Pandémies, crises économiques et catastrophes naturelles ont dévasté le monde. Des algues noires extrêmement fatales sévissent dans plusieurs cours d’eau. Pour aggraver les choses, l’électricité et internet s’éteignent brusquement, plongeant la province dans l’obscurité depuis maintenant trois mois. Afin de survivre à ce désastre climatique en constante évolution, quatre élus d’un village se réunissent pour discuter autour d’une carte. Composée de quatre parties, cette carte a été créée pour obtenir une vision globale des sources potables de la région, dans le cadre du projet Greenwood. Cependant, à la suite d’une attaque, les plans sont volés, sauf un morceau qui a mystérieusement disparu… Nous suivons Émy et son petit groupe, engagés dans une lutte pour survivre dans un monde où l’on tue pour un peu d’eau. Ils font face à Maxine, prête à tout pour trouver le dernier plan afin de protéger son fils. Pour sauver la région, Émy devra faire des choix impossibles entre la survie et son humanité, entre la confiance et ses doutes. Bien qu’Émy soit du bon côté, elle détient cependant des secrets qui pourraient mettre en péril les membres de son propre clan.
Un thriller haletant où chaque goutte d’eau vaut une vie.
«À qui peut-on vraiment faire confiance en cas de crise?»
On est ici sur une dystopie, où l'eau a disparu. Ceux qui ont survécu à la perte de l'électricité se sont regroupés autour d'une carte.
La plume de l'autrice est spéciale et unique. On a un discours typiquement québécois.
On est, dès le début, plongé dans le conflit.
Ce roman est plein de revirements et divertissant. On y retrouve complots, trahisons, mensonges, coups montés : tout ce qu'ils doivent faire pour survivre.
Les nombreux personnages et leurs différents lien m'ont mélangé un peu.
Très bon livre. J'étais accrochée jusqu'à la fin. J'ai beaucoup aimé l'univers distopique et les revirements de situation. Très hâte de lire le prochain tome! Le langage était très québécois, on dirait que j'étais déstabilisée un peu? lol, mais j'ai aimé!