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Charivari à Bucarest

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Comment dénicher la vérité dans tous ces mensonges?

Pendant les extravagantes funérailles de son ami, Vasile se fait arrêter par la police et subit un AVC. Comme Vasile est dans le coma, son gendre, Arthur, devra bien malgré lui mener une enquête pour innocenter son beau-père. Ce ne sera pas de tout repos. Sa femme est partie à l'étranger en lui laissant leurs trois jeunes marmots sur les bras, auxquels s'ajoutent sans prévenir les quatre enfants de son ami, parti en voyage d'affaires. Il pourra cependant compter sur l'aide d'une nounou, ex-champion du lancer du marteau, et d'un détective privé des plus colorés.


Alors qu'Arthur doit faire face à toutes sortes de situations plus invraisemblables les unes que les autres, il découvrira tout un pan caché de l'histoire de la Roumanie des années 1950. Au coeur de l'intrigue, des complots et des accusations de trafic de faux tableaux, de drogues et de faux billets. Vasile est-il innocent? Sa fille Iulia, en l'occurrence la femme d'Arthur, est-elle impliquée? À quoi rime cette mascarade? La question se pose tout au long de ce récit rocambolesque.


Véritable antihéros, Arthur devra faire contre mauvaise fortune bon coeur et tout faire pour découvrir la vérité dans ce tissu de mensonges.


Avec humour et doigté, l'auteur enchaîne maints revirements plongeant à la fois Arthur dans le pétrin et le lecteur au coeur de l'histoire communiste roumaine. Ainsi, ce dernier se retrouve au sein d'un hilarant charivari, pour son plus grand plaisir!

275 pages, Kindle Edition

Published April 18, 2024

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Displaying 1 - 2 of 2 reviews
Profile Image for Gabrielle Danoux.
Author 38 books40 followers
June 3, 2024
Ce roman très divertissant, qui fait suite aux deux précédents, Du Rififi à Bucarest et Micmac à Bucarest à l’immense mérite d’évoquer la Roumanie dans un tableau au vitriol.
Nous sommes à l’été 2022, dans la capitale roumaine où le passé surgit de plus belle pour tisser une toile d’araignée d’aventures rocambolesques, où tout le monde, ou presque, en prend pour son grade.
L’auteur reconnaît son « désir de poursuivre les aventures d’Arthur Weber dans un environnement aussi vibrant et imprévisible que la capitale roumaine ».
Les thèmes abordés sont toujours aussi diversifiés : la famille, l’amitié, la mémoire, l’oubli, et même la création artistique, sans oublier la justice et la vérité « deux notions parfois inaccessibles dans ce pays à l’Histoire si mouvementée ». Pour revenir aux propres déclarations du truculent écrivain, « dans ce dernier roman, j’explore enfin de manière plus directe le thème du droit à la différence, ainsi que la préoccupante montée de l’extrême droite à travers toute l’Europe ».
Pour comprendre l’intrigue en marge d’un trafic organisé par des faussaires, il faut se souvenir du « réalisme socialiste » en art : « Que ce soit en peinture, sculpture, littérature, cinéma, tous les artistes étaient tenus de participer activement à cette sorte de “catéchisme communiste” devant formater les mentalités. Cela a toutefois aussi impliqué une restructuration complète du milieu artistique, de son fonctionnement et de ses institutions. Et surtout, en ce qui concerne votre problématique, une disparition totale du réseau privé de vente d’œuvres d’art. » (p. 278).
Ensuite les différentes problématiques sont habilement construites et ne laissent guère de répit à l’action. Les chapitres alternent avec des documents tapuscrits de la Securitate, ce qui donne l’impression d’une sorte d’implication active du lecteur qui tente de mener l’enquête de son côté.
Un roman riche qui rend « humblement hommage à San Antonio », mais qui est avant tout une fresque lucide de la Roumanie actuelle, avec son héritage communiste.
Je redonne la parole à l’écrivain, qui s’explique en marge de son style : « au cours de la rédaction de Charivari à Bucarest, j’ai consacré un temps considérable à peaufiner mon style d’écriture, explorant des rythmes de phrases toujours plus originaux, des tournures de mots inattendues et des jeux de langage audacieux. Cette exploration m’a permis d’explorer sans aucune crainte de nouveaux territoires linguistiques, d’intégrer des néologismes et de jouer avec les limites de la langue pour m’exprimer de la manière la plus vivante et captivante possible. C’est parfois complètement louftogomme, je le reconnais, mais qu’est-ce que c’est jubilatoire ! »
Le langage est très coloré, en effet, c’est le moins que l’on puisse dire. Cela m’a quelque peu perturbée. Je pense, cependant, une fois le livre fermé, qu’il y a finalement une sorte d’adéquation secrète avec ce pays (balkanique ?!), tant aimé, par moi, par l’auteur, mais si peu idéalisé. À titre d’exemple, ma citation sur l’ICR (p. 149), institution qui ne manque pas d’humour en signalant elle-même, sur les réseaux sociaux, la parution prochaine du livre.
Pour ceux qui se passionnent pour la Roumanie actuelle, un livre fort intéressant et bien documenté.
Un chaleureux merci à l'éditeur pour ce service de presse qui m'a fait grandement plaisir.

Profile Image for Clovinne.
1 review1 follower
August 16, 2024
J’ai beaucoup apprécié cette lecture.

- Le personnage d’Arthur est attachant
- l’intrigue est bien faite, elle tient jusqu’au bout du roman
- Le fait qu’il y ait une double histoire donne un rythme intéressant au livre.
- On découvre un bout de l’histoire communiste de la Roumanie, c’est très intéressant

- la lecture est agréable et facile. J’ai repris la lecture il y a peu, après une très longue pause (de plusieurs années) et ce fut un plaisir de lire ce roman.

Cependant j’ai trouvé quelques points négatifs :
- Le narrateur utilise beaucoup trop de métaphores, ça me dérangeait dans ma lecture.
- Les registres de langue n’étaient pas adaptés aux différents locuteurs. Par exemple, Răzvan, qui a 12 ans si je me souviens bien, s’exprime comme un adulte. De même pour Miruna.


J’ai déjà commandé les deux autres tomes de la série, et j’attends de les lire avec impatience :-)
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