Une nouvelle enquête s'annonce pour Léopoldine Courtecuisse, la coiffeuse de Wahlbourg. Cette fois, c'est sa sœur cadette qui est dans le viseur de la justice. Elle va mener l'enquête avec Quentin Delval, son lieutenant préféré, dessaisi officiellement de l'affaire. Ils vont devoir résoudre ce crime en secret au milieu du festival du livre de la ville.
Léopoldine Courtecuisse démêle une nouvelle enquête !
Jocelyne Courtecuisse a une nouvelle lubie avec ses amies du club féminin : organiser un grand salon du livre en mai à Wahlbourg ! Ses filles, Léopoldine et Constance sont sceptiques. Elles acceptent malgré tout d'intégrer le comité organisateur pour soutenir leurs parents. Au fil des réunions, des tensions apparaissent entre Constance et Agathe Meyer, la bibliothécaire de Wahlbourg et sœur du maire. Un soir, la querelle entre les deux femmes prend de telles proportions que Léopoldine jette l'éponge, épuisée par ce climat délétère. Aussi, quand une semaine avant le festival, on retrouve le corps d'Agathe, tous les regards se tournent vers la cadette du clan Courtecuisse. N'a-t-elle pas menacé la victime devant témoins ? De son côté, Quentin Delval se voit retirer l'enquête au profit de la police, en raison de ses liens avec les Courtecuisse. Il décide donc de mener ses propres investigations en parallèle et sollicite pour cela ses collègues et surtout sa complice préférée, Léopoldine. Pour notre duo de choc, l'enjeu est double : prouver que les gendarmes sont les meilleurs - question d'honneur ! - et innocenter Constance qui fait figure de suspecte idéale. Il n'y a pas une seconde à perdre !
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Au fil des tomes, mes avis se suivent et se ressemblent, mais c'est ce qui se passe quand on se prend ainsi d'affection pour une série ! Retrouver cet univers imaginé par Naëlle Charles est à chaque fois un vrai régal, et j'ai toujours un petit frisson de joie et d'excitation lorsque je presse le bouton play pour la 1ère fois à chaque nouveau tome, puisque oui, c'est une série que je poursuis intégralement en audio.
Léo a fait un sacré chemin depuis le premier tome, et j'aime beaucoup son évolution, c'est agréable de la voir avoir des relations plus apaisées et plus saines avec sa famille. Sa relation avec Quentin a connu des hauts et des bas et là aussi, on retrouve des liens nettement plus apaisés, et Dieu merci car j'en avais marre de détester Quentin et d'avoir envie de faire une poupée vaudou à son effigie.😅😂
L'enquête de ce tome est bien construite, bien menée, et j'ai trouvé ça très malin de nous montrer les gendarmes mis sur la touche, mais bien décidés à sauver leur honneur et à résoudre cette enquête malgré tout, avec, bien sûr, l'aide précieuse de notre "Miss Marple des bacs à shampoing". Les petites guéguerres police/gendarmerie m'ont bien fait rire, ça a apporté une touche de légèreté et d'humour tout à fait bienvenue. Et puis je ne peux pas terminer sans mentionner Tom ... Ah ce cher Tom, il commence à devenir mature ce petit gars, il me fait toujours autant rire et fait preuve ici d'une finesse d'observation assez inattendue quand on connaît sa flemme légendaire ! :)
Vous l'aurez compris, ce fut encore une excellente lecture ! ♥
Cette série en audio est ma zone de confort -mon refuge - quand toutes les autres lectures me tombent des mains à côté. Donc j’adore cette lecture, même en ayant conscience des défauts (mais je suis de mauvaise foi.) Sinon, dans cet épisode, on assiste au retour en grâce du Quentin. Toutefois, je reste hermétiquement insensible à ses efforts. 😑
Très heureuse d'être la première à pouvoir poster une review de ce cinquième tome écrit par Naëlle ! J'ai eu la chance de la rencontrer pour la seconde fois au festival du livre de Metz et de me procurer ce dernier tome en exclusivité. J'ai une nouvelle fois dévoré cette enquête en un peu moins de deux jours. Naëlle a vraiment une plume fluide qui se lit très facilement si bien qu'il est difficle de poser le livre une fois qu'il est dans nos mains. J'ai bien aimé l'intrigue de cette enquête qui se déroulait autour d'un festival du livre. La famille Courtecuisse était encore une fois sur tous les fronts et on peut dire qu'avec eux on ne s'ennuie pas ! J'ai hâte de découvrir comment vont évoluer les personnages dans son prochain livre.
