Cléa está destinada a ser condesa y a perpetuar el linaje del Agua casándose con el joven Berthier. Pero esa es la decisión familiar, su sentir es muy otro. En su interior late la pujanza de la vida artística y un profundo amor por la danza. El encuentro fortuito con un mago callejero sacudirá su existencia y supondrá un terremoto a sus pies. Pierrot es encantador, carismático, rebosa ingenio y lo envuelve un halo de misterio. Cléa percibe en él los vientos de la pasión y la libertad pero el amor también guarda facetas amargas. Una historia mágica sobre el brotar de las lágrimas, el fin de la inocencia y los peligros del corazón.
Jim Bishop nació en 1985 en Seine-Saint-Denis. A los treinta años debutó como dibujante profesional de cómic firmando Nubo, le gardien nuage, álbum al que le sigue Una carta para Yodo, por el que ha recibido la atención de crítica y público, y un buen puñado de reconocimientos y galardones. En su más reciente trabajo, Mon ami Pierrot, explora los riesgos de la pasión y el fin de la inocencia. Actualmente vive en Angoulême.
Jim Bishop est né en 1985 en Seine-Saint-Denis. Il se lance dans la bande dessinée en publiant en 2015 son premier album Nubo, le gardien nuage (Editions Bonstre). On le retrouve en 2017 au scénario de la série humoristique Jill & Sherlock (Ankama Éditions). En 2021, il signe sa première bande dessinée chez Glénat, Lettres perdues. Ce drame mélancolique qui marquera les âmes les plus sensibles reçoit le prix BD lecteurs.com de la fondation Orange en 2022 ainsi que le prix de la BD France Bleu. Actuellement, il travaille sur son prochain roman graphique à paraître à la rentrée... Réside à Angoulême.
Quel chef d’œuvre ! Lettres Perdues m’avait déjà mis une claque l’an passé, et Mon Ami Pierrot est bien à la hauteur de prédécesseur ! Si Lettres Perdues abordait la thématique du deuil et de la mémoire, Mon Amis Pierrot se attarde plutôt sur la notion de liberté tout en nous parlant de relations toxiques.
Je ne vous dirait rien à propos de l’histoire pour vous laisser le plaisir de la découverte, mais Jim Bishop nous amène une fois de plus dans un univers magique et onirique absolument sublime, avec un dessin ahurissant de beauté.
Lo siento… pero la parte visual de este libro es tan tremenda que habría sido una pena hacer una reseña por escrito, así que he hecho una en vídeo para así enseñároslo por dentro.
C'est très très très beau. Et très très bavard. J'ai lu plusieurs pages en levant les yeux au ciel tant les personnages sont lourds et bavassent, à tel point que cela éclipse le dessin magnifique.
Je comprends le message qui est intéressant sur la notion de vivre sa vie, choisir sa destinée blablabla mais c'est tellement peu subtil que ça prend des allures de citations Facebook de motivation pour ménagere de 40 ans.
Fout la haine le Pierrot la. Graphiquement absolument SUPERBE J’en aurait des choses à dire, très bon graphique qui aborde de sujets importants quant aux relations, à la liberté, aux choix ect bien que j’ai trouvé la fin un peu mouais
Cléa estaba prometida con el joven Berthier para perpetuar el linaje del Agua y ser condesa, pero no es su decisión: ella persigue una vida artística y un gran amor por la danza. Encontrarse con Pierrot, un mago callejero carismático y encantador, le cambia la vida, y le llevará por unos derroteros mágicos, apasionantes... pero también amargos y engañosos, y es que el amor, a veces, no da la felicidad esperada.
Wow. Desde luego que ha sido una historia que me ha sorprendido de principio a fin, que toma un camino absolutamente inesperado y que te deja con la boca abierta por todos los giros, lo profundo de los personajes y de los sentimientos que transmite, y lo original que resulta. Todo eso sin mencionar que es una obra de arte, la verdad.
Me ha atrapando bien pronto, aunque reconozco que esperaba una historia de magia y romance... y ha sido más bien de desamor, de todo lo amargo de las relaciones, pero también de las ansias de libertad y de lo importante de perseguir los sueños propios. Es una absoluta fantasía, y te pega una buena patada en los sentimientos.
