour les enfants. La réalité était bien plus fade et plus inintéressante, bourgeoise, en somme ? Tout ce que la tribu est censée ne pas être ? Mais que veut dire Daniel Pennac ? Na-t-il pas compris comment fonctionne la fiction ? Le lecteur gobe absolument tout, à condition que c'est bien écrit, parce qu'il veut bien se laisser emmener. Et une fois le livre fermé, il n'est pas aussi sot de croire que ça s'est réellement passé ainsi. Bref, il nous livre un bouquin qui n'est pas un vrai Malaussène, mais nous enlève par la même occasion le plaisir de relire les anciens tomes. Parce que "ça ne s'est pas passé comme ça, ce serait impossible". Veut-il nous faire croire qu'il y a un fond de vérité dans tout ça ? Eh bien on n'est pas si cons d'avoir besoin de fiction pour connaitre l'actualité. Ou bien a-t-il trop de souvenirs du film (un échec, soi dit en passant) où certaines réalités sont présentées comme des rêves ? Eh bien, un livre n'est pas un film !
Encore pire : Pennac a trahi la saga Malaussène. Du début à la fin de la saga, dans chaque tome, partout on voit soudain apparaitre la patte de Pépère derrière ces histoires (personnage qui ne plait pas, pas parce qu'il est mauvais mais parce qu'il est ennuyeux). Dans presque chaque livre, même le tout premier, le vrai mauvais derrière tout ça, ou un chainon important, ç'aurait été ce foutu Pépère. Tout réduire au personnage de Pépère, quelle étroitesse d'esprit ! Quand on a terminé une belle oeuvre, on n'y touche plus par la suite. C'est fini. Terminus. N'y touchez plus par après !!!! A-t-il voulu être spectaculaire et très malin ? Eh bien, il a enlevé la beauté des livres précédents. Histoires qui, en plus, ne sont pas passées comme décrit. Jetez tous les tomes précédents et vos bons souvenirs et vos fantaisies et vos pensées créatives à la poubelle, voilà le message.
Suis-je fâchée, émotive, dépitée ? Ceux qui ont aimé aussi sont émotifs. Et puis, si je suis si triste, c'est parce que les tomes précédents étaient si beaux et que maintenant il faudrait les lire tout autrement... du coup, ils ne seraient plus beaux. Au fond, ma mauvaise critique est une ode aux livres précédents ! Et oh, je ne suis pas aveugle aux bonnes choses de ce livre. Par exemple, un enfant est gay, l'autre polyamoureux, c'est sympa. La théorie du Petit concernant le temps et surtout le non-temps, c'est très bien. Mais...
Je n'ai qu'une réponse à pareille trahison du lecteur : Daniel Pennac nous a menti. C'est sa très grande faute.
Conclusion Au final, c'est donc un bon scénario qui aurait pu faire un très bon thriller en dehors de la saga Malaussèene. Seulement, incorporé dans la saga, et malgré les nombreuses références aux livres précédents, je ne l'ai pas ressenti comme étant un livre de la saga Malaussène, pire, c'était une trahison de cette saga. Il ne faut pas jeter les tomes précédents à la poubelle, mais ce tome-ci.
Ci sono i momenti storici per tutti (di solito orrendi: le guerre, le pandemie,..) e ci sono i momenti storici per ogni persona (per fortuna spesso anche belli: nascite, matrimoni, lauree,...). Di momento storico per me, nel suo non troppo piccolo, c'è anche girare l'ultima pagina della saga Malaussene. Avevo circa dieci anni quando ho incontrato Pennac e ho iniziato a leggerne la saga (non in ordine di uscita, ma partendo da "Signor Malaussene") e in questi 25 anni ho letto e riletto questi libri con passione e amore.
È quasi un anno che aspetto di prendere in mano "Capolinea Malaussene", proprio per il terrore che sia l'ultima volta e di rimanerne magari delusa. Ma Pennac è riuscito nella sua solita magia: mi sono trovata tra le mani un libro che si legge in un baleno, comico e tragico allo stesso tempo, che non ha nulla di malinconico nel salutare la tribù. Ci sono tutte e tutti, nella loro potente chiassosità a fare confusione e l'autore riesce a dare il giusto risalto a ciascuno.