Eh ben assez surprise de ce livre. Avec sa couverture vraiment pas terrible, et son thème bien loin de ce que je lis d’habitude, je pensais détester… et au final j’ai passé un très bon moment. C’est très très bien écrit, très réfléchi et les personnages sont attachants. C’est sûrement le point fort du livre. Sa palette de personnages, tous plus vrai que nature. Le ton du livre est léger, malgré le drame qui se déroule dans l’histoire. Ça se lit facilement et le mystère reste facile à découvrir sans pour autant qu’on le découvre avant la moitié du livre. Enfin, le livre se lit très rapidement. Les chapitres sont courts, dynamiques, et le style est d’une fluidité impeccable. Les seuls défauts du livre sont ses répétitions (parfois une même information est donnée à 10 pages d’écart) et la pointe de misogynie qui découle de certains personnages. Sinon quasiment un sans faute. Je ne sais pas si je lirais les livres précédents ou les suivants, mais je pourrais dire à mes amies qui ont choisi ce livre pour mon anniversaire qu’elles n’ont pas entièrement mal choisi !
Une coiffeuse s’allie à la gendarmerie pour résoudre des meurtres.
Tome 5 de la série, revoilà Léopoldine Courtecuisse et sa bande ! Je précise que les enquêtes sont indépendantes, vous pouvez donc arriver au salon de coiffure en cours de route (même si je pense que vous loupez quelque chose). D’ailleurs, une liste des personnages est proposée en début de récit. Utile !
Nous sommes à Wahlbourg, petite commune alsacienne. Un salon du polar se prépare activement, justement nommé « Wahlbourg mène l’enquête ». Jocelyne, la mère de Léopoldine, est membre active du comité d’organisation. Elle embarque dans l’aventure ses deux filles, Léo et Constance, avocate. Déjà que les membres du comité ont la fâcheuse habitude de se crêper le chignon lors des réunions préparatoires, tout part en cacahuète (une fois de plus et pour notre plus grand bonheur) lors de la découverte du corps de la bibliothécaire et célèbre influenceuse littéraire, Agathe Meyer, enfoui sous les bibliothèques renversées. C’est quand même le comble pour une bibliothécaire de mourir ensevelie sous les livres. Lorsque c’est Constance qui est soupçonnée, tout le clan Courtecuisse monte au créneau.
« Mais Constance a hurlé au scandale, si bien qu’elle s’est engueulée avec Agathe. C’était juste épouvantable ! Quentin s’est levé et est parti, tellement il en avait marre de ces querelles de clocher. Quant à Tom, il ne veut plus y mettre les pieds et je ne vois pas comment je pourrais l’y contraindre. »
D’autant plus que cette fois, la Gendarmerie et Quentin sont évincés par le SRPJ de Strasbourg et le chef de groupe, Franck Lefion (ça ne s’invente pas…). Quentin décide donc d’enquêter en sous-marin, avec l’envie furieuse de clouer le bec à ce Lefion en lui prouvant que la Gendarmerie est plus efficace que la Police (il fallait bien ajouter une guéguerre, sinon, ça perd son charme !). Il se fera aider par tout le clan Courtecuisse, avide d’innocenter Constance et de redorer la réputation familiale. Les enjeux sont donc énormes pour tous.
On retrouve ce qui a fait le succès des autres volets : l’humour, les personnages savoureux, et un thème chaque fois différent. Ici, nous entrons dans les coulisses d’un salon du livre. J’en ai organisé un près de chez moi durant plusieurs années, je me suis amusée à suivre les préparatifs. L’occasion pour le lecteur de découvrir l’envers du décor de ces salons que l’on apprécie tant. Intéressant. Et conforme à la réalité, je dois bien l’avouer !
Naëlle pointe également du doigt le juteux marché des Épreuves Non Corrigées envoyées aux Bookstagrameuses. Avec beaucoup d’humour, elle dévoile la face cachée du monde de l’édition. Le visage sombre, où tous les coups-bas sont permis. Un vrai festival !
« Elle remonte le fil Instagram jusqu’à un court film où la bibliothécaire présentait des réceptions du jour, dont une ENC. Agathe racontait à quel point elle avait hâte de découvrir la nouvelle œuvre d’une célèbre autrice de feel-good qu’elle disait adorer. »
L’enquête est bien menée, tout se tient, le dénouement comprend son lot de péripéties et de révélations, comme d’habitude, Naëlle ne se contente pas de demi-mesure. Sa plume est fluide, drôle, les dialogues sont pétillants, le ton se révèle léger, l’humour est présent, c’est un régal !
