Garibor Coont est un ouvrier disséqueur. Son métier : extraire les organes des morts afin de les préparer à la transplantation. Si son quotidien est banal, ses hobbies le sont bien moins : Coont a la capacité extraordinaire de décoder les mémoires d’Heisenberg, les implants mentaux dont est équipé l’essentiel de la population de Yumington.? Un don qui va attirer l’attention de l’Organisation, une société secrète dont l’objectif est de résoudre des crimes aussi technologiques que mystérieux. Sous la contrainte, Coont devra enquêter sur la propagation d’un virus mental et mortel qui dévore les souvenirs de ses victimes.?Et ce qu’il apprendra l’amènera à remettre en cause sa propre identité.
Yumington : la cité aux mille récits. Plongez dans ses bas-fonds, et vous n’en reviendrez peut-être pas… Et si l’homme se trouvait confronté à l’apparition d’un homme d’une espèce nouvelle et supérieure ? ?Et si l’apparition de cette nouvelle espèce de l’être humain n’était pas issue de l’évolution naturelle ? L’homme de Neandertal a disparu après l’apparition de l’Homo Sapiens Sapiens. Et si l’histoire se répétait ?
Un thriller haletant, dont chaque épisode vous rivera à votre fauteuil !
Souvenirs mortels fait partie des premiers nés de la collection Snark des éditions Bragelonne, une entité entièrement dédiée à la publication de textes numériques. Premier épisode du feuilleton littéraire Le rêve Oméga, de Jeff Balek, il se déroule dans la cité de Yumington, une hyperville dans laquelle l'auteur nous propose de découvrir plusieurs récits à plusieurs époques différentes, et qui empruntent différents médias pour être racontés.
Nous sommes en l'an 2075, et Garibor Coont est une espèce de pirate informatique dont le principal hobby consiste à violer illégalement des implants mémoires sur des cadavres. A mi-chemin entre le geek et le looser, il se voit un jour offrir un poste au sein d'une mystérieuse organisation, quand plusieurs personnes dotées d'implants se voient brusquement réduites à l'état de légume. Contraint et forcé, et en même temps curieux, Coont s'embarque dès lors dans une drôle d'aventure.
Coont n'est pas spécialement un héros très sympathique, et je n'ai pas ressenti grande empathie pour lui, c'est peut-être la raison pour laquelle cette histoire ne m'a pas tellement passionnée. Pourtant, le pitch était intéressant, avec tout ce qu'il peut soulever comme question d'éthique. Mais je ne sais si c'est dû à ce héros un peu marginal, au découpage du récit en chapitres très - trop ? - courts qui cassent un peu le rythme, à la redondance de certaines actions, ou à ce format « feuilleton », je n'ai pas accroché. Ça se lit pourtant très vite et très facilement, le style de l'auteur est simple et fluide, parsemé de pointes d'humour assez appréciables.
Je ne suis donc pas persuadée de lire la suite, je pense que c'est tout bonnement l'univers en lui-même qui ne me plaît pas. Mais si vous aimez le cyberpunk, avec implant mémoire, extraction d'organes et autres joyeusetés, n'hésitez pas à tenter l'aventure, ce premier épisode est disponible gratuitement dans toutes les bonnes librairies numériques !
Passionnant, avec une fin magistrale ! Du grand Jeff Balek tel qu'en lui-même, malgré quelques typo. et des confusions de termes qui troublent quelque peu le cours de la lecture. Si les trois premières enquêtes sont dans le plus pur style yumingtonien classique — ce qui n'est pas un reproche, bien au contraire ! — la quatrième (et l'épilogue) est totalement déroutante — bien que l'auteur ait pris la précaution de nous en prévenir — comme si un trou de ver s'était soudain ouvert au milieu des pages : plus de Yumington, jusqu'à ce que... Quoi ? Tu n'es jamais allé à Yumington ? Il n'est pas trop tard, c'est par là.
Un beau démarrage pour un roman feuilleton qui promet et une bonne introduction à l'univers riche et complexe de Jeff Balek. Dommage cela dit qu'il y ait autant de coquilles, pour un format si court ce n'est pas très sérieux.