Le combat de l’homme contre la femme où personne ne gagne, et font ressortir d’autres contraires, comme la Grèce et l’étrangère, et à la fin, la déesse et les mortels.
L’homme contre la femme, même s’il devait être joué uniquement par des hommes - d’ailleurs le début est assez surprenant, Medee explique que la femme qui se marie court le risque de l’asservissement et qu’il vaut mieux partir à la guerre qu’accoucher.
S’il y a plusieurs péripéties qui font avancer le récit, la fin n’amène aucune émotion pour la lectrice contemporaine que je suis : Jason et Medee s’accusent mutuellement d’être l’unique coupable devant les cadavres de leurs enfants. La conclusion : parfois les dieux font des choses inattendues.