« -Il y a une différence entre sentir l’homme et puer le grizzli. Tu pourrais coucher avec un affreux pareil, toi ?
– Jamais de la vie ! Je préfèrerais faire une pédicure à Donald Trump avec les dents, plutôt que de laisser cet homme me toucher. »
On retrouve les relations amicales qu’entretenaient Quentin et Léo lors du tome 1 et j’ai beaucoup apprécié. Je n’aime pas quand ils sont en bisbille ! Autre duo dont les relations se radoucissent : Léo et sa sœur, Constance. Cette série vit, les personnages évoluent, et cela rajoute vraiment de l’intérêt à l’ensemble de la série. Tom, le fils de Léo, continue de grappiller de la place, il apporte à la fois un vent de fraicheur et de l’humour bien placé. La construction alterne entre le point de vue de Quentin et celui de Léo. C’est amusant de savoir ce que chacun pense de l’autre. Bien qu’ils soutiennent farouchement le contraire, ces deux-là veillent l’un sur l’autre.
Deux ou trois petites choses m’ont chagrinée néanmoins : Léo est propriétaire de son salon de coiffure. Comme tout commerçant qui se respecte, elle se plaint de la période creuse du moment. Ce qu’elle a déjà fait lors d’un précédent tome se déroulant également en janvier. Et quelques répétitions se sont avérées agaçantes pour moi, notamment dans les réparties de Tom, mais bon, ça ne gêne pas la lecture non plus, rassurez vous !
Je vous conseille ce cinquième tome (et la série entière) pour vivre une enquête policière dans un cadre chaleureux et drôle. Parfait pour l’été !!
« Un réseau relationnel ? Mais de quoi est-ce qu’on parle ? Elle est bibliothécaire dans une bourgade, ça ne fait pas d’elle François Busnel ! »
Un 5e tome que j'ai largement préféré au précédent pour plusieurs raisons.
Tout d'abord, Léopoldine et Quentin sont enfin réconciliés !
En effet, depuis le tome 3 (Panique à la noce), ils étaient en froid (et le mot est faible !), ce qui me chagrinait beaucoup, puisque d'une part, j'espère de tout cœur que ces deux-là finiront ensemble, et d'autre part, j'adore quand ils font équipe pour les enquêtes. Donc, je suis ravie que la hache de guerre soit enterrée entre eux, d'autant plus que, pour les investigations proprement dites, Quentin a fait beaucoup de progrès (il a bien fallu, quand il a dû se débrouiller sans Léopoldine pendant deux tomes), ce qui équilibre le duo. Quentin ne fait plus figure d'enquêteur débutant, mais apporte de vraies contributions à la résolution des énigmes, en prenant des initiatives intelligentes et en tirant les bonnes conclusions aux bons moments, au lieu de laisser Léopoldine faire tout le boulot.
Ce qui ne signifie pas que Léopoldine ne sert plus à rien, bien au contraire ! C'est toujours elle qui a les meilleurs tuyaux grâce à ses connaissances, qui arrive à relier des éléments entre eux comme personne et surtout, qui a des fulgurances déterminantes pour la résolution des affaires.
Autrement dit, Léopoldine et Quentin sont parfaitement complémentaire, alliant la rigueur du gendarme à la logique et aux coups de génie de la coiffeuse. Et heureusement, car dans ce tome, il en va de leur honneur, vu qu'ils sont en concurrence avec la Police Nationale, puisqu'officiellement, la brigade de Quentin n'a pas le droit d'enquêter et a vu sa gendarmerie être envahie par les "cow-boys" de la SRPJ, une équipe avec laquelle l'autrice n'est pas tendre, c'est le moins qu'on puisse dire ! Elle en fait un portrait des plus cocasses, les rendant aussi antipathiques, crétins et inefficaces que possible !
Et bien sûr, l'équipe Léopoldine/Quentin en sort grandement valorisée !
Une équipe rendue encore plus performante grâce aux enfants de Léopoldine, qui ont une plus grande place dans ce tome, et participent de plus en plus activement aux investigations, avec leur fraîcheur, leur spontanéité et leur langage "jeuns", et ça fait un bien fou ! Leur réparties sont souvent excellentes et m'ont fait sourire plus d'une fois !
