Rédigé en 1812 pour la formation militaire du prince de Prusse, ce manuel condense en quelques dizaines de pages les thèses du monumental traité De la guerre. À son élève, Clausewitz (1780-1831) offre une véritable préparation mentale au combat : avant de se battre vraiment, l'apprenti stratège doit s'armer conceptuellement et s'aguerrir par la méditation. Qu'est-ce qu'une tactique ? Un plan de bataille ? Un but de guerre ? L'officier prussien qui combattit contre la Grande Armée insiste de façon étonnamment moderne sur la dimension psychologique du conflit, accordant une grande place à l'opinion publique et soulignant la nécessité de l'audace, de la fermeté et de la ruse face à l'incertitude et au brouillard de la guerre effective.
Carl Philipp Gottlieb von Clausewitz was a Prussian soldier, military historian and military theorist. He is most famous for his military treatise Vom Kriege, translated into English as On War.
Clausewitz has served in the Rhine campaign (1793–1794), when the Prussian army invaded France during the French revolution and in the Napoleonic Wars from 1806 to 1815.
Clausewitz helped negotiate the Convention of Tauroggen where Russia, Prussia and the United Kingdom formed an coalition that later defeated Napoleon Bonaparte.
Ça vaut la peine parce que c'est court. Lire des conseils datés sur la meilleure manière de disposer ses troupes au 19ième siècle devient vite pénible.
L'essai qui suit le texte de Clausewitz à la fin de cette édition est particulièrement intéressant pour quelqu'un qui n'est pas familier avec l'auteur. Ça permet de mieux comprendre sa contribution à la discussion sur la tension entre les théories idéales vs non-idéales.
Un essai intéressant sur l'art de la guerre à l'époque napoléonienne. Les éléments typiques y sont évoqués : la marche, le contournement, l'approvisionnement, ... Et si l'écriture est typiquement pénible de l'époque, certains aspects transcendent l'époque. En particulier, il est question du moral du chef de guerre, et du choix de ses objectifs. C'est intéressants, mais malheureusement insuffisant.