Une fresque courte mais intense, qui explique clairement les enjeux d'une reconnaissance d'un droit de la nature, incluant les peuples autochtones des DROMs à qui l'on nie les droits fondamentaux.
C'est aussi une excellente sensibilisation aux techniques de droit les plus pernicieuses et au greenwashing sévissant même là où l'on ne l'attendait pas. Ce livre est à mettre entre toutes les mains et aborde des sujets géopolitiques d'importance internationale. L'exemple pris de la Guyane pouvant aisément s'appliquer à d'autres pays tels que le Canada malgré quelques subtiles divergences législatives...
Au final, je n’ai pas été tant touché que ça par le discours de Félix Tiouka et surtout la fin. Cependant, l’analyse et les positions que prend marine calmet sont particulièrement intéressantes. Ce livre nous amène vers une réflexion approfondie de notre lien avec la nature et surtout ce besoin de la posséder particulièrement par les peuples occidentaux. Je recommande vraiment beaucoup la première partie de ce livre qui permet de s’ouvrir à une pensée écologique décolonisatrice.