Ce qui m'a également plu, dans ce tome, c'est que toute l'intrigue tourne autour de l'univers du livre : le fonctionnement des maisons d'éditions, les auteurs, les salons littéraires et leur organisation, mais aussi et surtout, les réseaux sociaux et les influenceurs, notamment Instagram. Et là, on sent que l'autrice est dans son élément et maîtrise son sujet, en profitant au passage pour égratigner un certain type d'influenceurs au travers de son portrait d'Agathe Meyer, la victime. D'ailleurs, j'ose espérer que ce n'est pas sa vision de tous les bookstagrammeurs et autres booktubeurs, parce que ce serait un peu triste. Peut-être que, effectivement, il y en a qui ne jouent pas le jeu et chroniquent des livres qu'ils n'ont pas lus, mais je pense sincèrement que la grande majorité sont honnêtes, et s'adonnent à cette activité par passion, pour l'amour des livres, et non par appât du gain ou de la notoriété.
Au niveau de l'enquête proprement dite, je l'ai trouvée aussi bien ficelée et intelligente que d'habitude. Je n'avais pas deviné l'identité de l'assassin, ce qui est toujours un bon point. L'humour et les dialogues percutants sont toujours au rendez-vous, et on prend plaisir à retrouver tous les habitants de Wahlbourg, que l'on a l'impression de connaître, à force de les fréquenter de tome en tome.
En résumé, ce tome était excellent et m'a fait passer un très bon moment, comme toujours, et j'ai hâte de lire le suivant !
"Panique au festival" du livre raconte comment Jocelyne, la mère de Léopoldine, organise, avec l'aide d'autres personnes, le festival du livre de Wahlbourg, qui réunira divers auteurs de romans policiers ainsi que des lecteurs, et lectrices ... Le commandant Gerber va également participer, et parler de son expérience dans la gendarmerie. Malheureusement, une personne, qui fait partie du comité d'organisation, va se faire assassiner, et il y a un grand mystère autour de cette mort ! Comme d'habitude, Léopoldine va aider Quentin dans son enquête ....
J'ai un peu moins aimé que le précédent tome, mais ça reste sympa. Au rendez-vous, toujours de l'humour, du suspense, des personnages hauts en couleurs :)
Mes personnages préférés sont les enfants de Léopoldine, de sacrés numéros. Le duo Quentin-Léopoldine marche bien. Il y a beaucoup de rivalités entre certains personnages, des mésententes, etc. De petites embûches dans la vie de Constance, aussi J'ai bien aimé le thème du festival du livre. Evidemment pour les fans de lecture, nous ne pouvons que nous réjouir ^^ Il y a aussi le thème des services presse, des comptes bookstagrams...de quoi se régaler. Par contre, c'était un peu moins drôle, peut-être, que pour les autres tomes, d'autant que l'humour était un peu au ras des pâquerettes... Aussi, le début est assez lent, je me suis un petit peu ennuyée jusqu'à 50-60% à peu près, mais après ça il y a un peu plus d'action, ça devient prenant Le style, c'est bien écrit, c'est fluide. Par contre, dans une scène, je ne savais pas toujours qui était présent, ou qui parlait. Par ailleurs, j'ai toujours tendance à m'embrouiller au niveau des deux points de vue...Heureusement, le point de vue est quand même précisé en début de chapitre, mais quand je reprends au milieu d'un chapitre après une pause, je m'emmêle un peu La relation entre Quentin et Léo avance à petits pas Aussi, j'étais un peu agacée par les critiques des personnages concernant le look masculin de la bibliothécaire, Agathe. Franchement, elle s'habille comme elle veut ... Sinon, la fin, je l'ai trouvée maligne, et intéressante.
Bref, il y a quelques petits côtés négatifs, peut être, mais c'était pour moi une lecture agréable. J'attends maintenant le prochain volet !
Léopoldine et Constance se retrouvent coincées dans le comité d'organisation du festival du livre de Wahlbourg à cause de leur mère qui le préside. Ce festival est un vrai casse-tête et l'organisation en est chaotique. Léopoldine est à deux doigts de jeter l'éponge et Constance perd son sang froid auprès de certains membres du comité.
Mais lorsqu'un meurtre arrive à la bibliothèque de la ville elle va être rapidement incriminée. Léopoldine et Quentin vont mener l'enquête en parallèle de la police a qui a été confiée l'enquête et ils n'ont pas dit leur dernier mot !
Encore un très chouette tome de cette saga de cosy mystery que j'aime beaucoup, dans ce tome Quentin et Léopoldine se réconcilient tranquillement pour mon plus grand plaisir.
