Premier tome d’une nouvelle saga romanesque, Faubourg Saint-Roch se déroule dans le quartier du même nom, dans la ville de Québec, à la fin du XIXe siècle. Jean-Pierre Charland met en scène de manière saisissante la vie quotidienne d’une époque marquée par la rigidité morale du clergé et la disparité des niveaux de vie entre bourgeois et petites gens. En 1896, une couventine est recrutée pour servir de gouvernante aux deux enfants de Thomas Picard, commerçant en vue de Québec, qui est rapidement séduit par cette jeune personne. Malgré sa maladie, la femme de Picard multiplie les subterfuges et traquenards pour éloigner de son toit celle qu’elle juge, à juste titre, la nouvelle flamme de son mari. À force de messes basses, elle convainc sa fille Eugénie d’aller en pension chez les ursulines, et Picard ne voit pas comment il pourra justifier encore très longtemps la présence de la gouvernante sous son toit… Avec sa parfaite maîtrise de l’histoire et son talent à créer des personnages attachants, Charland nous offre une œuvre prenante, un roman de mœurs bruissant de secrets de famille, dont on tourne les pages avec frénésie.
Jean-Pierre Charland a publié plusieurs romans, dont L’Été de 1939, avant l’orage (2006) et La Rose et l’Irlande (2007), salués par la critique et appréciés du public. La saga Les Portes de Québec a connu une carrière remarquable, ayant trouvé à ce jour plus de 80 000 lecteurs. La passion de Charland pour l’histoire et son talent de conteur s’allient pour offrir au lecteur des récits à la fois authentiques et profondément originaux.
Lecture mêlant à merveille la fiction et les faits historiques. L'auteur tisse d'une main de maître le récit de cette famille que j'ai hâte de prendre plaisir à suivre, au fil de l'histoire de cette ville que j'aime tant. Fascinante et troublante histoire bien de chez nous !
Ma mère a lu tous les quinze tomes et trouvait la série vraiment agréable avec son mélange de fiction et d'histoire (en plus, ça se passe essentiellement chez nous), alors elle m'a offert le premier tome pour Noël. Je dirais que j'ai trouvé ça correct. C'est écrit très "historien"; même les grandes supposées passions sont froides à la lecture. Pis le côté politique était plate un peu tant qu'à moi!
Je dirais que j'ai ressenti le plus d'émotions en lisant tout le bordel entre Marie et son employeur, je filais croche tout le long pis j'avais hâte que ça finisse. Malgré que je ne peux pas dire que c'était mon livre préféré, une fois terminé, je me demandais ce qu'il allait arriver aux personnages, alors j'ai emprunté le deuxième tome à la bibliothèque, on verra bien!
Parle assez de les lieux de Québec en 1890, mais aucune intrigue dès qu'à la huitième chapitre, où on commence à avoir des descriptions moins subtiles au sujet de sexe, un sujet je n'aime pas voir autant dans un livre, mais que j'en suppose des autres gens aimeraient.
premier roman pour moi de cet auteur et j'ai bien aimé son style d'écriture. le sujet me touche un peu moins mais peut être intéressant pour une personne qui veut connaitre et apprendre comment la religion a interféré sur notre histoire.