Oksa Pollock, 13 ans, pensait être comme tout le monde, mais un soir tout a changé… Un peu angoissée par la rentrée dans son nouveau collège, Oksa déclenche tout à coup des phénomènes étranges dans sa chambre. Un coin de son bureau prend feu, ses cartons de déménagement pas encore défaits explosent… Elle qui a toujours rêvé d’être une ninja, voilà qu’elle se découvre des dons surnaturels ! Perdue et terrifiée, elle se garde bien d’en parler.
Mais ce n’est pas fini ! Le même soir apparaît sur son ventre une mystérieuse empreinte. Mise dans la confidence, sa grand-mère, l’excentrique Dragomira, lui avoue le secret de ses origines : la famille Pollock vient d’Édéfia, un monde invisible caché quelque part sur Terre. Oksa est leur Inespérée, leur seul espoir d’y retourner. Oksa ne sera plus jamais la même. Et malgré l’aide de son meilleur ami Gus, il va lui être bien difficile de concilier sa vie de collégienne ordinaire avec l’accomplissement de son stupéfiant destin…
Né à Marseille en 1964, Corbeyran vit à Bordeaux depuis 1987. Après avoir travaillé comme animateur de centre de vacances puis comme graphiste free-lance dans la publicité, il fait ses premiers pas dans la bd en signant le scénario de l‘album Les Griffes du Marais (Vents d’Ouest), publié en janvier 1990. 180 albums plus tard, apprécié des aficionados comme du grand public, il est aujourd’hui l’un des scénaristes français les plus en vue. Voyageur immobile, curieux de tout, avide d’images, de rencontres et d’expériences nouvelles, Corbeyran s’intéresse à (presque) tous les sujets et s’attache à explorer (presque) tous les genres, du polar (Garrigue) à la science fiction (Le Régulateur) en passant par l’aventure (Nelson Lobster), le thriller (Pulsions), l’humour (Kid Korrigan) et l'heroïc fantasy (Weëna). Le succès arrive en 1997 avec Le Chant des Stryges (Delcourt), dessiné par Richard Guérineau, un récit dense, complexe et tentaculaire qui jette une lumière inquiétante sur les origines de l'humanité en même temps qu'il pose les bases du renouveau du thriller fantastique en bande dessinée. En 1999, l'association "BD Boum" lui offre la possibilité d'orchestrer une œuvre collective autour de deux univers très particuliers : la prison et la surdité. 4 recueils de récits courts en noir et blanc donnant la parole aux détenus et aux sourds verront ainsi le jour sous la plume de dessinateurs connus (Margerin, Juillard, Mézières, Cabanes, Larcenet, Davodeau, Baudoin...) et moins connus. En 2001, la presse s'intéresse à son travail et, à la demande de la rédaction du mensuel "D.Lire", il crée la série Zélie et Compagnie (Bayard), dessinée par David de Thuin. En 2003, suite à sa rencontre avec le peintre Jean-Pierre Ugarte, il écrit Le Territoire (Delcourt), une fresque fantastique sur le thème de la mort, de l'amour et de la folie, dessinée par Espé. En 2003 toujours, c'est en compagnie du chercheur en informatique Achille Braquelaire qu'il signe Imago Mundi (Dargaud), une série de thrillers scientifiques dessinée par Luc Brahy. En 2005, sa rencontre avec le politicien Nicolas Hamm l'amène à créer La Conjuration d'Opale (Dargaud), une fable épique et ésotérique sur le thème du devenir de l'humanité, sompueusement mis en images par Grun. Si le fantastique occupe une place de choix dans sa bibliographie, Corbeyran n'hésite cependant pas à s’aventurer sur des terrains plus réalistes avec des récits intimistes et émouvants comme Lie-de-Vin ou Rosangella (Dargaud), dessinés par son complice Olivier Berlion (avec il a réalisé plus d'une vingtaine d'albums). Alors qu'une grande partie de sa