Non anticipo nulla sulla trama ma la capacità narrativa di Pennac è pazzesca, così come la grazia nel costruire intrecci. Oggi come ogni giorno grazie Daniel e grazie ai tuoi occhialini che mi allargano sempre la mente.
Commencer par les pages 431-441 avec le répertoire des personnages et se réjouir de la suite ! En mode survitaminé, fantaisiste, farfelu, des noms toujours aussi dingos, et toujours des clins d’œil amusés et cyniques sur les travers de notre société.
Il y a six ans déjà que Daniel Pennac avait publié "Le Cas Malaussène", premier volume, d'autant plus frustrant qu'il nous laissait en plan en pleine action et qu'on avait l'impression d'une telle générosité d'invention que ça allait trop vite, qu'on n'avait pas le temps d'en profiter. Et puis il a publié autre chose, "Mon frère", "La Loi du rêveur"… À vrai dire je commençais à m'inquiéter… Et si cela devait rester inachevé ? Et voilà la tribu Malaussène de retour, dans ce "Terminus Malaussène" (sous-titré "Le Cas Malaussène, 2") qui reprend exactement où on en était resté et en ouvrant une ou deux pistes supplémentaires pour faire bonne mesure. Il est plus épais. Il nous envoie immédiatement dans le grand bain. On ne va pas être déçu. On n'est pas déçu. Or donc, les derniers rejetons de la tribu — C'est Un Ange dit Sept, Monsieur Malaussène dit Mosma et Maracuja dite Mara — se sont fait voler le célèbre homme d'affaires sans scrupules qu'ils avaient kidnappé à des fins artistiques, Georges Lapietà, par une bande d'authentiques truands tout à fait inquiétants, qui s'en servent comme otage pour faire subir un chantage monumental au gouvernement, lequel met sur le coup la redoutable juge Talvern, née Verdun Malaussène, tante des précédents ravisseurs. Je ne vais pas résumer davantage, d'autant que ce serait en révéler beaucoup, simplement signaler le personnage du chef des truands, un vieux bonhomme d'apparence banale et très poli, surnommé Pépère par ses jeunes complices dont on s'aperçoit petit à petit à quel point il leur a lavé le cerveau. Pépère, c'est l'horreur en manteau de laine et en chaussettes, une monstruosité banale qui en elle-même paraît tout à fait anecdotique, mais qui en représente symboliquement bien d'autres. Qu'à un moment de l'action, il puisse brièvement passer pour un agent du gouvernement le signale… "Terminus Malaussène" est du pur Pennac : une fiction échevelée dont il ne cache plus le matériau autobiographique (notamment dans un index final peut-être un poil moins délirant que celui du précédent volume mais tout de même fort savoureux), une façon de réinventer sa vie et celle de ses amis — le cameo charmant d'un artiste célèbre et bien réel accentue cette impression d'un monde intermédiaire, onirique, entre la vie et l'imagination la plus arbitraire. L'un des personnages, Alceste, est un écrivain de l'école qui se fouaille pour dire sa vérité, nouveau chouchou de la reine Zabo convertie aux moments de "vérité vraie" (ou vévé) ; il a une prise de bec avec Malaussène à qui sa hiérarchie fait endosser tactiquement un jugement selon lequel il sacrifierait au réalisme magique à la Garcia Marquez ! Or l'esthétique de Pennac est précisément à chercher de ce côté, à condition de ne pas oublier le mot "réaliste" : écrire, c'est transfigurer la vérité. Le goût de Pennac pour les enchevêtrements métafictionnels est de plus en plus marqué : ici les divers membres de la famille Malaussène ont parfaitement conscience d'être des personnages de roman, et se chargent eux-mêmes des renvois au lecteur du type "voir 'La Fée carabine'". Peut-être, ou peut-être est-ce moi qui sais davantage à quoi m'attendre, "Terminus Malaussène" est-il un peu moins drôle que les premiers volumes de la saga. Je crois que ce n'est pas moi. Benjamin Malaussène vieillit, approche de l'âge de la retraite dans un monde qui change, et voilà les plus jeunes de son clan familial qui se mettent à le protéger, à le tenir à l'écart de l'action. Il se fait même dire qu'il vieillit mal ! "Le cas Malaussène" d'ailleurs, ce n'est peut-être pas (seulement) lui. Pennac vieillit avec lui — très peu — et c'est le regard sur le monde qui informe tout son récit qui change au profit d'un sourire tendre et acide. Ce qui en revanche est inchangé, c'est la succession de péripéties sidérantes, tantôt loufoques tantôt terribles, d'une énergie inaltérable qui réchauffe le lecteur tout en faisant avaler les horreurs noirissimes (comme dirait l'auteur lui-même) qui jonchent le parcours de la famille Malaussène, jusqu'à une fin qui sous couleur de tout clore, comme le titre semble l'annoncer, relance peut-être tout.
