Quel étrange petit livre! Je l’ai pris aléatoirement parce que je connais la maison d’édition et honnêtement je n’avais que d’attente ceux que je me fais habituellement de cette maison d’édition et sans être déçu je n’ai pas été impressionner du tout. Je l’ai lu et honnêtement je n’ai ni été convaincu, ni totalement compris où l’autrice voulait nous amener.
Il se passait énormément de chose dans se livre, j’avais l’impression que pleins d’histoire s’entrecroisait, du congé de la policière, à sa relation adultère avec son ex, à sa carrière d’écriture, à juste des random fact sur la ville, au mystérieux meurtre qui s’est passer au début du 20e siècle, le crime de l’hôtel et le simple quotidien de Clémence qui vient de perdre son père. Ça fait beaucoup pour un livre de 100 pages se qui fait qu’aucune histoire était vraiment développé et certain passage n’avait pas vraiment rapport. Ça ne faisait pas évoluer l’histoire et ajoutait seulement de la lourdeur. Par exemple, le double meurtre dans l’hôtel ne servait littéralement à rien d’autre qu’ajouter des pages, tous les moments où elle se fait interroger par la police était irréaliste et absolument relier à rien. On ne revient jamais là-dessus et on ne le développe pas vraiment. On ne va jamais réellement savoir ce qui s’est passer et pire, je vais avoir l’intérêt de vouloir le savoir. Si tu peux retirer un passage complet de ton livre sans que ça ne change rien à ton histoire c’est peut-être qu’il a mal été utiliser.
L’écriture était vraiment étrange, c’était plutôt bien écrit la plupart du temp, mais ce n’était ni doux, ni provoquant ni bouleversant ou captivant, j’avais plus l’impression que c’était descriptif et c’était un peu étrange à lire. Je sentais vraiment bien l’ambiance de la ville, je sentais ce que l’autrice voulais que je ressente, mais je ne me suis pas senti projeté dans l’histoire ni interpeller par les personnages. Je n’avais pas l’impression de la connaitre, mais plus que je regardais quelqu’un que je ne connaissais pas vivre sa vie par la fenêtre de ma maison, en manquant pleins de moment de sa journée, sans trop comprendre se qui se passe, sans avoir les mises en contexte et en devant m’imaginer le reste.
Il y avait vraiment beaucoup de passage du livre en anglais sans trop de raison, ce qui en sois ne me dérange pas tant, même s’il y a moyen de me faire comprendre que tes personnages sont anglophones sans me faire tous les dialogues en anglais, mais ce qui m’a dérangé c’est qu’après chaque dialogue tout suite après venait sa traduction française. Ça alourdissait beaucoup de texte et pour la majorité qui comprenne l’anglais fessait juste des répétitions inutiles. Rendu là soit tu mets tout en français en mentionnant un moment donner qu’ils parlent anglais si c’est bien important (ce qui l’étais pas du tout) ou soit t’assume jusqu’au bout et tu ne prends pas ton lecteur pour un con qui ne comprend pas ce que Here is your room veux dire.
Le point qui m’a le plus déranger était la narration. Elle était absolument instable et beaucoup trop variable, un moment à la première personne, un autre au nous, après un narrateur omniscient et après un narrateur fantôme prit dans un seul lieu. C’était garocher et manquait de contrôle. À quelque moment le narrateur allait briser le troisième mur pour parler au lecteur, mais seulement genre 4 fois, donc trop peu pour réellement qu’on connecte avec le narrateur et trop pour que sa ne soit pas dérangeant dans la lecture. La narratrice était supposée toujours être la même personne dans le livre, mais des fois on la perdait complètement, comment pouvait-elle savoir se qui se passait à l’hôtel, chez l’autre boy ou peu importe. Je pense qu’un huit clos aurait été plus efficace pour un roman comme ça.
C’était un livre original, mais pas du genre que je relirais. Ce n’était pas mauvais pour autant, mais pas le genre de livre marquant. Mais je pense qu’il peux réellement plaire à certain!