J'ai beaucoup aimé ce tome qui met en avant tous l'univers bookstagram, salon du livre, j'ai trouvé le clin d'œil très sympa. C'est toujours très agréable à lire et un excellent moment à la clé. Les personnages sont toujours aussi attachants, on rigole pas mal pendant cette lecture et ça m'a fait du bien. Léo a le chic de se retrouver dans des situations cocasses.
Foncez découvrir cette saga de cosy mystery française si ce n'est pas déjà fait ! Alors qui va craquer ?
Précédemment, j'avais été un peu déçue par Quentin, notre brave gendarme. Je trouvais son attitude vraiment trop limite.
Quelle joie de voir que cela évolue légèrement dans ce volume ! Je retrouve le peps que j'avais apprécié au départ de la série.
Concernant l'enquête de ce tome, je l'ai trouvée sympathique et bien menée. Comme l'intrigue tourne autour de ce festival du livre, on baigne dans cet univers qui plait bien aux lecteurs.
Quant à nos deux protagonistes phares, cette fois, je n'ai pas ressenti d'agacement à leur égard. Ils semblent en bonne voie pour s'entendre plus sereinement.
J'ai hâte de découvrir les prochaines péripéties de cette série.
Assez drôle, écriture fluide et facile à lire même si on a pas lu les tomes précédents.
Par contre je me serais bien passé de la blague raciste "[...] elle va aussi en faire une jaunisse. Résultat, on sera envahis par des Chinois avant la fin de l'après-midi" faite par un ado dépeint comme drôle et jamais dénoncée ou critiquée
Celui-ci a un tout petit peu traîné en longueur, un peu moins de sagacité et d'humour. Est-ce qu'on tire vers la fin ? Je lirai toutefois le prochain tome parce que j'avais bien apprécié tout ce qui précèdait.
Bigoudis & petites enquêtes : Panique au festival du livre est le cinquième opus des aventures trépidantes de Léopoldine Courtecuisse, notre coiffeuse préférée passionnée de polars. Naëlle Charles nous plonge une fois de plus dans une enquête captivante où l’humour, la perspicacité et les relations humaines sont au cœur du récit.
Le roman s’ouvre sur une initiative audacieuse : Jocelyne Courtecuisse, la mère de Léo, décide d’organiser le premier salon du livre de Wahlbourg, impliquant toute la famille dans cette entreprise. Les préparatifs se compliquent lorsqu’Agathe Meyer, la bibliothécaire et sœur du maire, est retrouvée morte après une dispute avec Constance, la sœur cadette de Léo. Avec Quentin dessaisi de l’affaire par la SRPJ, Léopoldine et ses enfants se retrouvent de nouveau au cœur de l’action pour innocenter Constance.
L’une des forces de ce tome est la richesse de l’univers littéraire que Naëlle Charles dépeint avec une justesse et un humour inégalés. Elle nous fait découvrir les coulisses du monde du livre, des auteurs aux bookstagrammers, en passant par les éditeurs et les clubs de lecture. Chaque détail est traité avec soin, offrant une véritable immersion dans ce milieu fascinant et parfois tumultueux.
Le développement des personnages est également un point fort de ce cinquième tome. La complicité renaissante entre Léopoldine et Quentin est particulièrement plaisante, tout comme l’évolution de Tom, dont les remarques piquantes et le langage pimenté apportent une touche de fraîcheur et de dynamisme à l’histoire. Les transformations des relations familiales, notamment entre Léo et sa sœur Constance, ajoutent une dimension émotive et humaine à l’intrigue.
L’enquête elle-même est bien construite, avec des rebondissements inattendus et une tension maintenue jusqu’à la fin. L’alternance des points de vue entre Quentin et Léopoldine permet de suivre l’évolution de l’intrigue de manière fluide et captivante, tout en explorant les méthodes contrastées des différents enquêteurs. Les trois policiers de la SRPJ, caricaturaux à souhait, ajoutent une touche comique qui fonctionne parfaitement.
En résumé, Bigoudis & petites enquêtes : Panique au festival du livre est une réussite éclatante dans la série “Bigoudis & Petites Enquêtes”. Naëlle Charles parvient une fois de plus à combiner humour, mystère et émotions dans un cocktail détonnant. Les fans de Léopoldine Courtecuisse retrouveront avec plaisir cette héroïne attachante et perspicace, tandis que les nouveaux lecteurs seront immédiatement séduits par son charme et son esprit vif. Ce cinquième tome est sans conteste l’un des meilleurs de la série, et on attend déjà avec impatience la prochaine aventure de notre coiffeuse-détective préférée.