L’élément 119 est un roman à mi-chemin entre le thriller et le fantastique. L’intrigue se situe à bord d’une plateforme pétrolière installée dans la partie la plus hostile de la mer du Nord. Philippe de Carjaval, géologue de renommée internationale est sollicité pour ses connaissances des roches en eaux profondes. Jamais un pétrolier n’avait osé s’attaquer à un forage aussi périlleux : le gisement se situe à une profondeur jamais atteinte par l’homme. Mais rien ne ressemble à un chantier ordinaire : la plateforme est trop loin des côtes, la distance à creuser pour atteindre la poche d’hydrocarbure est démesurée et une énigme scientifique hors du commun semble le concerner lui, personnellement... Comment une roche inconnue totalement sphérique peut elle se retrouver à cinq mille mètres sous le niveau de la mer ? Pourquoi le scientifique semble être le seul à distinguer des sillons sur le relevé des sonars ? Et surtout, comment survivre plusieurs jours à bord de la plateforme pétrolière la plus gigantesque au monde sans somnifère ? Commence alors pour Philippe une longue et éprouvante recherche qui le mènera très loin de ses certitudes.
L'histoire aurait pu être intrigante si elle n'avait été, au mieux, un résumé. C'est bâclé à tous les niveaux, l'écriture elle-même mais aussi les personnages, l'intrigue, l'univers, l'environnement, le rythme etc. Tout est à peine esquissé. C'est d'autant plus rageant que ce qu'on entrevoit au travers d'une des pires flemmes d'auteur qu'il m'ait été donné de constater semble vraiment solide et potentiellement passionnant. Il y a ici la base pour un très bon roman, et c'est bien le problème, on en a qu'un premier jet, une ébauche grossière. Décevant.
Je m'attendais un thriller mais c'est 100% de la fantaisie. Vraiment je m'attendais à quelque chose de plus scientifique + des intrigues classiques d'un thriller mais j'ai trouvé une histoire de pactes avec dieux ou des esprits puis des pouvoirs surnaturels. Après l'histoire a été bien racontée et donnait envie de continuer la lecture.