Une BD sublime aux inspirations Miazaki qui fonctionne super bien! Un vrai plaisir pour les yeux ^^ Le sujet des relations toxiques, de l’amour de soi est intéressant, présenté un peu comme un conte mais j’ai été moins touchée par celle-ci que par Lettres perdues (un gros coup de cœur que je recommande chaudement) principalement à cause de la fin a laquelle je n’ai pas vraiment adhéré: Est ce qu’on doit comprendre que
Si cette BD est assez fantastique de côté des graphismes, de la fluidité de l'action et de l'univers si charmant (et qui s'inscrit tant dans l'univers de Miyazaki qu'on dirait vraiment un film Ghibli) je m'interroge un peu sur son récit, qui oscille entre cruauté et mélancolie...
Cléa rêve d'autre chose que de la vie toute tracée qui l'attend - épouser un comte, avoir des enfants, etc. Alors quand surgit Pierrot, elle se laisse embarquer par la liberté et la passion qui l'accompagnent, mais très vite elle se brûle les ailes. Et pendant ce temps-là, son fiancé la cherche dans une forêt relativement inhospitalière.
Bref, au-delà du fait que les hommes de ce récit sont tous à mettre à la poubelle, je reste un peu circonspecte quant au dénouement du récit.
Un peu songeuse face à tout ça, mais tout de même une lecture qui m'a emportée dans un univers riche... bien que mélancolique.
Si vous aimez l'univers des films de Miyazaki, ou encore L'Atelier des Sorciers, Tome 1 auquel on aurait ajouté un soupçon de folklore païen et d'Oscar Wilde, vous aimerez sûrement !
LEEEES COULEEEEURRRRSSSS J'ai été *.* par le dessin et ces couleurs magnifiques, non mais vraiment je crois que j'oubliais même de fermer la bouche pendant que je lisais. Ceci dit. Avoir recours à un monde fantastique, très Miyazaki et très conte traditionnel, pour explorer la thématique des relations toxiques et bien, ça marche trop bien. C'est très intelligent et très appréciable, car on a grandi avec la structure de ces contes dans nos têtes de petites personnes et aussi fou que ça puisse paraître, ça a façonné notre rapport aux autres. Le fait d'utiliser cette même structure pour la retourner et montrer la face grotesque (et bien réelle) du décor est un coup de maître. J'ai vu que certaines personnes trouvaient Cléa trop naïve et que *hum* c'est pas trop féministe tout ça. Les temps ont changé, mais à mon époque (emoji vieille) les filles étaient pas féministes. On ne savait pas. Personne nous avait expliqué. On parlait pas de Simone de Beauvoir et de bell hooks à la recrée. Nos premières expériences étaient catastrophiques parce que, surprise, on se faisait avoir. Et on a toutes été un peu Cléa, fascinées par l'artiste wow trop edgy qui était en réalité un gros porc. Donc c'était cool de voir ça representé aussi :)
J’ai très peu accroché à l’histoire, la plupart des personnages sont détestables et l’héroïne fait des choix qu’on ne comprend pas à plusieurs reprises. Je ne comprends pas bien quel moral on est censé en tirer. Par contre visuellement c’est sublime !
Un roman graphique qui m'a fait ressentir beaucoup de choses, notamment de la colère et beaucoup d'empathie pour Cléa. Même si la morale du livre est encore un peu floue pour moi, le thème principal est assez clair et a réveillé des souvenirs désagréables en moi, mais étonnement, ça m'a fait du bien.
Je salue le travail de l'auteur qui nous offre ici une histoire colorée, profonde et fantasque, aux inspirations Miyazakiesques (on va faire comme si ce mot existait). J'ai été émue par ma lecture, et je ne manquerai pas de recommander ce roman graphique à mon entourage.
En fait j'ai ADORÉ l'idée de base (en meme temps comment ne pas voir la reference au Chateau Ambulant) et en soit c'était plaisant d'avoir une intrigue "intrigante" (tsé la go qui a 0 vocabulaire) et un plot twist inattendu, mais ducoup ça perds selon moi son charme initial. Enfin j'ai quand meme dévoré et ça fait plaisir de voir ce genre en France donc big respect (et bien sur les dessins sont magnifiques)
J'ai passé la soirée à lire que des choses EXTRA. Entre cette nouvelle bd de Jim Bishop et celle de Quentin Zuttion, AHHH.
