Quelle épouvantable idée j’ai eue de dire oui à Alice.
À cause de ma meilleure amie, je me retrouve coincéedans ce pick-up. Un camion de 100 000 $ que Nicolas Lemieuxa « emprunté » à son beau-père, le temps d’une viréesur une montagne perdue à une heure et quart dans le bois.
En plus, je n’ai pas pensé qu’il y aurait quelqu’un d’autre.Il s’appelle Billy et il a l’air complètement idiot.
J’ai déjà hâte que ce soit fini !
Alcool, carabine, ukulélé… chacun emporte dans son sac ce qu’il a de plus précieux, pour deux nuits sur le mont Connelly. Une aventure où les vraies natures se révèlent, où la musique se mêle aux rires et aux chants des oiseaux. Une parade de séduction qui tourne à la confrontation. C’est toute une virée qui commence, et chacun en sortira transformé.
Bon, ce n'était pas mauvais, mais pas plus qu'un OK. Il ne se passe finalement pas grand-chose, on a comme une impression que ça s'enligne vers l'horreur à un certain moment, mais ça ne dure pas. L'écriture est très inégale, la narration souvent bien loin du parler de nos jeunes.
3.5⭐️ Court récit, très court même! Je m’attendais à quelque chose de plus jeune, mais on est dans l’ado assez hard core, j’ai aimé ça! Une expédition en montagne qui va assurément mal virer, ça m’a un peu fait penser à Mofo (pour le côté plans impossibles) et à Sauvage de Owen Laukkanen!
J’ai aimé la narration à plusieurs voix. J’ai aimé la relation entre Sarah et Billy, deux personnages qui s’apprivoisent malgré les préjugés. J’ai aimé le dénouement qui ne va pas pentoute là où je pensais aller. J’ai aimé qu’on aborde le consentement. J’ai aimé les références culturelles par toujours expliquer!
J’ai moins aimé que le personnage de Billy ait des réflexions aussi adultes, c’était moins facile à adhérer!
Normalement, je ne lis pas de livre horreur/suspense, mais j’avais vraiment le goût de l’essayer, et comme on dit « l’essayer, c’est l’adopter! » car j’ai tellement aimée! 😍
Quatre adolescents se rendent sur le top d’une montagne pour faire du camping, sans avertir leurs parents. Ils auront droit à des visiteurs plus qu’étranges et à de grandes frayeurs.
Je me suis surprise moi-même à être sur le bout de chaise tout au long du livre, car j’avais peur pour Alice, j’étais dégoûtée de Nico, et je m’attachais tranquillement à Billy et Sarah. Il y avait toujours un événement pour nous tenir en haleine, nous donner des sueurs froides ou nous faire détester les humains.
J’ai adorée l’histoire, les émotions fortes ressenties, et j’ai très hâte de lire un second livre de Sébastien Gagnon, qui m’attend déjà sagement dans ma bibliothèque! 🙈😍
J’aime beaucoup la plume de Sébastien Gagnon, auteur qui sort ses personnages de la ville et s’ancre dans la campagne. Il l’a d’abord fait dans un récit plus dense et complexe avec Je ne suis pas une outarde, puis dans un roman fantastique avec La fièvre du buck-garou, et il revient chez Bayard Canada avec cette œuvre, plus lisible que la première, plus réaliste que la deuxième. Je le dis d’entrée de jeu, À cran de montagne est pour moi son meilleur roman.
Une virée en montagne qui tourne au drame. Alice, Sarah, Nico et Billy passeront par plusieurs émotions après la rencontre du mécanicien Barbu et son clan. Malgré tout, une chance qu’il est là, le Barbu.
Nico, trouble-fête aura bien des regrets suite à ses comportements.
Billy espère toujours vivre de beaux moments auprès de Sarah.
C’est un court récit dans lequel on rencontre des jeunes qui vont camper dans un endroit interdit. Ils ont un fusil et de l’alcool. Comment est-ce que ça pourrait mal tourner? Les retournements ne sont pas ceux auxquels on s’attendrait.
Petit livre pour ado dans lequel il ne se passe pas grand chose, mais la fin a pris une tournure que je n’attendais pas. J’ai beaucoup aimé le personnage de Billy et ses connaissances sur les oiseaux.