Ultimo libro della serie Malaussène. Stavolta il nemico della storia è il misterioso Nonnino, un gangster senza scrupoli che farà intrecciare il destino di Lapietà con quello della famiglia Malaussène.
Come in ogni storia che riguarda la serie sulla tribù Malaussène, anche in questo caso Pennac infarcirà la storia con situazioni paradossali, ma sembra ormai aver perso il ritmo che aveva nelle prime storie. Inoltre ho notato che in questa ultima avventura la figura del protagonista, Benjamin detto Ben, che abbiamo amato, risulta poco presente e quasi ai margini.
Caro Pennac, c'era davvero bisogno di scrivere anche questo libro? Forse non era meglio lasciare che la storia finisse prima? Forse era meglio che finiva con Il Signor Malaussène, a mio modesto parere.
Forse è stato spinto dai fan più affezionati a scriverlo, sicuramente.
Ho letto molte opinioni, tutte simili e tutte diverse, su questa magica piattaforma riguardo il finale. Tanto per cominciare, io non so come Pennac sia riuscito a non perdere lo smalto fino alla fine. Sette libri e questo è straordinariamente uno dei più belli pur essendo l’ultimo, pur concentrandosi sulle nuove generazioni di Malaussène. Riprende e conclude magistralmente il capitolo precedente del Caso Malaussène, tracciando un cerchio perfetto che unisce tutti i puntini di tutti i 7 libri (ci aveva già pensato nel 1983 quando ha iniziato o no? Chi lo sa). Peró è terribile percepire i personaggi della vecchia guardia invecchiare, il mondo attorno a loro cambiare, farsi più moderno e terribile. NATURALMENTE Capolinea Malaussène doveva essere il nome del nuovo nato e io scema che non l’ho capito fino alla fine. Ma questo secondo me anche implica che il finale aperto non sia troppo aperto. Ma se veramente sono saltati tutti in aria io Pennac lo appendo al muro ma gli do anche una pacca sulla spalla perché avrebbe pure senso se si guarda come è iniziato tutto quasi 40 anni fa.
Per concludere: ho iniziato a leggere la saga dei Malaussène a 15 anni. Settimana prossima ne faccio 24. La tribú di Belleville mi ha vista crescere e io ho visto crescere (in maniera sproporzionata) la tribú di Belleville. Siete famiglia, siete un pilastro. Grazie di tutto professore.
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Impossible à noter. Bien meilleur que le précédent (qui m'a un peu ennuyée), une intrigue bien trouvée, prenant et déjanté comme toujours, un peu trop d'auto-référence quand même, mais surtout une pirouette finale qui aurait pu être plus convaincante.
C’est bancal, loufoque, et tonitruant. Ca déborde de tendresse à chaque page et d’amour à chaque chapitre. Le tout copieusement arrosé de larmes. La vie, quoi!
Semplicemente incredibile. Pennac ha rapito la mia mente nel suo primo romanzo del ciclo Malaussène e me l’ha restituita solo ora in lacrime arrivata all’ultimo punto della saga. In particolare in questo secondo capitolo del gran finale la trama è stata eccellente, un giallo incredibile che non finiva mai di stupire con colpi di scena e metafore indimenticabili. La mia parte preferita è stata da lettera de Il Piccolo a Benjamin in cui descriveva in termini astrofisici la sensazione di eternità che provocava in loro la presenza della Mamma. Veramente sublime.
Non ho potuto che amare ogni personaggio di questa saga, Pennac si è prima infilato vivacemente nella classifica dei miei autori preferiti per poi consolidarsi in fretta al primo posto. Mi saluta con malizia dal suo trono sapendo che nessuno lo spodesterà mai. Grazie per aver condiviso col mondo delle storie così interessanti, grazie di cuore.
