Jean Genet was a French novelist, playwright, poet, essayist, and political activist. In his early life he was a vagabond and petty criminal, but he later became a writer and playwright. His work, much of it considered scandalous when it first appeared, is now placed among the classics of modern literature and has been translated and performed throughout the world.
Jean Genet avait tout récemment écrit Le condamné à Mort et Notre-Dame-des-Fleurs à Fresnes (sur des carnets difficiles à obtenir, par ailleurs), en 1942, quand il se lance à l’écriture de trois manuscrits destinés au théâtre.
Pour revenir à Héliogabal, il s’agit d’un manuscrit perdu depuis 1942. Genet avait été déçu que ses contemporains n’avaient pas vu grand intérêt du texte lorsqu’il le leur avait présenté. Il leur avait dit : « Je l’ai déchiré ». Finalement il avait peut-être gardé une copie. Le manuscrit a été retrouvé dans une collection privée en Etats-unis en 2024.
Héliogabal était le dernier empereur de Rome avant la fin de l’empire. Il est connu pour avoir été un personnage clivant. Bisexuel, il s’habillait en femme pour semer la confusion, et a été assassiné par son amant après un complot de sa propre famille. Sa famille complotais contre lui pour obtenir son pouvoir. Nous comprenons pourquoi Genet était fasciné avec ce personnage historique : il cassait tous les règles.
Genet tente de glorifier ce figure, tout en accentuant ses pires défauts. Pour Genet, il y a une beauté dans le mal, et d’une certaine anarchie. Il décrit que pour le théâtre il faudrait : un décor rouge, les acteurs serrés ensemble, la pluie incessante autour, les paroles silencieux et haineux, et beaucoup d’écho. C’est extraordinaire de pouvoir lire l’œuvre tout en imaginant le pièce de théâtre que cela aurait pu devenir. On voit que symboliquement la pluie est utilisé comme élément dramatique : la déluge (métapore de la fin de l’empire romaine).
En quatre actes, deux actes aborde Héliogabal et deux actes sa famille complotiste. Le livre est réussi sur plusieurs niveaux : C’est écrit d’une façon dynamique, c’est rapide et rythmé à lire, et original par rapport à d’autres romans qui abordent cet époque.
Jean Genet x Théâtre classique x Héliogabale ; ça donne quand même un ensemble unique, content qu'il a écrit sur cette figure et qu'il le connaissait, juste pas mon genre de thème et lecture toutefois et c'est correct.