Mon Ami Pierrot. Ahh, Pierrot. J'ai été transporté dans cet univers fou, LE BOULOT sur les couleurs, les planches sont d'une beau-té. L'histoire, les dialogues, les costumes, les décors, tout est maîtrisé.
On explore les relations toxiques à travers le point de vue de Cléa, tiraillée entre deux hommes qui ne sauront lui apporter bonheur. Elle souhaite devenir danseuse, rejoindre une troupe et fuir sa vie noble pour être enfin délivrée. Je n'en dis pas plus LISEZ LA, FONCEZ.
Цей комікс міг би бути прекрасним завершенням року, але, нажаль, ним не став. Мальовка достойна студії Ґіблі, та й сюжет явно надихався анімаційною версією "Ходячого замку". Тут в нас є dark!Хаул, dark!Кальцифер, більш наївна версія Софі й, звісно, поїдання сердець молодих дівчат, в прямому й переносному сенсах.
Французський автор майстерно переповідає майже канонічну історію аб'юзивних стосунків, з психологічним насиллям всіх сортів, брехнею, зрадами, маніпуляціями, емоційними качелями, газлайтингом, свідомим обмеженням жертви в спілкуванні й пересуванні, створенням нерівності між насильником і жертвою, тощо. Не комікс, а підручник з токсичних взаємин. Сюжет крутився навколо цієї теми в обрамленні прекрасно намальованого магічного світу і я була в захваті від точності зображення аб'юзу. Мої проблеми почалися наприкінці книги, коли на 75% історія стала телепатися в різні сторони.
Про смерть важливих персонажів, яким було присвячено немало часу впродовж історії, ми просто забули і забили, ніби їх і не існувало ніколи, а замість декларованого внутрішнього розвитку і любові до себе героїня просто сама стала аб'юзером, вже по відношенню до інших людей. Це було сумно. І якби автор планував показати якраз таку сумну історію перетворення жертви на насильника, мені було б ок з таким закінченням, але він явно прописав, що ось така поведінка - ознака того, що героїня нарешті стала вільною і щасливою. Я з цими висновками не згодна, тому і низько оцінюю книгу, незважаючи на потенціал історії та майстерну графіку.
J’étais persuadée que l’auteur était une femme super cool, bah en fait c’est un mec super cool. Si la relation toxique devait être une BD ca serait celle là.
Les couleurs sont magnifiques, et la narration assez bien ficelée. J'ai détesté cordialement Pierrot ET Berthier ET la mère de Cléa. Les schémas de relations sont tous bien toxiques mais représentés de façon intéressante, parce que distancié sans être validé (en tout cas j'ai trouvé). Il m'a aussi semblé intéressant que le personnage de Cléa ne soit finalement pas construit pour être complètement lisse, qu'elle ait elle aussi des choses à gérer, qu'elle fasse des erreurs. Bref, sans être fan, j'ai bien apprécié cette BD !
Les dessins et les découpages sont magnifiques, rien à redire là-dessus. Mais l'histoire laisse vraiment à désirer. Les dialogues sont stéréotypés, et les registres de langues se mélangent, parfois dans une seule et même bulle. Le vocabulaire ne correspond pas non plus à la période historique à laquelle l'histoire à l'air de se dérouler. L'histoire ne m'a transportée nulle part, si ce n'est dans une pâle, stéréotypée et peu assumée copie de Howl's Moving Castle...
Je m'attendais à une bd du style Ghibli mais non. C'est une BD sur le "men are trash" et honnêtement, j'ai pas besoin d'une bd pour me le dire merci bien. Un peu chiant que le destin des femmes soit réduit aux hommes quelles ont aimés mais qui les ont trahies... Peut on montrer autre chose ? De vraie femmes sorcières badass? Ça me fatigue.
Derrière ses allures de conte et ses dessins emplis de couleurs, "Mon ami Pierrot" nous raconte une histoire bien plus amère. On y retrouve des allures du "Château ambulant", mais avec un développement bien plus tragique. Jim Bishop aborde ici des sujets sensibles liés aux relations toxiques et le fait avec beaucoup de subtilité.