Non smetterò di consigliare questa famiglia a chiunque desideri una lettura che regali contemporaneamente risate e suspense.
Un dernier (?) Mallausène doux amer. Si l’auteur reste l’un des plus brillants écrivains français, ce livre manque de phrases punch (ex. Vomir son coeur comblé), enchaine quelques mots anglais et les répétitions. Et la fin, entre le clin d’oeil, et ose-je le dire (oui) une certaine lâcheté, laisse perplexe après 40 pages en montagnes russes où j’ai crié, pleuré, ri et frémis.
C'est une fin comme on peut s'y attendre ! Daniel Pennac reste, et de loin, mon auteur favoris. Et la fin qu'il nous donne de la saga malaussene, qui m'a accompagné depuis le collège et m'a fait grandir en tant que lectrice, est tel qu'on peut s'y attendre. Majestueuse !!! Avec la petite touche d'une naissance à la fin du livre comme souvent. Le seul petit bémol qu'on peut voir dans ce tome c'est que la famille malaussene et particulièrement ben n'est pas bouc émissaire elle n'est pas le suspect. Ce qui m'a un peu manqué. C'est plus de la nostalgie qu'autre chose Maintenant pour parler de la fin même (le plus gros morceau à décortiquer) je pense que la bombe n'explose pas. Ou alors que c'est avec l'explosion de cette bombe que tous les malaussene finisse et sont annihilés avec tous les personnages des livres. Retourné dans le néant. Ensuite je me demande si l'auteur avait prévu depuis le début cette fin avec le père de Ben gros malfrat qui surveille et dans un sens oriente leur vie, par la vie de maman, depuis les coulisses. Enfin que la saga qui est narré par Benjamin qui s'occupe de cette tribu sans père et une mère absente s'arrête à la découverte du père est une touche que je trouve géniale.
Honnêtement j'avais très peur de la fin mais encore une fois M. Pennac ne nous déçoit pas du tout. Merci pour tous les malaussene
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The final installment of the Malaussene saga, and what an ending! Excellent! I didn't think I would love this series so much when I read the first book but now I'm sorry to leave the Malaussenes!
Operazione commerciale un tantino imbarazzante. Concludiamo la saga dei Malaussene. Ottimo. Se non che s'era capito che Pennac non era ispiratissimo. Esce "Il caso Malaussene". Oh Feltrinelli, hai preso spunto dal cinema che fai uscire i libri a metà, senza neanche la pudica pretesa di un minimo di compiutezza? Sfacciati! Ma Pennac è sempre Pennac, e seppur non ispirato, in un panorama di narrativa piatta, la sua personalità stilistica si fa apprezzare. Noi lettori ci mettiamo in paziente attesa del secondo e ultimo volume. E s'aspetta. S'aspetta... 6 anni ?! Pennac, i fan di Malaussene hanno un'età, chi si ricorda più il primo dopo 6 anni? Riprendi "Il caso Malaussene". La fatica di rileggere un libro non eccezionale.... Ripassino veloce, giusto per riprendere in mano la trama. Quando infine inizio "Capolinea Malaussene", caotico dilagare della vicenda del sequestro. Dinamiche della famiglia, poche. Pennac sembra giustificarsi quando, onestamente, scrive che la famiglia si è disgregata, per ricongiungersi solo in presenza della forza gravitazionale della mamma. Finale aperto, soggetto a interpretazione. Che si fa per un po' di nostalgia....