production est étiquetée "ados - adulte", Corbeyran aime également s’adresser aux plus jeunes, comme en témoignent ses séries Le Cadet des Soupetard (Dargaud) et Sales Mioches ! (Casterman), toutes deux dessinées par Berlion, et plus récemment Natty et Okhéania (Dargaud) dessinées respectivement par Melvil et Picard. En 2006, les amateurs de feuilletons populaires plébiscitent La Loi des 12 Tables (Delcourt), dessiné par Défali, véritable défi scénaristique et graphique (12 épisodes de 30 pages, regroupés en 6 volumes et réalisés en 12 mois : un record !) et, en 2008, ils saluent l'originalité de l'ambitieux projet Uchronie[s] (Glénat) qui revisite la ville de New-York à travers le prisme de 3 réalités élaborées par Chabbert, Tibery et Défali. Corbeyran a obtenu le prix Jacques Lob pour l'ensemble de son oeuvre en 2005. De nombreuses autres récompenses jalonnent sa carrière : prix du meilleur album jeunesse à Blois (1996), Bulle d'Or du meilleur scénario à Brignais (1997), meilleur album à Chambéry (2000) et à Cognac (2007), prix Interfestival (2000), prix Extrapole (2000), prix des libraires Canal BD (2000), prix Tournesol (2002), prix Jules Verne (2005), Coup de Coeur à Sierre (Suisse), meilleur album étranger à Sobreda (Portugal), et, tout récemment, médaille d'argent de l'International Manga Award (Japon).
J'attache énormément d'importance à la capacité avec laquelle l'auteur (où les auteurs en l'occurrence) parvient à se faire oublier au profit de son histoire et des ses personnages. Et bien je dois dire que j'ai pensé aux auteurs tout au long du livre. Il n'y a pas une seule page où je ne me suis pas faite une réfléxion sur le livre DURANT ma lecture. J'ai eu la sensation que chaque ligne du livre avait été travaillé à la loupe, au millimètre près à tel point que les auteurs ont rendus prévisibles chaque action, geste, parole des personnages. J'aime qu'un récit, surtout si il est fantastique ou fantaisiste, garde une part de réalisme qui permet au lecteur de croire en l'histoire, d'entrer dedans et surtout qui permette aux personnages de prendre vie. Dans Oksa Pollock, les protagonistes me sont apparus comme de mauvais acteurs récitant un texte en surjouant bravement. Je me suis rendue compte aussi que chaque situation périlleuse vécue par Oksa et son entourage était en grande partie au service de nouvelles révélations sur Edéfia, ses créatures, ses pouvoirs, son peuple. Cela m'a grandement ennuyé et que l'on ne se méprenne pas, je ne reproche pas aux auteurs d'avoir travaillé leur histoire mais plutôt d'avoir permis, par leur style littéraire, que je me rende compte de ce travail. Il n'y a pas que des aspects négatifs bien entendu, j'ai particulièrement aimé les Foldingots et plus généralement tout ce qui concerne le monde d'Edéfia. C'est pourquoi je tenterai le Tome 2 parceque, pour le coup, Cendrine Wolf et Anne Plichota ont véritablement réussi ce monde qu'elles ont imaginé. Monde duquel j'aimerai en savoir plus. J'espère seulement que leur écriture aura évoluer positivement. J'ai ressenti l'aspect recherche derrière ce premier opus, mais aussi, et ça c'est beaucoup plus dérangeant, au niveau de l'écriture. Pour moi, ce premier tome d'Oksa Pollock manque singulièrement de spontanéité. Tant au niveau des dialogues, des personnages, que du déroulement de l'histoire. J'ai aussi senti l'influence peu camouflée d'une certaine autre série jeunesse (à succès mondial elle aussi) - surtout au niveau de certains personnages et de certaines créatures - même si ce dernier point est sans conteste le moins dérangeant de ceux cités précédemment.
