Des fringues : des apprêts, des atours, des atouts, un étourdissement d’étoffes et d’artifices où les hommes se prennent, s’ébahissent, s’enthousiasment… Pour Darling, la vie ne serait pas, n’est pas vécue sans la robe qu’il faut, le jupon et le décolleté, l’escarpin et l’étole. Et les centaines de vêtements portés une fois recèlent sa mémoire, son identité, ses rêves. Jusqu’au jour où Darling, frivole jusqu’à l’inconscience, parviendra à se faire cet aveu : « Je veux dormir sans chemise, sans nuisette, sans pyjama, sans culotte, sans tricot, nue, nue dans ses bras. » La romancière de J’étais l’origine du monde nous entraîne dans une véritable psychanalyse, romanesque et souriante, du vêtement et de la fashion victim.
Histoire bizarre. L’héroïne est névrosée, malade et n’a aucune estime de soi. Lire ce livre m’a semblé long, car il y a trop de descriptions, d’énumérations. Je me demande pourquoi j’ai pris le temps de le terminer. Dommage, la couverture était si belle et attirante! Pas mon genre de livre.
Une nouvelle mode, mon rêve d’avoir son appart dans le marais rempli uniquement d’habit. Sa relation aux vêtements m’a bouleversé et j’ai découvert une toute nouvelle approche de cet art. Je m’y suis reconnu et ce livre ma complètement absorbé. C’est l’art de se reconnaître dans un vêtement, de s’identifier, de tomber dedans sans vouloir en sortir. Dommage que son histoire d’amour vient ruiner tout ça même si ça lui permet de se sevrer de cette obsession.
Des descriptions hyper longues et un peu de grossophobie ? J’ai pas kiffé, après le perso principal est un peu fou donc j’ai bien aimé mais vas-y à un moment c’est long