Rimanere oggettivi e cercare di non far trasportare il proprio giudizio dalle emozioni, quando si parla dell'ultimo libro di una saga che mi accompagnato negli ultimi 15 anni, è impossibile. Ma le emozioni, in fondo, sono ciò che ancora ci spinge a leggere e a cercare storie che valgano la pena di essere raccontate e quindi facciamoci trasportare. L'ultima fatica di Pennac è Pennac all'ennesima potenza, per concludere il ciclo iniziato nel 1985 con "Il paradiso degli orchi" ci voleva una bomba (letteralmente, dato che il buon Daniel ci ha abituato agli ordigni già in giovane età). La storia, tripudio di stravaganze, scorre veloce verso il finale che non vorremmo mai leggere (ma ahimè, per ogni inizio ci deve essere una fine). PERO'. Purtroppo c'è un però. Benjamin è cresciuto e allo stesso modo sono cresciuti i suoi fratelli e l'attenzione, come nel volume precedente, si sposta sulla generazione più giovane dei Malaussene, Maracuja, E' un Angelo e Signor Malaussene, cosa che non sono riuscito ad apprezzare fino in fondo: sono legato a Benjamin e ai suoi fratelli e non sono riuscito a fraternizzare con i più giovani, complice probabilmente il fatto che per mettere in campo tutti i giocatori di questa squadra così ampia il tempo dedicato a ognuno non è forse abbastanza. Ho faticato a riconoscere Jeremy e il Piccolo, mi è dispiaciuto non sentir parlare, se non tramite accenni, di Clara, Therese, Louna, Julie e Julius il cane. Fatico, insomma, a capacitarmi del fatto che ormai Benjamin sia un uomo in età da pensione e che sia ora di far spazio alle nuove leve. Grande elogio, invece, per il finale, degnissima conclusione di questa saga che ho amato e che ha cambiato il mio destino di lettore: senza Pennac non sarei il lettore che sono.
E' sempre un piacere ritrovare la tribù Malaussène, per chi come me ha amato moltissimo tutta la saga. Ma come Benjamin ed i suoi fratelli/nipoti/figli, anche i lettori invecchiano. E dopo 6 anni dal Caso Malaussène, che a sua volta arrivava dopo quasi 20 anni dai pezzi forti che compongono la saga (sì sono davvero 20!!)... ecco, non si può pretendere che la memoria sia così fresca e non si incasini in modo pazzesco nel cercare di ricordare chi è figlio, di chi, chi è sorella o fratello, di chi, chi è nipote, chi è un nuovo personaggio e chi invece ce lo eravamo completamente dimenticato. Insomma, un casino, per cui un riassunto di 10 righe all'inizio ed il repertorio finale dei personaggi sono solo cure palliative. Fossi stata una lettrice saggia avrei dovuto rileggere Il Caso Malaussène, ma non avendolo fatto mi rimane un retrogusto di non aver goduto appieno di questo nuovo capitolo. Tutto il libro è un inseguimento mentale per ricucire i pezzi dell'intrigo (letterario) che mette alla prova non solo l'acume del lettore (come è giusto che sia) ma anche la memoria (mia personale). In tutto questo, le strizzatine d'occhio dell'io-narrante Malaussène che auto-cita i romanzi di cui è protagonista non mi hanno entusiasmato. Alla fine la sensazione è un po' di fatica. Diversi nodi non sono stati sciolti. Per non dire troppo, di sicuro dovrà esserci un seguito. Speriamo. Ma un'attesa di altri 6 o più anni potrebbe essere letale... La smemorata confusa.
Posto che a un mostro sacro come Pennac non si possono dare meno di 5 stelle (altrimenti salterebbe la ragionevolezza di ogni scala di valutazione) qualche appunto su questo libro val la pena di spenderlo. Si tratta dell’ultimo romanzo della serie Malaussene, sette romanzi che hanno insegnato al lettore la maestria dell’autore nel giocare con i limiti del surreale e con i limiti delle regole formali: giocare e vincere. In questo ultimo romanzo, l’ottavo del ciclo, qualcosa però si spezza, il limite viene superato “a tradimento”, tipico caso in cui il troppo stroppia. Se ne sarà reso conto anche l’autore che, quasi per rimediare, ci propone un riassunto delle puntate precedenti, uno schemino con la genealogia dei Malaussene e tanto di appendice finale con un elenco infinito di personaggi, quelli che incontriamo per la prima volta e tutti quelli dei sette libri precedenti. Se a questo si aggiunge il fatto che ci sono personaggi con più soprannomi, e che Pennac ci propone una narrazione che passa allegramente dalla terza alla prima persona, dove il soggetto narrante non è neanche sempre lo stesso… insomma: cortocircuito! Si può rimediare, naturalmente, rileggendo la serie dall’inizio e d’un fiato così da non perdere tutti i rimandi, i riferimenti, gli incroci. Altrimenti, facendo affidamento solo sulla memoria, inevitabilmente ci si perde.