Me ha costado muchísimo terminar el libro y no creo que siga con la saga. No ha conseguido engancharme en ningún momento. He tenido siempre la sensación de tener un Pepito Grillo detrás diciéndome: "Esto que hace el personaje no es creíble". En fin, qué desilusión.
Quand j’ai commencé ce livre, l’idée de l’histoire me plaisait, bien que ce résumé soit semblable à tant d’autres, l’héroine ( ou le héro) découvre qu’elle a des pouvoirs s’ensuit pleins d’aventures avec un méchant et les gentils, ect… Mais plus je lisais plus je me rendais compte que ce livre est bien loin de l’histoire habituelle.
On y découvre des personnages de toutes sortes, Oksa la miss ninja, Gus le meilleur ami fidèle, Dragomira la “Baba” parfois exentrique ou encore Tugdual le jeune homme perturbé au look gothique. La magie et les histoires d’Edéfia sont présentes tout au long de l’histoire sans nous priver pour autant du quotidien traditionel d’une adolescente de 13 ans: l’école, les notes, les sorties et bien entendu les garçons. Et oui car pour notre Héroine le coeur balance ( mais ça je ne vous en dis pas plus )
Les auteurs nous entraînent dans leur monde déjanté peuplé de créatures surprenantes et délirantes qui nous font rire du début à la fin. Elles ont réussi à créer une histoire unique, palpitante qui, une fois commencée, nous empêcherait presque de nous arrêter.
me suis rappelé l’existence de cette saga (review pr tous les tomes) les premiers sont très enfantins et les derniers sont super sombres j’aime bien le contraste l’univers est cool les personnages aussi c vrmt pas mal
Ça se lit. Ce n'est pas de la grande littérature, ni même du grand fantastique. Je trouve qu'on n'arrive pas bien à s'attacher aux personnages c'est dommage.
Tout dans ce livre m'a plu: de l'écriture des auteurs, des personnages, le suspense ... vraiment tout !! C'est mon COUP DE CŒUR d'Avril 2016! L'écriture des auteurs est vraiment sublime! Rien n'est dure à lire et à comprendre! C'est très léger à lire. Ce qui en est des personnages ... c'est des pures merveilles, autant les personnages que les créatures délirantes tels que les Foldingots... On s'attache dès les premières pages aux personnages. Le suspense dure tout le long du roman, on est tenu en haleine jusque dans les dernières lignes.
Ma note: 20/20 ( C'est très très très très rare pour ne pas dire jamais )
J'ai compris que c'est le premier tome d'une nouvelle série mais il n'est pas réussi à réveiller mon intérêt. Je n'aime pas les personnages, je n'aime pas ni les dessins, ni les couleurs.
Oksa arrive à Londres pour y étudier. Un jour elle découvre qu'elle a des pouvoirs spéciaux et sa vie change soudainement. En réalité, elle est la petite fille de .
C'est une bande dessiné qui n'a pas d'âme. Peut-être que elle a plus de sense pour ceux qui ont lu le roman originel. Pour moi, c'est un mauvaise premier tome.
Je lirai le deuxième tome parce que je l'ai acheté d'occasion mais je ne sais pas ce que je ferai après.
7/10 Fantasía juvenil fresca y vivaz, con una protagonista con carácter y una familia divertida. No parece a la altura de obra con la que se la compara pero dicha comparación me parece injusta: esta obra es moderna pero no es un clásico. Puede resultar un poco lenta pero n algunos puntos y un poco acelerada en otros, pero consigue que te enganches de los personajes, los cuales son a mi parecer El Fuerte de la historia. El sistema mágico coges un poco al lado de otros, pero se desarrolla más en los siguientes tomos.
Un premier tome dans lequel il a été difficile d'entrer. Malgré tout, ce livre qui s'avère nous faire entrer dans un univers très riche a été lu (presque) d'une traite une fois l'intrigue réelement lancée.